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G20: un accord oui, mais après ?
Les pays membres du G20 se sont engagés vendredi à l'issue du sommet de Séoul à s'abstenir d'avoir recours à des dévaluations compétitives de leurs monnaies. L'accord a minima va maintenant devoir être mis en place par la France, qui prend la présidence du G20 pour un an.
Publié le 12/11/2010
G20: c'est parti à Séoul, Sarkozy attendu
L'ouverture officielle du sommet a été précédée jeudi d'une manifestation à Séoul, dont les rues sont quadrillées depuis plusieurs jours par un grand nombre de policiers. La capitale a mobilisé 50.000 membres des forces de l'ordre.
Publié le 11/11/2010
G20 : des débats déjà houleux
Avant l'ouverture officielle du sommet jeudi, les hauts responsables des Finances qui se sont réunis pour élaborer un projet de communiqué final sur l'économie mondiale ne seraient pas parvenus à s'entendre.
Publié le 10/11/2010
G20 : après les tensions, voici ce qu'ils ont décidé
Les dirigeants du G20 se sont montrés divisés ce week-end au sommet de Toronto, tandis qu'à l'extérieur, comme souvent en parallèle à un sommet du G20, des manifestations d'opposants avaient lieu, avec des débordements violents.
Publié le 27/06/2010
G8 - G20 en France : la promesse chiffrée de Sarkozy
Interrogé sur la polémique provoquée au Canada par le prix de l'organisation des sommets des G8 et G20, estimé à près d'un milliard de dollars, Nicolas Sarkozy a assuré que les sommets des deux instances qui seront organisés en France l'an prochain coûteraient "dix fois" moins "exactement".
Publié le 26/06/2010
La Chine fait un coup avant le G20
Avant le sommet qui s'ouvre samedi, Pékin s'est engagé en faveur d'une plus grande flexibilité de sa monnaie, le yuan. Les Bourses apprécient.
Publié le 21/06/2010
La manifestation de samedi avait débuté au centre-ville dans le calme avant de tourner rapidement à l'émeute, des groupuscules d'anarchistes au visage dissimulé brisant des vitrines de magasins et de banques, et incendiant deux véhicules de police au moins. Dimanche, un "important groupe" de manifestants a été arrêté après s'être introduit frauduleusement dans les locaux de l'université de Toronto, ont indiqué les forces de l'ordre, ajoutant qu'elles avaient saisi au cours de cette opération des briques, des pierres et des bâtons. Dans la nuit de samedi à dimanche, quatre autre personnes ont été interpellées alors qu'elles avaient pénétré dans le système d'égout de la ville, dans le but de se rapprocher des lieux ultra-sécurisés où les dirigeants du G20 se rencontraient.
Des slogans variés malgré le mot d'ordre d'unité
Le maire de Toronto, David Miller, qui souhaitait profiter des sommets pour promouvoir sa ville auprès des investisseurs du monde entier, a accusé un "groupe de criminels" de s'être livré "à de la violence délibérée, très difficile à contrôler".
Dans le cadre de la marche autorisée et bien ordonnée de samedi, quelque 10.000 syndicalistes, écologistes, étudiants et défenseurs des droits des femmes avaient manifesté sous la pluie pour faire entendre leurs revendications aux dirigeants du G20. Le mot d'ordre d'unité a été répété avec enthousiasme par tous les orateurs et le gouvernement conservateur du Premier ministre canadien Stephen Harper vertement critiqué. Cependant, les slogans et les objectifs ont été très variés, de la défense des plus pauvres à la dénonciation de l'exploitation des sables bitumineux, que le directeur de Greenpeace International, le Sud-Africain Kumi Naidoo, a qualifiée de "désastre du golfe du Mexique au ralenti".
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