Jérôme Cahuzac, François Hollande, Bernard Thibault, Jean-Claude Mailly, Eva Joly et Arnaud Montebourg. © LCI. Montage S. MARQUES
- Plan de rigueur II : quelles mesures ? - 03 min 39 s
La journée d'action contre l'austérité fait "pschitt"
La journée européenne de mobilisation contre l'austérité entraîne ce mercredi, en France, quelques perturbations dans les aéroports et, dans une moindre mesure, à la SNCF. Mais rien de spectaculaire.
Publié le 29/02/2012
Une journée d'actions contre l'austérité en ordre dispersé
Cinq syndicats français appellent à une journée d'actions mercredi contre les "mesures d'austérité" dans le cadre d'une mobilisation européenne voulue par la Confédération syndicale européenne (CES), sur le thème "trop, c'est trop !".
Publié le 28/02/2012
Deux tiers des Français défavorables à la TVA sociale
Près des deux tiers (64%) des Français se disent opposés à la TVA sociale contre un tiers (33%) seulement qui y sont favorables, selon un sondage CSA pour L'Humanité à paraître jeudi.
Publié le 04/01/2012
TVA à 5,5% ou 7% : comment ne pas se perdre dans les taux
Un projet de directive rendu public par le gouvernement fait le point sur les produits et services qui échappent à la hausse du taux réduit de TVA. Entre nouvelles règles et nouvelles exceptions, mieux vaut prendre son fil d'Ariane pour s'y retrouver.
Publié le 04/01/2012
La journée contre l'austérité peine à mobiliser les foules
La journée nationale contre le plan d'austérité du gouvernement a été marquée mardi par une faible mobilisation. Les manifestants étaient plusieurs milliers à Paris, Bordeaux et Nantes, mais seulement 150 à Lyon, 300 à Marseille et à peine plus du double à Toulouse.
Publié le 13/12/2011
Journée contre l'austérité : plusieurs milliers de manifestants à Paris
Plusieurs milliers de personnes se rendaient en direction du pont de la Concorde mardi après-midi à Paris. D'autres rassemblements à l'appel des syndicats étaient prévus partout en France contre les plans d'austérité du gouvernement. Les partis de gauche ont également appelé à la mobilisation.
Publié le 12/12/2011
Arrêt-maladie : Fillon prêt à renoncer au 4e jour de carence sous condition
François Fillon s'est dit mardi prêt à renoncer à l'instauration d'un 4e jour de carence pour les arrêts-maladie des salariés du privé à condition que soit trouvée une autre mesure permettant la même économie. Un groupe de travail de députés UMP se réunira sous 8 à 10 jours pour y réfléchir.
Publié le 22/11/2011
Le budget de rigueur adopté par les députés : ce qui a été voté
Les députés ont voté mercredi en 1re lecture le budget 2012, dernier projet de loi de finances du quinquennat marqué par la rigueur sur fond de crise en zone euro et dénoncé comme "injuste" et "obsolète" par la gauche. Voici le détail des mesures.
Publié le 16/11/2011
Les députés serrent (déjà) la vis sur les arrêts maladie
Les députés ont adopté dès la nuit de mardi à mercredi la mesure annoncée la veille par le gouvernement : une journée de carence est instituée pour les fonctionnaires en cas d'arrêt maladie, et une quatrième journée de carence viendra s'ajouter pour les salariés du privé au trois qui existent déjà.
Publié le 16/11/2011
Il n'y aura pas de troisième plan de rigueur, assure Baroin
La France bénéficie d'une perspective stable de toutes les agences de notation et pourra faire face même avec 0,5% de croissance en 2012, déclare le ministre de l'Economie, François Baroin, dans les Echos.
Publié le 15/11/2011
Arrêt-maladie, RSA : ce qui va changer
Tandis que le président annonçait que 7h de travail vont être exigées des allocataires du RSA, le Premier ministre a jugé mardi "raisonnable" d'instaurer une journée de carence pour les fonctionnaires en arrêt maladie. Un 4e jour de carence pour les salariés du privé sera également appliqué.
Publié le 15/11/2011
Arrêt-maladie : un jour de carence instauré pour les fonctionnaires ?
Le gouvernement prépare l'instauration d'une journée de carence pour les fonctionnaires en cas d'arrêt maladie afin de réaliser des économies supplémentaires, rapporte dimanche le quotidien La Tribune sur son site.
Publié le 13/11/2011
TVA à 7%, retraite à 62 ans avancée... Voici le plan de rigueur bis
François Fillon a présenté les différentes mesures lundi midi, pour réduire les déficits. Outre la hausse de la TVA et l'avancement de l'âge de la retraite, les dépenses de l'Etat seront gelées et l'impôt sur les sociétés sera relevé.
Publié le 07/11/2011
Un plan de rigueur "mou du genou" et inefficace
REVUE DE PRESSE - Un plan qui renforce les inégalités, et qui surtout ne règle rien, de sorte qu'il laisse la porte ouverte à un toujours possible troisième tour de vis budgétaire : la presse, ce mardi, ne ménage pas ses critiques contre le renforcement de la rigueur annoncé par François Fillon.
Publié le 08/11/2011
Plan de rigueur : les réactions politiques
Martine Aubry, François Rebsamen, Jean-Marie Le Guen, Martine Billard, Marc-Philippe Daubresse, Jean-François Copé, François Bayrou, Jean-Luc Mélenchon ou le patronat de la restauration ont réagi à la présentation du nouveau plan de rigueur lundi.
Publié le 07/11/2011
Plan de rigueur : la réforme des retraites accélérée ? Réponse à 12h
Le gouvernement envisage d'accélérer le calendrier de transition vers l'âge de départ à la retraite à 62 ans dans le cadre du nouveau plan de rigueur dévoilé lundi par François Fillon, selon Les Echos. François Baroin a écarté l'option d'une deuxième "journée de solidarité".
Publié le 06/11/2011
Pas de deuxième journée de solidarité dans le plan de rigueur
Le ministre de l'Economie François Baroin a annoncé dimanche que l'option d'une deuxième "journée de solidarité" ne serait pas retenue parmi les mesures du nouveau plan de rigueur dévoilé lundi par François Fillon.
Publié le 06/11/2011
Plan d'austérité bis : du plomb dans l'aile pour la journée de solidarité ?
Alain Juppé a confirmé dimanche que François Fillon annoncera le nouveau plan de rigueur lundi, après le Conseil des ministres. Le relèvement de la TVA dans certains secteurs est à l'étude. En revanche, une deuxième journée de solidarité aurait de moins en moins la faveur du gouvernement.
Publié le 06/11/2011
Fillon appelle les banques à tailler dans les bonus
A la suite des décisions prises lors du sommet de Bruxelles, et destinées à lutter contre la crise de la dette, le Premier ministre a demandé mercredi aux banques de renforcer leurs fonds propres, quitte à réduire les bonus. Et sans pour autant diminuer le crédit.
Publié le 02/11/2011
Merkel prévient : dix ans pour sortir de la crise
La chancelière allemande a estimé samedi qu'il faudrait à l'Europe "une décennie" pour assainir ses finances et sortir de la crise de la dette.
Publié le 05/11/2011
L'Italie sous étroite surveillance
Silvio Berlusconi peine à faire adopter ses mesures anti-crise par son gouvernement. Le pays a demandé à être surveillé par le FMI et la commission européenne. Silvio Berlusconi a indiqué avoir reçu et refusé une proposition d'aide financière du FMI, "pas nécessaire".
Publié le 04/11/2011
Communiqué du G20: le texte en intégralité
Voici l'intégralité du communiqué du G20 de Cannes. Les principaux axes étaient le relance de la croissance, le financement du developpement, la régulation de la finance... et la résolution de la crise de la zone euro.
Publié le 04/11/2011
Plan d'austérité bis : les cinq mesures phares ?
Un nouveau plan d'austérité devrait être annoncé la semaine prochaine. Voici les principaux points actuellement à l'étude, d'après le Journal du Dimanche.
Publié le 30/10/2011
Plan d'austérité bis : les rumeurs, les indiscrétions et des réunions
Hausse de la TVA, nouvelle journée de solidarité ? Le gouvernement se réunit tout le week-end pour des réunions d'arbitrage avant l'annonce, vraisemblablement lundi, d'un nouveau train de mesures anti-déficits.
Publié le 05/11/2011
Hollande accuse le gouvernement de bricolages et de rapiéçages
"Méfions-nous (...) des proclamations churchilliennes, qui cachent souvent une improvisation. Tel est le cas. Car il ne s'agira pas du budget le plus rigoureux présenté depuis la seconde guerre mondiale. Il y en a eu bien d'autres", déclare François Hollande dans une interview à paraître lundi dans Libération. "Ce qui est vrai, en revanche, c'est que le gouvernement a été pris de court par le ralentissement de la croissance. Un retournement qui était pourtant prévisible et qui l'a obligé à inventer, à la hâte, des mesures", ajoute le candidat socialiste à l'élection présidentielle. "Le gouvernement poursuit une politique faite de bricolages et de rapiéçages avec la création d'un taux intermédiaire de TVA qui n'épargnera pas les classes populaires, ou encore une surtaxe pour les grandes entreprises dont on ne sait si elle sera pérenne ou non", dit-il.
Montebourg : des mesures qui "font payer la population"
Le député PS Arnaud Montebourg a estimé dimanche sur Canal+, que ce sont "des mesures qui font payer la population au lieu du système financier qui a la lourde responsabilité de la crise actuelle". "Les agences de notation devraient être mises hors la loi", a ajouté le socialiste au cours de l'émission Dimanche Plus. "Elles n'ont jamais vu arriver les sinistres dans la crise des subprimes et donnent des leçons aux Etats!", a-t-il déploré. Il a dit redouter des mesures "injustes" et "dangereuses économiquement parce qu'elles nous précipitent dans la récession".
Cahuzac : "Il faudra, en réalité, un peu plus" que les 6 à 8 milliards
Jérôme Cahuzac, président PS de la commission des Finances de l'Assemblée, juge dimanche qu'en réalité "entre 9 et 10 milliards d'euros" d'économies supplémentaires sont nécessaires face au ralentissement de la croissance, et non pas 6 à 8 milliards comme l'a dit Nicolas Sarkozy. Le député du Lot-et-Garonne s'exprime dans un entretien au Journal du dimanche, jugeant la prévision de croissance retenue (+1%) "encore trop optimiste". "Pour y parvenir, il suffirait de supprimer le paquet fiscal voté en 2007. Son coût équivaut à l'effort nécessaire et il a démontré son inefficacité économique", ajoute-t-il.
Dans l'entretien, Jérôme Cahuzac se déclare aussi opposé au relèvement du taux de TVA réduit à 5,5% dans la restauration ou le bâtiment que pourrait décider le gouvernement. "Les taxes sur les mutuelles, 2,2 milliards en un an, et la hausse de la CSG pour les salariés, 600 millions, vont déjà amputer le pouvoir d'achat des classes moyennes et compromettre bien assez la croissance en 2012", justifie le député. Concernant l'impôt sur les sociétés, qui pourrait faire l'objet d'une surtaxe exceptionnelle visant les grands groupes, "je préconise au contraire la baisse du taux (...) à 30%, contre 33,3% actuellement. Nous nous alignerions ainsi sur le taux allemand. La suppression des niches qui permettent aux grandes entreprises de ne quasiment plus payer d'impôts financerait cette réforme, revenant à déplacer les aides d'Etat vers les PME, qui en ont bien besoin", explique-t-il.
Bayrou redoute un plan de rigueur "déséquilibré"
Le président du Modem François Bayrou a dit dimanche qu'il redoutait un plan "déséquilibré" limitant l'effort demandé aux plus favorisés. "On annonce des mesures sur la TVA, elles vont toucher la plus grand nombre des Français sans qu'il y ait l'effort symétrique de demander (...) aux ménages les plus favorisés un effort particulier", a déclaré à l'AFP le leader centriste. "C'est sur ce point (...) que le plan est déséquilibré au risque de ne pas susciter l'adhésion du pays", a ajouté le député, qui se prépare à briguer l'Elysée pour la troisième fois. "Il n'existe pas de plan rigoureux qui ne soit en même temps un plan juste, sans cela la société le rejette", a-t-il insisté. Selon lui, un retour à l'équilibre budgétaire n'est possible que dans le cadre d'"un plan d'ensemble" qui viserait à une centaine de milliards d'euros d'économies au total, "la moitié par économie des dépenses publiques, la moitié par une refonte de la fiscalité".
Joly : Sarkozy "n'a pas le courage de s'attaquer aux lobbies des niches fiscales"
Eva Joly, candidate d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) à l'Elysée, a regretté que Nicolas Sarkozy n'ait pas le "courage" de s'attaquer "aux lobbies des niches fiscales", dimanche. "Il est échaudé par Raffarin et la taxe sur les parcs d'attraction. Donc il fait des mesurettes sur la TVA", a déclaré sur France 3 Mme Joly, favorable au retour à une TVA à 19,6% dans la restauration. "Les solutions proposées sont du saupoudrage" et "manquent de courage politique", selon elle. "Réduire les dépenses publiques de cinq milliards, cela veut dire moins de moyens pour les hôpitaux, moins de moyens pour l'éducation... Je souhaite sanctuariser le service public et j'aurai le courage de m'affronter aux niches fiscales et aux tranches supérieures d'impôt", a-t-elle ajouté, en épargnant les niches écologiques. "C'est géré a minima très tard et trop peu", a-t-elle aussi dit au sujet de la crise de la dette, après le G20 de Cannes.
La CFTC propose de réduire le nombre des députés de 577 à 300
La CFTC a également condamné dimanche une éventuelle nouvelle journée de solidarité et a avancé une "contre-proposition" pour des économies budgétaires : réduire de 577 à 300 le nombre des députés pour un gain annuel de "277 millions d'euros". Selon le calcul du secrétaire général adjoint de la CTFC, Joseph Touvenel, le coût annuel d'un parlementaire "c'est un million d'euros", en comptant indemnités, collaborateurs, avantages divers... "Donc 277 députés de moins, cela fait 277 millions d'euros de gagnés par an". Par ailleurs, selon M. Thouvenel, l'effort "doit être partagé" et une éventuelle nouvelle journée de solidarité devrait toucher "toutes les professions qui n'étaient pas concernées" par la première. "Qu'on prenne une journée de revenu aux professions libérales, aux artisans, aux commerçants, aux rentiers", propose-t-il. Selon lui, la "logique du gouvernement" est de "passer d'une journée de travail gratuit à deux, puis trois". "Pourquoi ne pas mettre les salariés à travailler gratuitement pendant un mois ?", ironise-t-il.
Mailly trouverait "inacceptable" une nouvelle journée de "travail gratuit"
Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, a jugé dimanche "inacceptable" l'éventuelle instauration d'une nouvelle journée de solidarité, qu'il a assimilée à du "travail gratuit", même si cette hypothèse aurait été depuis abandonnée. "Ce qui est envisagé, ce serait en fait de travailler gratuitement, c'est une journée de travail gratuit pour servir le plan d'austérité, donc ce serait particulièrement inacceptable", a affirmé M. Mailly sur France Info. Selon lui, une telle journée veut dire qu'"au moment où vous travaillez, vous ne touchez rien et vous versez au budget de l'Etat l'équivalent de votre journée de travail".
Thibault : "hors de question d'accepter cette nouvelle austérité"
Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a prévenu dimanche, à la veille de l'annonce de nouvelles mesures de rigueur budgétaires, qu'il était "hors de question d'accepter cette nouvelle austérité", et en particulier "une nouvelle journée de travail gratuit". "On reste avec des gouvernements englués sous ce diktat des marchés financiers et des agences de notation et cela devient tout à fait insupportable", a déclaré Bernard Thibault sur RTL. "Les salariés ne sont en rien responsables de cette crise et ne doivent pas en payer le prix", selon lui.
Interrogé sur les pistes évoquées, comme une nouvelle journée de solidarité, M. Thibault a répondu : "Dans certains pays, on baisse les salaires, nous on généraliserait le travail gratuit ce qui est particulièrement scandaleux." "Une journée de solidarité, une journée de la dette, on aura peut-être d'autres jours si on laisse ce principe du travail gratuit s'instaurer", a-t-il dit. Quant à la hausse de la TVA, ce serait, selon M. Thibault, "la progression de l'impôt le plus injuste par un gouvernement qui a pris des mesures pour
alléger l'impôt sur le revenu des plus fortunés".
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La journée d'action contre l'austérité fait "pschitt"
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