"Pourquoi vous ne pouvez pas dire que vous avez perdu", a demandé Cohn-Bendit à Xavier Bertrand qui soulignait l'importance de l'abstention. © TF1/LCI
La TVA réduite dans le collimateur de la cour des comptes
Pour corriger les divergences fiscales, budgétaires et économiques entre la France et l'Allemagne, la cour des comptes a rendu vendredi son rapport à Nicolas Sarkozy.
Publié le 04/03/2011
Restaurants : La baisse de la TVA favorise enfin l'emploi
Un an après la baisse de la taxe sur la valeur ajoutée dans la restauration et l'hôtellerie, les chiffres de l'Insee et de Pôle emploi confirment enfin l'impact positif de la mesure sur l'embauche.
Publié le 09/09/2010
Impôts : Lagarde "ne veut pas charger la bête"
Faudra-t-il augmenter les impôts après 2013, comme l'a suggéré François Baroin ? Christine Lagarde botte en touche sur cette question : il n'y aura pas de hausse... avant la présidentielle. Elle rappelle toutefois qu'en matière de prélèvements obligatoires, "on est déjà champions d'Europe".
Publié le 02/09/2010
Baroin pense nécessaire une hausse des impôts en 2013
Le ministre français du Budget estime qu'il faudra trouver dès 2013 de nouvelles ressources fiscales, voire augmenter les impôts, au vu de l'insuffisance des mesures annoncées jusque-là pour combler les déficits.
Publié le 01/09/2010
Niches fiscales : "L'assurance-vie en ligne de mire"
Le "coup de rabot" sur les niches fiscales annoncé par l'Elysée vendredi devrait essentiellement viser les déductions accordées sur certains produits d'épargne. Explications.
Publié le 20/08/2010
Niches fiscales : les réactions
Ecoutez les réactions de Daniel Cohn-Bendit, Pierre Moscovici et Xavier Bertrand.
Publié le 20/08/2010
Au lendemain des annonces du gouvernement, l'UMP tente de rassurer l'opinion. Le secrétaire général du parti Xavier Bertrand exclut une "augmentation générale" des impôts et assure qu'il n'y aura pas de remise en cause du taux réduit de TVA dans la restauration, dans un entretien au Parisien/Aujourd'hui en France de samedi. Xavier Bertrand explique que "baisser la réduction d'impôts de certains, ce n'est pas augmenter les impôts pour tous". "Nous ne voulons pas d'augmentation générale. C'est vrai pour l'impôt sur le revenu, la TVA. Je ne suis pas non plus favorable à l'augmentation de la CSG", détaille le leader du parti présidentiel, pour qui ce serait "une erreur économique, car on casserait les perspectives de reprise et notamment la consommation". Il assure aussi que "nous ne toucherons pas, par exemple, à la TVA sur la restauration", pourtant réclamée par certaines voix dans la majorité, car "les études montrent que cela a permis de préserver 30.000 emplois".
Cette prise de position intervient quelques heures seulement après la décision de quelques ministres et le chef de l'Etat de supprimer 10 milliards d'euros de niches fiscales.
Au terme de cette réunion informelle au Fort de Brégançon (Var) entre le président de la République, le Premier ministre et ses ministres de l'Economie et du Budget, Nicolas Sarkozy est reparti pour le Cap Nègre peu après 15 heures, après un entretien en tête-à-tête d'environ une heure avec François Fillon. Un dernier entretien qui s'est tenu sur fond de rumeurs sur un éventuel départ du Premier ministre à l'occasion du grand remaniement prévu par l'Elysée à la rentrée, et son possible remplacement par l'actuelle garde des Sceaux Michèle Alliot-Marie. Quoiqu'il en soit, voici dans le détail les annonces sur le plan économique communiquées par les services de l'Elysée.
Une croissance au rendez-vous en 2010...
Côté croissance, la prévision pour 2010 sera respectée, selon le communiqué publié. "Après une hausse du PIB de 0,2% au premier trimestre, une croissance de 0,6% a été enregistrée au 2e trimestre", rappelle l'Elysée. Compte tenu de ce rebond de l'activité, la perspective de croissance de 1,4% sera "atteinte ou dépassée" pour l'année 2010.
... Mais des prévisions revues à la baisse pour 2011
En revanche, les prévisions de croissance en 2011 sont revues à la baisse. L'Elysée anticipe une croissance de 2%, au lieu des 2,5% évoqués précédemment. La prévision française pour 2011 était de toutes façons jugée "trop optimiste" par le Fonds monétaire international, qui estimait que la France devra faire des "efforts supplémentaires" d'économies pour ramener d'ici à 2013 le déficit à 3% du PIB (seuil de Maastricht), comme elle s'y est engagée. A ce titre, Bercy prévoit des efforts soutenus en matière de maîtrise du budget. "La réduction du déficit public doit être obtenue en diminuant en priorité la dépense publique. Ni l'impôt sur le revenu, ni la TVA, ni l'impôt sur les sociétés ne seront augmentés", promet le communiqué de l'Elysée.
Haro sur les niches fiscales
Devant l'importance des déficits et puisque la hausse des impôts indirects est de facto exclue, Pariis a décidé d'opérer un vaste "coup de rabot" sur les très nombreuses niches fiscales (470) qui représentent un manque à gagner pour l'Etat en 2010 de 75 milliards d'euros. Restait à en définir l'ampleur. En avançant le chiffre de 10 milliards d'euros, l'Elysée retient l'hypothèse haute: François Baroin (Budget) avait fait état début juillet d'une réduction de 8,5 à 10 milliards d'euros pour la période 2011-2012. Le communiqué ne précise pas quelles niches pourraient être "rabotées" et lesquelles devraient rester intactes. Jusqu'à présent, l'exécutif avait laissé entendre qu'il préserverait plusieurs niches "sociales" qui ont "un effet direct" sur l'emploi: emploi à domicile, crédit d'impôt recherche.
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