© www.sxc.huLe week-end n'aura pas permis de rassurer les marchés qui ont poursuivi leur baisse initiée vendredi. L'euro a ainsi plongé lundi à son plus bas niveau depuis quatre ans et a entraîné avec lui les places financières en Asie et en Europe, sur fond d'inquiétudes au sujet de la Hongrie et de chiffres décevants concernant l'emploi aux Etats-Unis.
Faut-il sacrifier l'euro pour sauver l'Europe ?
Un économiste iconoclaste propose la fin de la zone euro et un retour aux monnaies nationales, afin de permettre le retour à la croissance en Europe.
Publié le 11/07/2010
Les Bourses en plein stress
Les marchés français, européens et américains ont clôturé mardi en forte baisse, nerveux à l'avant-veille du remboursement des banques de 442 milliards d'euros empruntés à la BCE.
Publié le 29/06/2010
Marchés financiers : Merkel et Sarkozy accordent leurs violons
Après leur rencontre avortée de lundi, les deux dirigeants signent une lettre commune demandant à la commission européenne "d'accélérer ses travaux" pour un "encadrement renforcé" des marchés financiers.
Publié le 09/06/2010
Merkel boude Sarkozy et serre la vis en Allemagne
La chancelière allemande a reporté in extremis une rencontre prévue lundi avec Nicolas Sarkozy pour défendre un budget 2011 enfanté dans la douleur, le plus rigoureux de l'après-guerre.
Publié le 08/06/2010
L'union européenne veut un super Pacte de stabilité
Les ministres européens des Finances se sont mis d'accord lundi soir pour créer de nouvelles sanctions contre les pays trop endettés, renforçant ainsi le Pacte de stabilité. Le fonds de soutien à la zone euro a également été finalisé.
Publié le 07/06/2010
La rencontre Merkel-Sarkozy reportée d'une semaine
Nicolas Sarkozy devait retrouver ce lundi la chancelière allemande à Berlin pour un dîner de travail portant notamment sur la coordination économique européenne. La rencontre a été annulée au dernier moment.
Publié le 07/06/2010
L'euro inquiète Bruxelles, des économistes prédisent sa fin
Alors que la monnaie européenne stagne sous la barre de 1,20 dollars, et que l'UE avoue ses inquiétudes, des économistes envisagent la disparition dans les cinq ans de la zone euro sous sa forme actuelle.
Publié le 07/06/2010
Consensus à l'Assemblée autour du plan de sauvegarde de l'euro
L'Assemblée a examiné lundi le texte sur la garantie française apportée au Fonds européen de stabilité financière, créé pour aider un pays de la zone euro qui se retrouverait en difficulté. Il devrait être voté sans difficulté mardi.
Publié le 31/05/2010
Il faut sauver le soldat euro
Alors que le cours de l'euro plonge lundi, l'Eurogroupe va s'atteler à un problème ardu : comment rassurer des marchés qui redoutent à la fois les déficits publics et les mesures destinées à les combler ?
Publié le 17/05/2010
Sarkozy a-t-il menacé de quitter l'euro ?
Pour faire pression sur l'Allemagne, réticente face au plan d'aide à la Grèce, le chef de l'Etat français aurait menacé de "réexaminer sa situation dans l'euro", selon des propos de Zapatero rapportés à El Pais. Madrid dément.
Publié le 14/05/2010
Zone euro : les sombres prévisions des économistes
La zone euro n'existera plus dans sa forme actuelle d'ici cinq ans en raison de la crise financière chez plusieurs de ses membres. C'est en tout cas ce qu'a estimé une douzaine d'économistes de la City à Londres.
Publié le 06/06/2010
Merkel-Sarkozy : le couple désuni se retrouve à Berlin
Alors que les relations France-Allemagne sont loin d'être au beau fixe et que les rapports personnels entre leurs dirigeants sont détestables, Nicolas Sarkozy se retrouve ce lundi à Berlin pour une réunion suivie d'un dîner de travail.
Publié le 07/06/2010
Les marchés européens, qui avaient ouvert en forte baisse, récupéraient cependant une partie de leurs pertes dans l'après-midi. Remontée insuffisante toutefois puisque Paris a clôturé en net repli de 1,21% à 3.413,72 points. Le Dax à Francfort s'en est un peu mieux sorti, cédant 0,57% et le Footsie à Londres a reculé de 1,11%. La plus forte dégringolade de la journée est revenue à la place d'Athènes qui a plongé de 5,45% à 1.403,92 points. Même tendance de l'autre côté de l'Atlantique. La Bourse de New York a fini en nette baisse lundi, emportée à son plus bas niveau en sept mois par le pessimisme qui l'avait déjà caractérisée en fin de semaine et qui pénalise les actifs risqués: le Dow Jones a perdu 1,16% et le Nasdaq 2,04%.
Vendredi, les Bourses européennes avaient également terminé en net recul: Londres en baisse de 1,63%, Paris de 2,86%, Francfort de 1,91%, Madrid, Milan et Athènes largement au-delà de 3%, avant qu'à New York, le Dow Jones ne perde 3,16% et le Nasdaq 3,64%.
"Aucun élément d'inquiétude" pour le FMI
Les investisseurs sont en fait restés sous le coup des déclarations alarmistes, jeudi, de hauts responsables du parti au pouvoir en Hongrie sur la situation économique du pays, l'un d'eux jugeant que "la Hongrie était dans une situation comparable à celle de la Grèce". Les places financières ont réagi en outre à une statistique décevante publiée vendredi aux Etats-Unis, selon laquelle 431.000 emplois ont été créés en mai, nettement moins que le demi-million espéré. Pour autant, le directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, a fait savoir lundi qu'il n'avait "aucun élément particulier d'inquiétude" concernant la situation financière de la Hongrie et le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, a rejeté toute comparaison entre la situation budgétaire catastrophique de la Grèce, et celle de la Hongrie.
Mais, malgré ces commentaires se voulant rassurants, l'euro continuait à perdre du terrain face au dollar lundi, effaçant son rebond de la matinée, les cambistes optant pour la prudence en l'absence d'indicateurs majeurs, avec la Hongrie dorénavant dans leur ligne de mire. Vers 18 heures à Paris, la devise européenne valait 1,1973 dollar, contre 1,1972 dollar vendredi à 23 heures, après être tombée à 1,1877 dollar, son plus bas niveau depuis le 10 mars 2006.
Annulation du rendez-vous franco-allemand
Le président de l'Eurogroupe, le Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, a réaffirmé dimanche sa confiance dans l'euro. Signe de la défiance qui continue de régner sur les marchés, les banques de la zone euro ont malgré tout déposé dans la nuit de dimanche à lundi un nouveau montant record à la Banque centrale européenne (BCE), préférant ainsi s'assurer un rendement, certes bas, mais sûr. Enfin, dernier signe qui pourrait accroître la fébrilité des marchés : l'annulation de la rencontre prévue lundi à Berlin entre la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy (lire notre article en cliquant ici) qui a été reportée au lundi 14 juin à la demande des Allemands.
Retour MYTF1
Faut-il sacrifier l'euro pour sauver l'Europe ?
Chargement en cours...




