Deux tiers des Français défavorables à la TVA sociale
Près des deux tiers (64%) des Français se disent opposés à la TVA sociale contre un tiers (33%) seulement qui y sont favorables, selon un sondage CSA pour L'Humanité à paraître jeudi.
Publié le 04/01/2012
TVA à 5,5% ou 7% : comment ne pas se perdre dans les taux
Un projet de directive rendu public par le gouvernement fait le point sur les produits et services qui échappent à la hausse du taux réduit de TVA. Entre nouvelles règles et nouvelles exceptions, mieux vaut prendre son fil d'Ariane pour s'y retrouver.
Publié le 04/01/2012
La zone euro appelle le FMI à l'aide
Alors que le Fonds de secours financier n'atteindra pas les 1000 milliards escomptés, l'eurogroupe a décidé mardi soir de lancer un appel du pied aux autres grands pays contributeurs du FMI. Objectif: sortir de la crise ensemble.
Publié le 30/11/2011
Les Français pas prêts à acheter de la dette publique
Moins d'un tiers des Français se déclarent prêts à racheter de la dette publique française si on leur en donnait la possibilité, selon un sondage Harris à paraître mardi dans la Tribune.
Publié le 28/11/2011
Un plan d'aide pour l'Italie ? Le FMI dément, les Bourses apprécient
Le Fonds monétaire international a démenti lundi l'existence de discussions avec les autorités italiennes concernant un plan de secours pour la péninsule évoqué dimanche par la presse italienne. Les Bourses ont clôturé en forte hausse lundi.
Publié le 28/11/2011
Sauvetage de la zone euro : pourquoi l'Allemagne bloque
DECRYPTAGE - Angela Merkel et Nicolas Sarkozy rencontrent ce jeudi le successeur de Silvio Berlusconi. Ce dernier pourrait jouer le rôle d'arbitre entre Paris et Berlin sur le renforcement du rôle de la BCE.
Publié le 23/11/2011
Arrêt-maladie : Fillon prêt à renoncer au 4e jour de carence sous condition
François Fillon s'est dit mardi prêt à renoncer à l'instauration d'un 4e jour de carence pour les arrêts-maladie des salariés du privé à condition que soit trouvée une autre mesure permettant la même économie. Un groupe de travail de députés UMP se réunira sous 8 à 10 jours pour y réfléchir.
Publié le 22/11/2011
Grèce : l'épreuve de la rue pour Papademos
A peine en place, l'équipe de Lucas Papademos affronte ce jeudi une journée de mobilisation en forme de test : l'ampleur de la manifestation à Athènes contre l'austérité donnera le ton des relations qui vont s'établir entre une population réticente à de nouveaux sacrifices et le gouvernement.
Publié le 17/11/2011
Les députés serrent (déjà) la vis sur les arrêts maladie
Les députés ont adopté dès la nuit de mardi à mercredi la mesure annoncée la veille par le gouvernement : une journée de carence est instituée pour les fonctionnaires en cas d'arrêt maladie, et une quatrième journée de carence viendra s'ajouter pour les salariés du privé au trois qui existent déjà.
Publié le 16/11/2011
Arrêt-maladie, RSA : ce qui va changer
Tandis que le président annonçait que 7h de travail vont être exigées des allocataires du RSA, le Premier ministre a jugé mardi "raisonnable" d'instaurer une journée de carence pour les fonctionnaires en arrêt maladie. Un 4e jour de carence pour les salariés du privé sera également appliqué.
Publié le 15/11/2011
Papademos juge nécessaire un autre plan d'ajustement en Grèce
La Grèce aura besoin d'un nouveau programme d'ajustement pour redresser son économie, a déclaré lundi le Premier ministre Lucas Papadémos devant le Parlement, ajoutant que les cent jours donnés à son gouvernement d'union ne suffiraient pas à accomplir cette tâche.
Publié le 14/11/2011
Arrêt-maladie : un jour de carence instauré pour les fonctionnaires ?
Le gouvernement prépare l'instauration d'une journée de carence pour les fonctionnaires en cas d'arrêt maladie afin de réaliser des économies supplémentaires, rapporte dimanche le quotidien La Tribune sur son site.
Publié le 13/11/2011
Pour Papademos, le plus dur commence
Alors que le nouveau Premier ministre grec a prêté serment vendredi (une cérémonie retardée par d'ultimes coups d'éclat des partis au moment de la formation du gouvernement de coalition), la tâche s'annonce immense pour redresser les finances d'un pays toujours menacé de défaut de paiement.
Publié le 11/11/2011
Le bon point de Lagarde à la Grèce et à l'Italie, mise en garde au Japon
La patronne du FMI salue les "progrès significatifs" politiques dans les deux pays, mais prévenu qu'aucun pays, même hors de la zone euro, n'était à l'abri.
Publié le 12/11/2011
Bourde sur le triple A Français : Standard & Poor's dit avoir pris des mesures
L'agence de notation, qui a annoncé par erreur jeudi que la France avait perdu sa note "AAA", a assuré vendredi qu'elle avait pris des mesures pour éviter de répéter une telle bourde.
Publié le 12/11/2011
Rigueur, rigueur, rigueur
Alors que les marchés restent nerveux après la diffusion par erreur d'une note de Standard et Poor's sur une prochaine dégradation de la note française, les députés votent une succession de coupes dans les dépenses publiques, au fil de la discussion du budget 2012.
Publié le 11/11/2011
Après la bourde de S&P, comment se prémunir des agences de notation ?
L'incident qui a provoqué la fureur de Bercy et l'ouverture d'une enquête du gendarme des marchés continue à faire réagir en France. Il pourrait aussi accélérer une évolution de la législation européenne qui permettrait à l'avenir à un Etat de saisir la justice dans un cas similaire.
Publié le 11/11/2011
Course contre la montre à Rome pour rassurer les marchés
Les sénateurs italiens ont adopté ce vendredi la série de mesures d'austérité réclamée par l'UE face à la crise de la dette, avant un vote samedi de la Chambre des députés. Le prochain gouvernement, probablement dirigé par Mario Monti, pourrait être formé dès dimanche soir.
Publié le 11/11/2011
L'Italie a perdu la confiance des marchés
Imparfaitement rassurées par la démission annoncée de Berlusconi, les Bourses européennes restent fébriles... mais tablent sur l'arrivée à la tête du gouvernement de Mario Monti. Le Trésor italien a réussi à lever 5 milliards d'euros lors d'une émission d'obligations test, mais à un taux record.
Publié le 10/11/2011
Gaffe de Standard & Poor's sur le triple A français: une enquête ouverte
L'agence de notation Standard and Poor's (S&P) a reconnu jeudi avoir diffusé par erreur à certains de ses abonnés un "message" faisant état d'une dégradation de la note de la France. Les autorités financières ont ouvert une enquête.
Publié le 10/11/2011
Le nouveau Premier ministre grec, c'est Papademos
Au terme de tractations politiques interminables qui ont une nouvelle fois mis à rude épreuve les nerfs des dirigeants de la zone euro, la droite et la gauche grecques ont réussi à s'accorder sur le nom du successeur de Georges Papandréou : ce sera Lucas Papademos, ancien vice-président de la BCE.
Publié le 10/11/2011
TVA à 7%, retraite à 62 ans avancée... Voici le plan de rigueur bis
François Fillon a présenté les différentes mesures lundi midi, pour réduire les déficits. Outre la hausse de la TVA et l'avancement de l'âge de la retraite, les dépenses de l'Etat seront gelées et l'impôt sur les sociétés sera relevé.
Publié le 07/11/2011
Revenir à l'équilibre budgétaire en 2016 : est-ce possible ? Et souhaitable ?
INTERVIEW. 4,5% en 2012, 3% en 2013... 0% en 2016. Selon François Fillon, le retour à l'équilibre budgétaire de l'Etat est atteignable dans cinq ans. "Mais à quel prix ?" s'interroge Eric Heyer, économiste à l'OFCE.
Publié le 08/11/2011
Les deux plans de rigueur français : insuffisants pour Bruxelles
La France doit prendre "des mesures supplémentaires pour corriger son déficit public excessif" en 2013, a averti jeudi la commission européenne. Ce déficit devrait atteindre 5% en 2013 selon elle.
Publié le 10/11/2011
Les Bourses chahutées par les craintes italiennes
La démission de Berlusconi n'a que temporairement rassuré les marchés, en raison de l'incertitude qui s'ouvre pour la politique italienne. Les Bourses européennes sont de nouveau fébriles. En attendant un test crucial : le résultat d'une nouvelle une émission obligataire du Trésor italien.
Publié le 10/11/2011
Les gouvernements s'en vont, la crise s'envenime...
La démission désormais officielle de Georges Papandréou en Grèce et celle, annoncée, de Silvio Berlusconi en Italie n'ont pas suffi à désamorcer mercredi la crise dans la zone euro, dont l'éclatement n'est plus un scénario de science fiction. En Europe et aux USA, les bourses ont toutes cédé au pessimisme.
Publié le 09/11/2011
Après Berlusconi, qui sera victime des "bulldozers des marchés" ?
REVUE DE PRESSE - La crise financière menace-t-elle la démocratie ? C'est la question posée par divers journaux après la démission annoncée de Berlusconi, emporté, non par la volonté du peuple italien, mais par celle des marchés. Libération prévient : "Nul n'est plus à l'abri".
Publié le 10/11/2011
Italie : quelle(s) suite(s) pour l'après-Berlusconi ?
Même avec la démission annoncée de Silvio Berlusconi après le vote des réformes budgétaires demandées par l'UE, l'Italie est loin d'avoir réglé tous ses problèmes. Premier chantier : garantir rapidement une stabilité politique pour rassurer les marchés financiers, à l'origine de la chute du Premier ministre.
Publié le 09/11/2011
- Crise de la zone euro : la peur de l'effet domino ? - 02 min 07 s
Actuellement, les taux d'emprunt obligataire de l'Italie à dix ans sont au-dessus de 7%, contre moins de 2% pour l'Allemagne, élève modèle de la zone euro. S'il devait perdurer pendant des mois, ce niveau serait difficilement soutenable pour les finances déjà fragiles de l'Italie puisque le coût renchéri de l'emprunt alourdit d'autant le déficit public et la dette. Un cercle vicieux.
Rome doit donc à tout prix retrouver la confiance des marchés. Le gouvernement va devoir trouver l'an prochain une somme qui pourrait dépasser 400 milliards d'euros pour se refinancer.
La zone euro a-t-elle les moyens d'aider l'Italie ?
Autant la Grèce (à peine 2,5% du PIB de la zone euro), l'Irlande et le Portugal ont pu jusqu'ici être gérés, autant l'Italie (20% du PIB de l'Union monétaire) représenterait un défi majeur. Deux options sont possibles. Dans le premier cas, Rome pourrait recevoir des lignes de crédit à titre préventif pour l'aider à traverser une mauvaise passe limitée dans le temps. Le FMI a déjà offert 50 milliards d'euros dont Silvio Berlusconi n'a pas voulu. Le Fonds de secours de la zone euro (FESF) dispose aussi d'un tel instrument.
Mais "proposer trop tôt un soutien pourrait conduire le gouvernement italien à ne pas faire les efforts qu'on attend de lui", confie une source proche du dossier. Si les choses s'aggravent, l'Italie pourrait demander directement un programme de prêts de grande envergure à taux préférentiels du FESF, comme la Grèce.
Problème : les besoins de Rome pour les années à venir sont gigantesques et le FESF ne dispose plus aujourd'hui que de quelque 250 milliards d'euros. Sa puissance de feu doit être portée à 1.000 milliards d'euros mais les travaux vont encore prendre des semaines et le résultat est incertain.
Le FMI dans ce cas devrait être aussi mis à contribution mais il a également des moyens limités (500 milliards de dollars aujourd'hui), qu'il ne peut en outre consacrer uniquement à l'Europe. En tout état de cause, un tel scénario verrait l'Italie être placée totalement sous tutelle extérieure, au risque de provoquer un fort mécontentement dans l'opinion.
Quel rôle pour la BCE ?
La France, soutenue sur ce point par les Etats-Unis, mais aussi les marchés financiers, estiment que seule la Banque centrale européenne serait en mesure de jouer efficacement les pompiers avec l'Italie. Elle le fait déjà en rachetant sa dette sur les marchés afin de freiner la hausse des taux obligataires. Mais l'idée serait qu'elle rachète sans restriction la dette italienne pour protéger le pays. Ou que le FESF emprunte de manière illimitée à son guichet pour soutenir Rome. Problème: l'Allemagne refuse une telle "monétisation de la dette". Elle estime que la BCE n'est pas là pour soutenir budgétairement les Etats laxistes.
Risque de contagion à d'autres pays ?
Si l'Italie tombe, le risque d'une contagion à d'autres pays via le circuit bancaire notamment serait immense: à la France, qui tremble déjà pour sa note triple A, à l'Espagne déjà sous tension depuis des mois, à la Belgique qui affiche une dette importante.
La zone euro risque-t-elle l'éclatement ?Ce n'est plus un tabou. Si l'Italie ne devait plus pouvoir rembourser seule ses dettes, la zone euro aurait les pires difficultés à subsister vu le caractère herculéen de la tâche. Elle pourrait éclater par le bas ou par le haut. Soit que certains pays fragiles soient poussés vers la sortie. Soit que les pays du Nord de l'Europe comme l'Allemagne ne soient plus prêts à payer pour les autres. Tout sera fait néanmoins pour éviter cette issue car une fin de la zone euro mettrait également l'Union européenne en péril.
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