Les Français hostiles à l'augmentation de l'aide française à la Grèce
Les Français désapprouvent à 68% l'augmentation de la contribution financière de 15 milliards d'euros de la France dans le plan d'aide à la Grèce, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest-France.
Publié le 17/09/2011
Le Brésil et la Chine pour sauver l'euro?
Les pays émergents regroupés dans le club des Brics, devraient prendre une décision sur la possibilité de venir en aide à la zone euro lors de leur réunion à Washington le 22 septembre.
Publié le 15/09/2011
Le crédit bientôt denrée rare en Europe ?
Dans un document préparé pour le sommet des ministres européens des Finances qui se tient en Pologne à partir de vendredi, de hauts responsables assurent qu'une "crise systémique" de la dette souveraine fait planer la menace d'une nouvelle crise du crédit.
Publié le 14/09/2011
Folle journée de rumeurs à la Bourse
Depuis mardi matin, les marchés sont chahutés par plusieurs rumeurs, celles sur l'intervention de la Chine au secours de l'Italie, celles sur les difficultés de la BNP Paribas à se financer en dollars, et celle sur une initiative franco-allemande au sujet de la Grèce, démentie par l'Elysée.
Publié le 13/09/2011
Grèce : faillite, sortie de la zone euro, que se passerait-il ?
La zone euro avance en territoire largement inconnu avec la crise de la dette qui la fait vaciller 12 ans après sa création. Une faillite de la Grèce voire une sortie de l'Union monétaire ne sont plus exclues, des scénarios du pire aux conséquences imprévisibles. Décryptage.
Publié le 13/09/2011
L'ultimatum grec
Le pays sera à court de liquidités le mois prochain. Sa sortie de l'euro n'est plus un tabou et place l'ensemble de la zone sous pression.
Publié le 12/09/2011
Non, l'Europe ne mettra pas en berne les drapeaux des pays "dépensiers"
Une centaine de députés européens vont écrire cette semaine à la Commission européenne pour exiger des excuses de l'un de ses responsables qui avait fait cette proposition.
Publié le 12/09/2011
Le chef économiste de la BCE démissionne, les Bourses plongent
Le chef économiste de la Banque centrale européenne, l'Allemand Jürgen Stark, a décidé de démissionner de ses fonctions "pour des raisons personnelles". Dès les rumeurs de cette annonce, les Bourses européennes ont plongé.
Publié le 09/09/2011
Etats-Unis : Obama voudrait injecter 300 milliards pour l'emploi
Face à un chômage bloqué au-dessus de 9%, Barack Obama devait proposer cette nuit au Congrès américain d'y consacrer 300 milliards de dollars. Mais rien n'est gagné pour le président en perte de popularité depuis le début de la crise financière.
Publié le 08/09/2011
Et si la Grèce quittait l'euro? Le "non" de Bruxelles
Alors que des déclarations de dirigeants européens sèment le trouble sur une sortie d'Athènes de l'union monétaire, la Commission européenne a répliqué que "la participation à la zone euro est irrévocable".
Publié le 08/09/2011
Rigueur oblige, votre mutuelle santé devrait augmenter
Parmi les premières mesures du plan de rigueur, les députés ont voté l'alourdissement de la taxation des complémentaires santé. Le gouvernement jure, la main sur le coeur, que les mutuelles ne répercuteront pas ce surcoût. Ce qui est contesté jusqu'au sein de l'UMP.
Publié le 08/09/2011
La France devra emprunter 15 milliards pour aider la Grèce
Les députés français ont approuvé mercredi le 2e plan de sauvetage de la Grèce arrêté cet été par les dirigeants de la zone euro. Son adoption accroîtra l'endettement français d'environ 15 milliards d'euros d'ici à 2014.
Publié le 07/09/2011
L'Allemagne peut sauver la Grèce mais va-t-elle le faire?
La Cour constitutionnelle allemande a jugé légales mercredi les aides de Berlin pour aider la Grèce. Mais elle a renforcé le rôle du parlement alors que des dissensions politiques apparaissent...
Publié le 07/09/2011
En pleine crise, faut-il encore renflouer les banques ?
Une estimation du FMI, évaluant à 200 milliards d'euros les besoins en fonds propres des banques européennes, faite dans un projet de document qui a fuité dans la presse, a donné lieu à de fébriles discussions sur cette question : les gouvernements devront-ils de nouveau soutenir les banques ?
Publié le 07/09/2011
Les Bourses européennes s'enfoncent dans le rouge
La Bourse de Paris a échoué mardi à se redresser et a terminé nettement sous le seuil des 3000 points, perdant encore 1,13% sous l'effet de la défiance continue des investisseurs pour les valeurs bancaires. En Europe, seul Londres tire son épingle du jeu.
Publié le 06/09/2011
La Chine, le Brésil ou l'Inde à l'aide de la zone euros ?
La Chine, le Brésil ou l'Inde pourraient venir à la rescousse de la zone euro. L'hypothèse est surprenante mais sérieuse même si les Européens disposent encore de quelques armes pour restaurer la confiance. Explications.
Publié le 14/09/2011
Notation des banques : ça change quoi ?
L'agence de notation Moody's a abaissé d'un cran la note du Crédit Agricole et de la Société Générale. Les conséquences devraient être limités mais c'est l'image et la réputation des banques françaises qui risquent d'être écornées.
Publié le 14/09/2011
Crise grecque : les banques françaises en danger ?
Engagées en Grèce, les banques françaises comme la Société Générale et BNP Paribas risquent gros en cas de faillite du pays. Le gouvernement s'est voulu rassurant, mais la méfiance est de mise sur les marchés.
Publié le 12/09/2011
"Il n'y a pas de risque de faillite dans les banques françaises"
François-Xavier Piétri, chef du service Economie de TF1 et LCI, estime que même si la Grèce n'arrive pas à rembourser ses prêts, les banques françaises ne sont pas menacées de faillite.
Publié le 12/09/2011
Zone euro : la semaine de tous les dangers
Mercredi, les experts de la "troïka", composée de l'Union européenne, du FMI et de BCE seront de retour en Grèce pour éplucher les comptes. Le gouvernement grec compte sur leur feu vert pour obtenir une nouvelle aide de 8 milliards d'euros. Un refus serait synonyme de faillite.
Publié le 12/09/2011
Besson : évoquer une nationalisation des banques est "prématuré"
Le ministre de l'Industrie a jugé lundi sur BFM TV qu'il était "totalement prématuré et à côté du sujet" d'envisager une nationalisation partielle des banques françaises, qui se trouvent dans le collimateur des marchés depuis plusieurs semaines.
Publié le 12/09/2011
La réunion doit durer jusqu'à samedi. Elle s'est ouverte jeudi soir à Wroclaw, en Pologne. Autour de la table : les ministres des Finances de la zone euro, dans un premier temps, puis ceux de l'ensemble des pays de l'Union européenne. Le but : tenter de trouver des solutions à la crise de la dette, et de renforcer à la fois la solidité et la crédibilité économique de l'UE. Fait exceptionnel : le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, a été invité par la présidence polonaise de l'UE à participer à certains de ces travaux ; il est arrivé vendredi matin, aux côtés de son homologue français, François Baroin.
Cette réunion de 48 heures doit notamment permettre de surmonter les obstacles restants à la mise en oeuvre du second plan d'aide à la Grèce d'un montant de 160 milliards d'euros, décidé le 21 juillet. La mise en place de ce sauvetage, vital pour la Grèce, traîne en longueur alors que certains pays rechignent à aider une nouvelle fois Athènes et que la Finlande a exigé des garanties en contrepartie, qui restent encore à définir. Aucun accord ne semble en vue pour l'heure sur ce point délicat, qui sème la zizanie au sein de la zone euro, certains pays souhaitant obtenir ce type de traitement de faveur. De source européenne, ce sujet risque d'être une pierre d'achoppement lors des discussions en Pologne. "Nous y travaillons", a indiqué jeudi soir Olli Rehn, le commissaire européen aux Affaires économiques.
Durcir la discipline budgétaire
Les ministres européens des Finances pourraient aussi se prononcer sur un accord de principe pour durcir le Pacte de stabilité et la discipline budgétaire commune dans l'Union, qui a été conclu jeudi matin au Parlement européen à Strasbourg. Le nouveau dispositif prévoit des sanctions financières sous forme de dépôt d'argent sur des comptes bloqués - pouvant se transformer en amendes - pour les pays trop laxistes qui laisseraient filer leurs déficits, et des procédures plus automatiques que par le passé. Il a été proposé il y a un an par la Commission européenne pour tirer les leçons de la crise de la dette en Grèce, alors que le Pacte de stabilité et de croissance, censé faire la police des déficits en Europe, a largement fait la preuve de son inefficacité, n'étant que peu dissuasif et donc peu respecté.
L'ensemble de six textes, baptisé "6 Pack", se veut la contrepartie des mécanismes de solidarité financière mis en place au sein de l'Union monétaire pour aider les pays en difficulté comme la Grèce, l'Irlande et le Portugal. Il a fait l'objet depuis le début de l'année d'âpres tractations entre le Parlement, qui insistait pour avoir un mécanisme de sanctions automatiques contre les mauvais élèves, et les gouvernements qui voulaient garder leur mot à dire. Une solution médiane de compromis a finalement été trouvée. Les sanctions s'appliqueraient plus rapidement et plus automatiquement que par le passé mais pas totalement.
Un plan en deux volets, "correctif" et "préventif"
Le dispositif prévoit un volet "correctif", lorsque les pays affichent un déficit public supérieur à 3% du produit intérieur brut, et un volet dit "préventif" avec des sanctions possibles pour les Etats qui se dirigeraient dangereusement vers ce plafond. Le Parlement insistait pour qu'une procédure dans la phase préventive puisse être déclenchée de manière quasi-automatique - à moins que les Etats s'y opposent à la majorité qualifiée, plus dure à obtenir qu'une majorité simple - tandis que les gouvernements demandaient l'inverse: une procédure préventive seulement si les Etats le décident à la majorité qualifiée. Au bout du compte, la procédure devrait pouvoir être déclenchée sauf si les gouvernements la bloquent à la majorité simple.
Deux autres points, plus mineurs, posaient problème. Certains eurodéputés voulaient pouvoir convoquer en audition les ministres des Finances des pays laxistes afin de les morigéner. Un "chiffon rouge" pour les Etats qui ont fait valoir que leurs ministres étaient responsables devant leurs parlements nationaux et non devant le Parlement européen. Le compromis prévoit que les élus pourront demander une audition mais que les ministres resteront libres de refuser. Dernier aspect : des parlementaires voulaient qu'à l'avenir les pays affichant d'importants excédents courants, commerciaux notamment comme l'Allemagne ou les Pays-Bas, soient autant surveillés que ceux affichant des déficits. Ils ont dû sur ce point reculer, sous la pression de Berlin en particulier, même si la Commission européenne gardera un oeil aussi sur les excédents trop importants.
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