La Bourse de Francfort/Image d'archives © ABACALe CAC 40 respire et clôture en hausse
Les Bourses européennes vont un peu mieux ce mardi, notamment le CAC qui a terminé sur une hausse de 1,63%.La Bourse de New York a elle-aussi clôturé en hausse.
Publié le 09/08/2011
Le CAC 40 termine en forte baisse, l'Europe plonge aussi
Même si le krach boursier redouté n'a pas eu lieu, le CAC 40 a une nouvelle fois lourdement chuté ce lundi (-4,68 %). Les autres Bourses européennes ont également dévissé. A New York, le Dow Jones est aussi à la peine.
Publié le 08/08/2011
Bourses : chutes en Asie malgré la mobilisation
Tout le week-end, institutions et gouvernements internationaux se sont concertés pour éviter un krach ce lundi. Les marchés asiatiques, même s'ils ont évité la panique à l'ouverture, étaient en forte baisse.
Publié le 08/08/2011
Crise de la dette : mobilisation générale pour éviter un krach lundi
Le G20 et la Banque centrale européenne s'activaient dimanche soir pour trouver une solution concertée afin d'empêcher une nouvelle débâcle à la réouverture des marchés financiers lundi. Le but : rassurer en intervenant massivement pour aider les pays de la zone euro en difficulté.
Publié le 07/08/2011
Note dégradée : Standard & Poor's dans le collimateur de Washington
Au lendemain de la dégradation de leur note, les Etats-Unis ont entamé une guerre de la communication pour remettre en cause la crédibilité de l'agence de notation. Mais Standard & Poor's persiste et évoque même des perspectives négatives pour la note américaine.
Publié le 07/08/2011
Note américaine dégradée : réunion d'urgence de la BCE cet après midi
Après le G7 et le G20, la Banque centrale européenne organise elle aussi une réunion extraordinaire cet après-midi. Les premiers effets de la dégradation de la note américaine se font déjà ressentir. La Bourse de Tel-Aviv a plongé de plus de 6% ce dimanche.
Publié le 07/08/2011
Crise de la dette : la note de la France ne sera pas dégradée
Selon Jean-Michel Six, économiste en chef pour l'Europe de Standard and Poor's, la France va conserver son Triple A.
Publié le 07/08/2011
Une dégradation de la note américaine qui tombe au pire moment ?
La dégradation de la note de la dette souveraine américaine, qui intervient en pleine période de doute sur la fiabilité des économies occidentales, risque d'attiser le climat de crise mondiale et pourrait avoir des conséquences néfastes tant aux Etats-Unis qu'en Europe.
Publié le 06/08/2011
Dégradation de la note américaine : une nouvelle réunion du G7 lundi ?
Alors que l'Italie a annoncé samedi soir la tenue d'une conférence téléphonique des ministres des Finances du G7, les pays membres du groupe ont opté pour la discrétion et ne laissent rien filtrer. Ils pourraient de nouveau discuter dès lundi, selon les médias japonais.
Publié le 07/08/2011
Note américaine dégradée : Pékin demande des comptes
L'annonce par l'agence de notation Standard & Poor's de la dégradation de la note souveraine américaine a fait l'effet d'une bombe au sein de la communauté internationale. De son côté, la Chine s'en prend avec véhémence aux Etats-Unis, accusés de vivre "au-dessus" de leurs moyens.
Publié le 06/08/2011
Note américaine dégradée: la Maison Blanche appelle à l'unité
La Maison Blanche a appelé samedi à l'unité des partis démocrate et républicain pour rétablir la situation économique et budgétaire des Etats-Unis après la dégradation de la note souveraine américaine.
Publié le 06/08/2011
Crise de la dette : les pays du G20 ont discuté
Le groupe des pays du G20 a tenu dimanche matin une conférence téléphonique. Objectif: rassurer les investisseurs de la crise de la dette en Europe et de la dégradation de la note des Etats-Unis.
Publié le 07/08/2011
Crise de la dette : Standard and Poor's abaisse la note des Etats-Unis
L'agence de notation a revu à la baisse d'un cran, vendredi, la note souveraine de l'économie américaine à AA+, en raison du déficit public croissant du pays. Une première dans l'histoire des Etats-Unis.
Publié le 06/08/2011
Dégradation de la note américaine : Bercy se veut rassurant
La France a affirmé samedi sa "totale confiance" dans la solidité de l'économie des Etats-Unis, dont la note souveraine a été dégradée. Paris insiste par ailleurs sur la "solidité" de sa propore note triple A auprès des agences de notation.
Publié le 06/08/2011
Branle-bas politique pour endiguer la panique des marchés
Les dirigeants des principaux pays européens ont tenté vendredi soir de calmer les marchés en annonçant la mise en place rapide de mesures visant à éviter la contagion de la crise de la dette à l'ensemble de la zone euro.
Publié le 05/08/2011
Le CAC 40 chute pour la dixième fois de suite : un record historique
Malgré les interventions pour calmer les inquiétudes sur une contagion de la crise de la dette et les bons chiffres du chômage aux USA, les Bourses européennes chutent une fois de plus. Avec 10 séances de baisse à la suite, le CAC 40 bat un record historique.
Publié le 05/08/2011
Les Bourses européennes de nouveau dans le rouge
La dégringolade généralisée entamée jeudi par les Bourses mondiales se poursuit. Les principaux marchés européens ont de nouveau plongé dès l'ouverture ce vendredi.
Publié le 05/08/2011
La BCE ne rassure pas : les bourses dévissent en série
Jeudi, comme la veille, les Bourses européennes ont clôturé en forte baisse. L'intervention de la Banque centrale européenne sur les marchés et la déclaration de son président Jean-Claude Trichet n'ont pas suffi à apaiser les craintes.
Publié le 04/08/2011
Dette et marchés : "La vraie question est 'A qui profite le crime ?'"
<b>Décryptage</b> - Les Bourses internationales ont de nouveau dévissé mercredi. Pourquoi les marchés s'affolent-ils ? Les craintes des investisseurs sont-elles justifiées ? Les réponses de Marc Touati, directeur des études économiques chez Assya compagnie financière, à TF1 News.
Publié le 03/08/2011
Les tergiversations de la zone euro sévèrement critiquées au FMI
Les Etats membres du Fonds monétaire international reprochent aux dirigeants de la zone euro leur manque "d'action cohérente" pour résoudre la crise de la dette publique de la région. Nicolas Sarkozy rencontrera Angela Merkel mercredi pour préparer le sommet de la zone euro jeudi.
Publié le 19/07/2011
Crise de la dette : après la Grèce, les Etats-Unis ?
La nouvelle patronne du FMI, Christine Lagarde, ne veut pas imaginer "une seconde que les Etats-Unis fassent défaut". Reste que la dette américaine est devenue un sujet de préoccupation majeur pour Obama, qui veut s'en servir pour arracher un accord avec les républicains sur des hausses d'impôts.
Publié le 11/07/2011
La zone euro lance un plan d'aide de 158 milliards d'euros pour la Grèce
Les dirigeants de la zone euro se sont mis d'accord jeudi soir pour mettre en place un deuxième plan d'aide à la Grèce d'un montant total de 158 milliards d'euros. Y participeront les membres de la zone euro et les créanciers privés.
Publié le 21/07/2011
Note des USA dégradée : Standard & Poor's s'explique
Poids de la dette colossal, blocages politiques... Invité sur LCI, Jean-Michel Six, chef économiste au sein de l'agence Standard & Poor's, est revenu sur les raisons qui ont poussé son agence de notation à dégrader la note souveraine des Etats-Unis.
Publié le 06/08/2011
Les Bourses mondiales chutent fortement
L'intervention de Jean-Claude Trichet, président de la BCE, n'a pas suffi à apaiser la crainte des investisseurs. Les marchés européens et américains ont perdu 3% en moyenne jeudi soir.
Publié le 05/08/2011
La défiance de la finance envers le politique
La perturbation des marchés boursiers est récurrente depuis la crise financière de 2008. Elle reflète notamment la défiance des investisseurs envers les acteurs politiques. Cette crise de confiance a débuté en octobre 2009 lorsque la falsification des comptes publics grecs a été révélée. Depuis, la fiabilité des Etats et de leur gouvernance a été constamment remise en cause.
Sous la pression des marchés, les Etats ont dû s'improviser sauveteurs de leur système financier menacé. Mais sans trouver une solution équilibrée entre exigences du marché et impératif de croissance comme l'explique ce vendredi dans Libération Jean-Paul Pollin, professeur d'économie à l'université d'Orléans: "Les responsables politiques se sont liés les mains en agissant comme pompier pour sauver le système financier sans aucune contrepartie. Ils ont cédé aux marchés en privilégiant des coupes budgétaires drastiques qui anémient aujourd'hui la croissance, rendant d'autant plus délicat la résolution de la crise de la dette."
Des atermoiements politiques très coûteux
Il aura fallu un mois aux dirigeants de la zone euro pour s'entendre sur les modalités d'un nouveau plan de sauvetage pour la Grèce. Autant de temps aux républicains et aux démocrates pour s'accorder sur le relèvement du plafond de la dette américaine. Les acteurs financiers critiquent ces atermoiements politiques qui favorisent la fébrilité et le pessimisme des investisseurs. En début de semaine, les craintes sur l'Espagne et l'Italie ont replacé la zone euro dans la tourmente, moins d'un mois après la "résolution" du cas grec.
Des spéculateurs pyromanes
Parmi les investisseurs omnipotents, les spéculateurs se taillent actuellement la part du lion. Interrogé par TF1 News, l'économiste Marc Touati affirme que cette baisse des marchés est "excessive, alimentée et manipulée (...) par quelques grands agents financiers (qui) peuvent faire bouger le marché par eux-mêmes" dans une période estivale où le volume de transactions est "traditionnellement peu important".
Des agences de notation dégradées qui dégradent
Lors de la crise financière de 2008, la crédibilité des agences de notation a été mise en doute. Ce qui aujourd‘hui explique la sévérité de leurs évaluations. Mais pour Marc Touati, elles "en font trop, elles jouent un jeu dangereux. Elles doivent aujourd'hui faire preuve d'une plus grande transparence dans leur notation et arrêter de jeter de l'huile sur le feu parce qu'elles alimentent ces mouvements spéculatifs. Ce n'est pas normal. Elles doivent retrouver une certaine crédibilité. Et ce n'est pas en voulant dégrader tout le monde qu'elles y arriveront", estime l'analyste.
Des réactions épidermiques face à une croissance atone
La nervosité des agents financiers est alimentée par des résultats économiques qui sont au mieux légèrement positifs en zone euro et aux Etats-Unis. Le marché réagit à "tout ce qui se passe en Europe, aux indicateurs économiques faibles aux Etats-Unis, simplement à la peur que l'économie ne se dirige vers une nouvelle récession", expliquait Peter Cardillo, de Rockwell Global Capital, jeudi alors que Wall Street était au plus bas.
Ainsi lundi, la contre-performance du secteur des services et de l'activité manufacturière américains ont fait dévisser les marchés. A l'inverse, ceux-ci se sont brièvement apaisés vendredi à l'annonce d'une baisse de 0,1% du chômage et de créations d'emplois plus importantes que prévu aux Etats-Unis (154.000 embauches au lieu des 84.000 attendues). Avant de retomber aussi vite.
Que des solutions à court-terme
Les dirigeants politiques se doivent d'intervenir, comme ils n'ont cessé de le faire toute la semaine (notamment l'intervention de Silvio Berlusconi devant le Parlement italien mercredi), pour tenter de rassurer les investisseurs. Dernier en date, Olli Rehn, commissaire européen aux Affaires économiques, estimait vendredi que l'Italie et l'Espagne ne devraient pas avoir besoin de plan d'aide, au regard de leurs fondamentaux économiques. Mais les investisseurs demeurent insensibles aux discours lénifiants des responsables politiques et institutionnels.
Du coup, les espoirs européens se placent aujourd'hui dans le Fonds européen de stabilité financière (FESF) pour éviter un effet de contagion. Ce fonds est censé venir en aide aux membres de la zone euro en difficulté. Depuis le sommet européen du 21 juillet, ses pouvoirs ont été étendus au rachat d'obligations de pays membres. Mais sa capacité de 440 milliards d'euros s'avèrera insuffisante en cas de crise grave en Italie et en Espagne, désormais dans le collimateur des investisseurs. Jose Manuel Barroso plaidait déjà mercredi pour une réévaluation du FESF.
Difficulté supplémentaire, celui-ci ne pourra pas intervenir avant septembre sur les marchés, en rachetant des titres de dettes européennes. Les Parlements des 17 Etats de la zone euro devront d'abord valider l'accord du 21 juillet dernier. En attendant la Banque centrale européenne assurera l'intérim dans le rachat d'obligations souveraines comme l'a annoncé jeudi son directeur, Jean-Claude Trichet.
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