- Hausse du chômage : "le prix de la crise" - 01 min 20 s
La lutte contre le chômage, thème prioritaire des Français
Trois Français sur quatre font de la lutte contre le chômage le thème prioritaire pour les mois qui viennent, loin devant la hausse des salaires et le pouvoir d'achat, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest-France diffusé à deux mois de l'élection présidentielle.
Publié le 18/02/2012
Contre le chômage, Royal a un plan en trois points
Aide aux PME, croissance verte et apprentissage. Ce sont les trois points qui doivent aider la France à sortir de l'ornière du chômage, selon La présidente de la région Poitou-Charentes qui veut "changer de système".
Publié le 28/12/2011
Le chômage au plus haut depuis novembre 1999
Le chômage a encore augmenté en France en novembre pour atteindre 2.844.800 d'actifs, selon les chiffres publiés lundi par le ministère du Travail et Pôle Emploi. Soit une progression de 5,2% sur un an.
Publié le 26/12/2011
Hausse du chômage : Bayrou prône un retour du "produire en France"
Le candidat du MoDem à la présidentielle juge la hausse du chômage "effrayante". François Bayrou estime qu'il est important de produire davantage en France.
Publié le 27/12/2011
X. Bertrand prône une forte "mobilisation"
Le chômage touche désormais plus de 2 millions 800 000 personnes en France, un taux qui n'avait pas été atteint depuis 12 ans. Xavier Bertrand, ministre du Travail, a indiqué mardi sur RTL qu'il souhaitait une forte mobilisation pour trouver au plus vite des solutions.
Publié le 27/12/2011
Hausse du chômage : "la seule solution, c'est interdire les licenciements"
Après une nouvelle hausse du chômage, Philippe Poutou, le candidat du NPA à la présidentielle, estime que "la seule solution est d'interdire les licenciements et stopper les suppressions de poste dans les services publics. Les moyens existent mais il faut oser aller les chercher dans les poches des patrons.
Publié le 27/12/2011
Objectif? Proposer des solutions "d'application rapide pour contenir un maximum les effets de la crise", a expliqué lundi sur RTL le ministre du Travail Xavier Bertrand. Ce dernier doit recevoir les partenaires sociaux aux alentours du 6 janvier pour préparer la réunion. Il a d'ores et déjà évoqué deux mesures qui pourraient être appliquées. Il propose ainsi de "simplifier" et "raccourcir les délais" concernant l'activité partielle afin d'"y avoir davantage recours." "C'est tout à fait possible", estime-t-il. Il est également revenu sur le principe du "pacte compétitivité emploi" : "C'est l'aménagement du temps de travail ou de la production" en fonction de la situation. "Quand ça va bien, on peut augmenter la durée du travail, les rémunérations, beaucoup plus vite, beaucoup plus facilement. Quand ça va moins bien, on peut adapter le temps de travail s'il y a des garanties pour l'emploi. C'est ce qui se fait par exemple en Allemagne".
La CFDT demande "des choses très concrètes"
Le ministre du Travail a assuré que cette idée "était en train de faire son chemin avec les partenaires sociaux". "Il vaut mieux garder dans l'entreprise que licencier , surtout si la crise est temporaire", a-t-il ajouté. Mais en aucun cas ils ne toucheront "au temps de travail" et au seuil de déclenchement des heures supplémentaires, qui ferait "payer une deuxième fois (les 35 heures, ndlr) aux ouvriers et aux employés".
Du côté de la CFDT, on salue l'initiative. Le syndicat réclamait l'organisation d'un tel sommet depuis la présentation du premier plan de rigueur du gouvernement Fillon l'été dernier. "Il faut un sommet social où le gouvernement fasse des efforts avec des choses très concrètes", a réclamé Laurent Berger, secrétaire national CFDT en charge des questions d'emploi. Car "même si on ne s'attendait pas à un cadeau du Père Noël, les chiffres sont très, très mauvais".
Un sommet aux "visées électoralistes" pour le PS
Ce sommet sera "un bon signal pour la confiance (...) car ce qui pénalise aujourd'hui les embauches, c'est moins la situation économique que pas assez de visibilité, pas assez de confiance", a estimé Marie-Claire Carrière-Gée, présidente du Conseil d'orientation pour l'emploi. Selon elle, "l'Etat et les partenaires sociaux suaront agir vite et efficacement, comme en 2008-2009", citant des mesures en faveur de la simplification du chômage partiel, pour aider les TPE à embaucher ou augmenter les contrats aidés.
Des solutions qui n'ont pas convaincu l'opposition. Le Parti socialiste a dénoncé les "visées électoralistes du 'sommet pour l'emploi'". "Il est temps de s'en préoccuper à 4 mois de l'élection présidentielle", a indiqué Alain Vidalies, secrétaire national du PS au travail et à l'emploi, précisant que "le bilan de Nicolas Sarkozy" se résume à "un million de demandeurs d'emplois supplémentaires en une mandature". Le Front national a signalé que "mois après mois, le gouvernement Sarkozy bat tous les records de chômage". "Il faudrait naturellement un certain changement de politique économique", a déclaré pour sa part Henri Sterdyniak, directeur du département économie de la mondialisation à l'Observatoire français des conjonctures économiques.
L'Etat doit "mettre de l'argent sur la table" selon Mailly
La CGT estime, dans un communiqué, que le sommet proposé par Nicolas Sarkozy "risque de se réduire à un énième nouveau plan de communication d'un président en fin de règne". Et refuse les pactes compétitivité emploi. "Ces propositions ont déjà été faites", a lancé Eric Aubin, secrétaire confédéral, sur RTL. "Je pense notamment à Continental qui a défrayé la chronique il y a quelques mois, où les salariés ont accepté des baisses de rémunérations, des aménagements du temps de travail et au bout du compte, les entreprises ont fermé quand même. Donc, je crois que la solution n'est pas là (...). L'emploi, on ne peut pas le garder à n'importe quelles conditions", a-t-il déclaré.
Mais le syndicat de Bernard Thibault a confirmé qu'il "se rendra au sommet avec des propositions : suppression des heures supplémentaires défiscalisées, contrôle soutenu des aides accordées aux entreprises avec un engagement ferme sur l'emploi et mise en place d'un seul dispositif alternatif aux licenciements qui regrouperait les mesures de chômage partiel". La CGT a également maintenu son appel à une "mobilisation de grande ampleur" le 18 janvier, jour du sommet pour l'emploi.
La situation de l'emploi est "plus que sérieuse" a quant à lui jugé Jean-Claude Mailly. "Parmi les solutions, il y a le chômage partiel, mais il faut mettre de l'argent sur la table pour que cela marche", a répondu le secrétaire général de FO sur BFMTV en se demandant "combien le gouvernement est prêt à mettre sur la table".
Retour MYTF1
La lutte contre le chômage, thème prioritaire des Français
Chargement en cours...




