© www.sxc.huLa déclaration a de quoi susciter l'inquiétude : la zone euro n'existera plus dans sa forme actuelle d'ici cinq ans en raison de la crise financière chez plusieurs de ses membres. C'est en tout cas ce qu'ont estimé une douzaine d'économistes de la City à Londres, interrogés par le Sunday Telegraph.
Faut-il sacrifier l'euro pour sauver l'Europe ?
Un économiste iconoclaste propose la fin de la zone euro et un retour aux monnaies nationales, afin de permettre le retour à la croissance en Europe.
Publié le 11/07/2010
L'euro poursuit sa chute, les Bourses toujours fébriles
L'euro a plongé lundi à son plus bas niveau depuis quatre ans et a entraîné avec lui les places financières en Asie et en Europe, sur fond d'inquiétudes au sujet de la Hongrie et de chiffres décevants concernant l'emploi aux Etats-Unis.
Publié le 07/06/2010
L'euro inquiète Bruxelles, des économistes prédisent sa fin
Alors que la monnaie européenne stagne sous la barre de 1,20 dollars, et que l'UE avoue ses inquiétudes, des économistes envisagent la disparition dans les cinq ans de la zone euro sous sa forme actuelle.
Publié le 07/06/2010
Consensus à l'Assemblée autour du plan de sauvegarde de l'euro
L'Assemblée a examiné lundi le texte sur la garantie française apportée au Fonds européen de stabilité financière, créé pour aider un pays de la zone euro qui se retrouverait en difficulté. Il devrait être voté sans difficulté mardi.
Publié le 31/05/2010
Il faut sauver le soldat euro
Alors que le cours de l'euro plonge lundi, l'Eurogroupe va s'atteler à un problème ardu : comment rassurer des marchés qui redoutent à la fois les déficits publics et les mesures destinées à les combler ?
Publié le 17/05/2010
Sarkozy a-t-il menacé de quitter l'euro ?
Pour faire pression sur l'Allemagne, réticente face au plan d'aide à la Grèce, le chef de l'Etat français aurait menacé de "réexaminer sa situation dans l'euro", selon des propos de Zapatero rapportés à El Pais. Madrid dément.
Publié le 14/05/2010
Au cours de son enquête auprès de 25 économistes, le quotidien britannique a estimé que la "découverte sans doute la plus remarquable était que les économistes qui s'attendent à un éclatement de l'euro de plus ou moins grande amplitude au cours cette législature (cinq ans, ndlr) sont les plus nombreux". "Il y a un an ou même moins, peu de personnes dans la City auraient prédit avec confiance la disparition de la monnaie", a relevé le journal, qui devait publier lundi la totalité des réponses de ces spécialistes à dix questions sur la croissance, le déficit public et l'inflation au Royaume-Uni, et l'euro. Il y a pratiquement "zéro probabilité" que la zone euro survive dans sa composition actuelle, a estimé Andrew Lilico, chef économiste du groupe de réflexion Policy exchange. "Il pourrait même ne pas survivre à la semaine prochaine", a indiqué Doug McWilliams, du Centre de recherches économiques et des affaires (CEBR).
Sortie de l'Allemagne
Douze économistes penchent pour un éclatement de la zone euro dans les cinq ans, contre huit qui estiment qu'elle parviendra à en réchapper sans amputation. Les cinq derniers sont indécis. Et pour deux des huit tablant sur une survie, le prix à payer sera qu'au moins un des Etats-membre fera défaut sur sa dette souveraine, a relevé le journal. "Les implications politiques (d'une désintégration de l'euro) auront sans doute des conséquences considérables -les Allemands ne veulent pas payer pour les autres et pourraient bien partir", a relevé David Blanchflower, professeur à l'université américaine de Dartmouth et ex-conseiller de la Banque d'Angleterre). Il est "difficile de voir l'euro survivre dans sa forme actuelle".
Quatre économistes soutiennent en effet l'hypothèse d'une sortie de l'Allemagne, plutôt qu'un départ des économies en difficultés comme la Grèce. "La zone euro va perdre trois ou quatre membres -Grèce, Portugal et peut-être Irlande- et pourrait tout aussi bien éclater complètement à cause des tensions grandissantes entre la France et l'Allemagne", a relevé Tim Congdon, de la société de consultants International monetary research. Pour Peter Warburton, de la société Economic Perspectives, l'euro sera dans cinq ans "un refuge pour les faibles, et non une forteresse pour les forts".
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