au salon Actionaria, à Paris, le 18 novembre 2011 © LCI"C'est un peu l'inconnu pour la moitié des gens". A CMC Market, qui propose du trading sur des produits spéculatifs, la tempête boursière actuelle attriste, mais ne touche pas : "pour nous c'est l'effet contraire, avec nos types de produits, on peut parier à la hausse ou à la baisse. Donc si on parie bien, même à la baisse, on gagne".
Au salon de la fiscalité, des épargnants résignés
REPORTAGE-Si certains épargnants fortunés envisagent l'expatriation, la plupart attendent la prochaine mesure fiscale post-élection présidentielle en haussant les épaules.
Publié le 06/04/2012
Malgré la crise, dividendes et salaires des grands patrons s'envolent
Les dividendes des actionnaires du CAC 40 ont augmenté de 31% sur les cinq dernières années et la rémunération des grands patrons de 34%, malgré la crise, selon une étude publiée jeudi.
Publié le 05/01/2012
Moody's dégrade des banques allemandes, Wall Street dérape...
New York a fini en baisse mercredi, creusant ses pertes après l'annonce de l'abaissement de la note de crédit de 10 banques publiques allemandes par l'agence Moody's: le Dow Jones a perdu 1,58% et le Nasdaq 1,73%.
Publié le 16/11/2011
Fillon appelle les banques à tailler dans les bonus
A la suite des décisions prises lors du sommet de Bruxelles, et destinées à lutter contre la crise de la dette, le Premier ministre a demandé mercredi aux banques de renforcer leurs fonds propres, quitte à réduire les bonus. Et sans pour autant diminuer le crédit.
Publié le 02/11/2011
Recapitalisations : les banques françaises devront se débrouiller seules
Les banques françaises devront se recapitaliser à hauteur de 10 milliards d'euros sans recourir à des fonds publics. L'Etat pourra en outre décider d'interdire bonus et dividendes si nécessaire, a déclaré mardi le gouvernement à l'Assemblée lors du débat sur le projet de budget 2012.
Publié le 25/10/2011
Priorité pour les banques : " chercher des capitaux auprès de leurs actionnaires "
"La priorité, c'est évidemment qu'elles puissent aller chercher des capitaux auprès de leurs actionnaires, qu'elles intègrent des réserves et qu'en dernier ressort, si ces moyens-là n'étaient pas disponibles et suffisants, qu'une formule plus collective soit mise en place", a déclaré Christine Lagarde, présidente du FMI sur Europe 1.
Publié le 17/10/2011
Les banques filent le bourdon aux chefs d'entreprise
Selon une étude, le moral des chefs d'entreprise est au plus bas. Principale cause : les relations de plus en plus difficiles qu'ils entretiennent avec leurs banques.
Publié le 10/10/2011
Crise : comment sauver les banques ?
Certains Etats européens demandent une recapitalisation des banques, mises en péril par la crise de la dette. Nicolas Sarkozy doit se rendre dimanche à Berlin pour aborder le problème avec Angela Merkel. Quelles peuvent être les modalités de l'aide à apporter au secteur ?
Publié le 08/10/2011
Les banques dans la tourmente, clients et salariés inquiets
Une agence de notation a dégradé mercredi les notes de deux banques françaises. Si le gouvernement affirme qu'elles sont solides, les clients sont inquiets pour leur épargne et les salariés pour leur emploi.
Publié le 14/09/2011
Crise grecque : les banques françaises en danger ?
Engagées en Grèce, les banques françaises comme la Société Générale et BNP Paribas risquent gros en cas de faillite du pays. Le gouvernement s'est voulu rassurant, mais la méfiance est de mise sur les marchés.
Publié le 12/09/2011
Lundi noir pour les Bourses : les banques françaises en danger ?
<b>Analyse-</b> Exposées aux dettes italiennes et espagnoles, les banques sont rattrapées par la crise de la dette en zone euro. Certains parlent d'une nationalisation, c'est possible ? Au niveau des particuliers, faut-il s'inquiéter pour l'épargne ?
Publié le 12/09/2011
3 banques françaises dans le viseur de l'agence Moody's
BNP-Paribas, la Société Générale et le Crédit Agricole sauront jeudi si l'agence de notation Moody's va revoir leur note à la baisse pour cause de trop forte exposition en Grèce. Quelles conséquences pourrait avoir cette dégradation pour ces banques mais aussi leurs clients ?
Publié le 11/09/2011
La Grèce, l'Italie... la France. La zone euro est sur toutes les lèvres. "Ce sont les agences de notations qui foutent leur m...", répond Samir. 22 ans, école de commerce, pardessus argenté, le jeune homme s'imagine (peut-être) trader. Et envisage d'investir en Bourse en attendant. "Là c'est bas, c'est le meilleur moment si on prédit que cela va augmenter ! Il faut savoir évaluer dans quelle société investir, évaluer les risques, comment s'en prémunir." Spécialisé en finance islamique, il la voit comme une solution à la crise actuelle.
Et les indignés ? "C'est normal, on peut comprendre, répondent les boursicoteurs, mais c'est le jeu". "À la base, un trader c'est quelqu'un qui n'a pas de vie. Il mérite un gros salaire", estime Nasri, ami de Samir du même âge mais avec une plus grande envie de devenir trader. "C'est vraiment le moment d'investir. Je suis intéressé par la finance et j'ai envie de me faire beaucoup d'argent".
Besoin d'être rassurés
"Je vois ça comme une grosse crise de confiance, installée sur un système que l'on ne comprend plus très bien", analyse Julien, qui a un rire un peu gêné quand on lui demande où en sont ses actions. "On est plus attentif à ce qu'il se passe", ajoute-t-il. Mais pas question de suivre les rumeurs : "la meilleure information, elle vient quand même de la source, de l'entreprise."
Lors des conférences, cheveux poivre et sel ou juste sel occupent tous les tabourets. Ça parle zone euro, valeurs les moins risquées... Le stand "publication agora", qui fournit des analyses et des conseils financiers, est pris d'assaut. Un petit homme sec aux cheveux blancs sert d'oracle. "Les Etats viendront-ils au secours des assurances si elles tombent ?" Une dizaine de visiteurs tendent l'oreille, lèvent le doigt, tentent de poser leur question.
Nathalie, la quarantaine pimpante, sort de la foule. "Oui, la situation actuelle est assez effrayante. On a à peu près une idée de ce qu'il faut faire mais on ne sait pas quand. Et cela implique des stratégies, des placements,... Il y a beaucoup de question mais pas beaucoup de conseils." Elle avoue boursicoter, mais se qualifie plutôt d'investisseur. "En ce moment il y a des opportunités. Il y a un risque, mais en Bourse, il y a forcément un risque." "Aujourd'hui, les visiteurs que j'ai reçus, ce sont des clients qui veulent saisir une opportunité. Depuis 2000, il y a eu la crise du Nasdaq, Enron, Madoff... Ils savent", confirme-t-on sur le stand d'une grande banque d'investissement. "On achète au son du canon et on vend au son du violon" dit l'adage boursier : il faut acheter quand les nouvelles sont mauvaises et vendre quand elles sont bonnes.
Actionnaires bancaires malheureux
"La période est moins lisible que lors des crises précédentes", souligne Vincent Mang, directeur du salon Actionaria. "Ici les actionnaires peuvent venir dialoguer avec les entreprises, pour renouer le lien avec l'économie réelle."
Pour chercher des actionnaires mécontents, il faut aller chercher du coté des entreprises - si possible bancaire - du CAC 40. "Oui on est inquiets ! On est complètement impactés" répondent deux actionnaires quittant le stand de la BNP Paribas. A plus de 50 euros début juillet, le cours de l'action de la première banque française est aujourd'hui à 28 euros. "Aujourd'hui je m'interroge si je ne vais pas changer de banque", grogne l'homme au manteau beige. Madame estime avoir perdu "largement plus de 10%. Heureusement que j'avais beaucoup vendu le 31 décembre l'an dernier !" Une seule solution : la diversification. "Le problème c'est qu'on ne connait pas la cote des autres banques... est ce que c'est deux A ? Un seul A ?" s'interroge le manteau beige. "Sur conseil de mon conseiller, j'avais acheté du Crédit Agricole, à plus de 20 euros. Aujourd'hui je m'en mords les doigts!" Vendredi soir, l'action valait 4,37 euros.
Interrogées, les banques répondent : "On communique". Du coté de la Société Générale - également bien chahutée, puisque son action vaut 16,6 euros aujourd'hui, contre 40 début juillet - "on leur dit ce qu'il se passe, on leur explique que la zone euro, la France, l'Allemagne, les banques sont solides. Si une banque fait défaut, c'est la fin du système bancaire, les Etats ne peuvent pas laisser faire ce genre de chose." Tout va bien donc. D'ailleurs, sur le stand de la banque rouge et noire, on calcule que seuls 2 actionnaires sur 10 qui sont passés les voir vendredi sont inquiets. Les autres sont "confiants sur l'avenir de la zone euro".
"J'étais venue ici il y a quelques années, pour la réunion actionnaire de la BNP-Paribas", raconte l'actionnaire féminine de la BNP-Paribas. "Ils nous avaient offert une bouteille de vin parce qu'ils venaient de racheter une banque italienne." Aujourd'hui ni champagne ni vin. Mais demain...
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Au salon de la fiscalité, des épargnants résignés
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