Jean-Claude Trichet, président de la BCE © TF1/LCI
Hausse des salaires, si et seulement si...
"Si on est capable d'augmenter, comme nos amis allemands, la productivité de notre économie, à ce moment-là, bien sûr qu'il faut des augmentations de salaire", a déclaré la ministre de l'Economie sur RMC.
Publié le 04/03/2011
Baroin tacle Trichet sur le gel des salaires et DSK sur sa "candidature"
Le ministre du Budget a jugé "très curieuses" lundi les déclarations du président de la BCE, pour qui augmenter les salaires serait "la dernière bêtise à faire".
Publié le 21/02/2011
Les Grecs vont en baver
Face à la crise financière que le pays traverse, le gouvernement grec a annoncé mercredi de nouvelles mesures d'austérité pour réduire son déficit budgétaire.
Publié le 03/03/2010
Contre l'austérité, les Grecs s'en vont en grève
Un appel à la grève générale a été lancé contre le "tout de vis" budgétaire du gouvernement grec, plongé dans une crise dont l'ampleur a suscité les inquiétudes européennes. Des milliers de manifestants sont dans les rues.
Publié le 24/02/2010
Goldman Sachs a-t-elle maquillé la dette grecque ?
D'après la presse américaine, la banque, conseil d'Athènes, a permis à l'Etat grec, qui traverse une grave crise, de maquiller la réalité de sa dette.
Publié le 18/02/2010
Zone euro : quelles mesures pour sauver la Grèce ?
Un document de travail de la BCE précise les mesures que la Grèce pourrait avoir à prendre pour limiter son déficit: "plus de coupes budgétaires", une augmentation de la TVA et une taxation plus forte sur les produits de luxe et l'énergie.
Publié le 15/02/2010
Des chiffres du chômage en demi-teinte
Le gouvernement parle déjà de sortie de crise après la publication des derniers chiffres du chômage. Il enregistre une baisse pour le 3ème mois consécutif. 21 000 chomeurs de moins, soit -0,8% en mars. Pour tant le nombre total d'inscrits à Pôle emploi augmente légèrement de 0,1%.
Publié le 28/04/2011
Augmenter les salaires serait "la dernière bêtise à faire" en Europe et nuirait à la réduction du chômage, a estimé dimanche le président de la BCE Jean-Claude Trichet, renouvelant ses mises en garde contre les effets en cascade liés à l'envolée des prix des matières premières.
"Nous ne pouvons rien contre l'augmentation immédiate des prix du pétrole ou des matières premières. Mais en revanche, nous devons éviter à tout prix ce que nous appelons les 'effets de second tour', c'est-à-dire que les autres prix se mettent à bouger", a déclaré le patron de la banque centrale européenne sur Europe 1. Et Jean-Claude Trichet a bien précisé qu'il entendait par là "tous les autres prix, y compris bien entendu les salaires". Interrogé spécifiquement sur l'hypothèse d'augmenter ces derniers, il a estimé que "ce serait la dernière des bêtises à faire".
Eloge de la maîtrise des coûts
L'inflation dans la zone euro a atteint 2,4% sur un an en janvier, son plus haut niveau depuis fin 2008, en raison notamment de la hausse forte et rapide des prix de l'énergie et des matières premières agricoles. Cette poussée inflationniste alimente les revendications salariales, en particulier en Allemagne où des années de modération ont contribué à faire baisser rapidement le chômage ces deux dernières années.
"Lorsque je regarde le succès, ou le relatif insuccès, au sein de la zone euro, il est parfaitement clair que ceux qui ont su maîtriser leurs coûts connaissent un grand succès en matière de réduction du chômage, ce qui est quand même l'objectif majeur de la plupart des pays", a souligné dimanche le patron de la BCE. Il a mis en avant la santé "remarquable" de l'Allemagne, parvenue à réduire son chômage pendant la crise, en soulignant que "depuis la création de la zone euro", les salaires dans la fonction publique n'avaient augmenté que de 17% outre-Rhin, contre "environ 35%" en moyenne en France et dans la zone euro.
Martelant le credo de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet a réaffirmé que la lutte contre l'inflation, "un impôt sur les plus pauvres et les plus démunis qui sont les moins protégés", restait "la priorité constante" de l'institution. La BCE se fixe pour objectif de maintenir l'inflation à moyen terme légèrement en-dessous de 2%. "C'est une erreur que de prendre pour le niveau des prix permanent ce qui est une bosse", a estimé le président de la BCE, en arguant du fait que l'inflation dans la zone euro avait été tout juste inférieure à 2% en moyenne sur les 12 dernières années.
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