Crise de la dette et effet domino : les scénarios possibles

le 10 novembre 2011 à 16h01 , mis à jour le 10 novembre 2011 à 22h35

Dossier : Crise financière

QUESTIONS-REPONSES - L'Italie va-t-elle devoir demander une aide financière ? La zone euro peut-elle l'aider ? Pourrait-elle survivre à un tel cataclysme ? Tour d'horizon des scénarios possibles et des questions qui se posent face à l'aggravation de la crise de la dette.

  • Deux tiers des Français défavorables à la TVA sociale

    Près des deux tiers (64%) des Français se disent opposés à la TVA sociale contre un tiers (33%) seulement qui y sont favorables, selon un sondage CSA pour L'Humanité à paraître jeudi.

    Publié le 04/01/2012 Deux tiers des Français défavorables à la TVA sociale
  • TVA à 5,5% ou 7% : comment ne pas se perdre dans les taux

    Un projet de directive rendu public par le gouvernement fait le point sur les produits et services qui échappent à la hausse du taux réduit de TVA. Entre nouvelles règles et nouvelles exceptions, mieux vaut prendre son fil d'Ariane pour s'y retrouver.

    Publié le 04/01/2012 TVA à 5,5% ou 7% : comment ne pas se perdre dans les taux
  • La zone euro appelle le FMI à l'aide

    Alors que le Fonds de secours financier n'atteindra pas les 1000 milliards escomptés, l'eurogroupe a décidé mardi soir de lancer un appel du pied aux autres grands pays contributeurs du FMI. Objectif: sortir de la crise ensemble.

    Publié le 30/11/2011 La zone euro appelle le FMI à l'aide
  • Les Français pas prêts à acheter de la dette publique

    Moins d'un tiers des Français se déclarent prêts à racheter de la dette publique française si on leur en donnait la possibilité, selon un sondage Harris à paraître mardi dans la Tribune.

    Publié le 28/11/2011 Les Français pas prêts à acheter de la dette publique
  • Un plan d'aide pour l'Italie ? Le FMI dément, les Bourses apprécient

    Le Fonds monétaire international a démenti lundi l'existence de discussions avec les autorités italiennes concernant un plan de secours pour la péninsule évoqué dimanche par la presse italienne. Les Bourses ont clôturé en forte hausse lundi.

    Publié le 28/11/2011 Un plan d'aide pour l'Italie ? Le FMI dément, les Bourses apprécient
  • Sauvetage de la zone euro : pourquoi l'Allemagne bloque

    DECRYPTAGE - Angela Merkel et Nicolas Sarkozy rencontrent ce jeudi le successeur de Silvio Berlusconi. Ce dernier pourrait jouer le rôle d'arbitre entre Paris et Berlin sur le renforcement du rôle de la BCE.

    Publié le 23/11/2011 Sauvetage de la zone euro : pourquoi l'Allemagne bloque
  • Arrêt-maladie : Fillon prêt à renoncer au 4e jour de carence sous condition

    François Fillon s'est dit mardi prêt à renoncer à l'instauration d'un 4e jour de carence pour les arrêts-maladie des salariés du privé à condition que soit trouvée une autre mesure permettant la même économie. Un groupe de travail de députés UMP se réunira sous 8 à 10 jours pour y réfléchir.

    Publié le 22/11/2011 Arrêt-maladie : Fillon prêt à renoncer au 4e jour de carence sous condition
  • Grèce : l'épreuve de la rue pour Papademos

    A peine en place, l'équipe de Lucas Papademos affronte ce jeudi une journée de mobilisation en forme de test : l'ampleur de la manifestation à Athènes contre l'austérité donnera le ton des relations qui vont s'établir entre une population réticente à de nouveaux sacrifices et le gouvernement.

    Publié le 17/11/2011 Grèce : l'épreuve de la rue pour Papademos
  • Les députés serrent (déjà) la vis sur les arrêts maladie

    Les députés ont adopté dès la nuit de mardi à mercredi la mesure annoncée la veille par le gouvernement : une journée de carence est instituée pour les fonctionnaires en cas d'arrêt maladie, et une quatrième journée de carence viendra s'ajouter pour les salariés du privé au trois qui existent déjà.

    Publié le 16/11/2011 Les députés serrent (déjà) la vis sur les arrêts maladie
  • Arrêt-maladie, RSA : ce qui va changer

    Tandis que le président annonçait que 7h de travail vont être exigées des allocataires du RSA, le Premier ministre a jugé mardi "raisonnable" d'instaurer une journée de carence pour les fonctionnaires en arrêt maladie. Un 4e jour de carence pour les salariés du privé sera également appliqué.

    Publié le 15/11/2011 Arrêt-maladie, RSA : ce qui va changer
  • Papademos juge nécessaire un autre plan d'ajustement en Grèce

    La Grèce aura besoin d'un nouveau programme d'ajustement pour redresser son économie, a déclaré lundi le Premier ministre Lucas Papadémos devant le Parlement, ajoutant que les cent jours donnés à son gouvernement d'union ne suffiraient pas à accomplir cette tâche.

    Publié le 14/11/2011 Papademos juge nécessaire un autre plan d'ajustement en Grèce
  • Arrêt-maladie : un jour de carence instauré pour les fonctionnaires ?

    Le gouvernement prépare l'instauration d'une journée de carence pour les fonctionnaires en cas d'arrêt maladie afin de réaliser des économies supplémentaires, rapporte dimanche le quotidien La Tribune sur son site.

    Publié le 13/11/2011 Arrêt-maladie : un jour de carence instauré pour les fonctionnaires ?
  • Pour Papademos, le plus dur commence

    Alors que le nouveau Premier ministre grec a prêté serment vendredi (une cérémonie retardée par d'ultimes coups d'éclat des partis au moment de la formation du gouvernement de coalition), la tâche s'annonce immense pour redresser les finances d'un pays toujours menacé de défaut de paiement.

    Publié le 11/11/2011 Pour Papademos, le plus dur commence
  • Le bon point de Lagarde à la Grèce et à l'Italie, mise en garde au Japon

    La patronne du FMI salue les "progrès significatifs" politiques dans les deux pays, mais prévenu qu'aucun pays, même hors de la zone euro, n'était à l'abri.

    Publié le 12/11/2011 Le bon point de Lagarde à la Grèce et à l'Italie, mise en garde au Japon
  • Bourde sur le triple A Français : Standard & Poor's dit avoir pris des mesures

    L'agence de notation, qui a annoncé par erreur jeudi que la France avait perdu sa note "AAA", a assuré vendredi qu'elle avait pris des mesures pour éviter de répéter une telle bourde.

    Publié le 12/11/2011 Bourde sur le triple A Français : Standard & Poor's dit avoir pris des mesures
  • Rigueur, rigueur, rigueur

    Alors que les marchés restent nerveux après la diffusion par erreur d'une note de Standard et Poor's sur une prochaine dégradation de la note française, les députés votent une succession de coupes dans les dépenses publiques, au fil de la discussion du budget 2012.

    Publié le 11/11/2011 Rigueur, rigueur, rigueur
  • Après la bourde de S&P, comment se prémunir des agences de notation ?

    L'incident qui a provoqué la fureur de Bercy et l'ouverture d'une enquête du gendarme des marchés continue à faire réagir en France. Il pourrait aussi accélérer une évolution de la législation européenne qui permettrait à l'avenir à un Etat de saisir la justice dans un cas similaire.

    Publié le 11/11/2011 Après la bourde de S&P, comment se prémunir des agences de notation ?
  • Course contre la montre à Rome pour rassurer les marchés

    Les sénateurs italiens ont adopté ce vendredi la série de mesures d'austérité réclamée par l'UE face à la crise de la dette, avant un vote samedi de la Chambre des députés. Le prochain gouvernement, probablement dirigé par Mario Monti, pourrait être formé dès dimanche soir.

    Publié le 11/11/2011 Course contre la montre à Rome pour rassurer les marchés
  • L'Italie a perdu la confiance des marchés

    Imparfaitement rassurées par la démission annoncée de Berlusconi, les Bourses européennes restent fébriles... mais tablent sur l'arrivée à la tête du gouvernement de Mario Monti. Le Trésor italien a réussi à lever 5 milliards d'euros lors d'une émission d'obligations test, mais à un taux record.

    Publié le 10/11/2011 L'Italie a perdu la confiance des marchés
  • Gaffe de Standard & Poor's sur le triple A français: une enquête ouverte

    L'agence de notation Standard and Poor's (S&P) a reconnu jeudi avoir diffusé par erreur à certains de ses abonnés un "message" faisant état d'une dégradation de la note de la France. Les autorités financières ont ouvert une enquête.

    Publié le 10/11/2011 Gaffe de Standard & Poor's sur le triple A français: une enquête ouverte
  • Le nouveau Premier ministre grec, c'est Papademos

    Au terme de tractations politiques interminables qui ont une nouvelle fois mis à rude épreuve les nerfs des dirigeants de la zone euro, la droite et la gauche grecques ont réussi à s'accorder sur le nom du successeur de Georges Papandréou : ce sera Lucas Papademos, ancien vice-président de la BCE.

    Publié le 10/11/2011 Le nouveau Premier ministre grec, c'est Papademos
  • TVA à 7%, retraite à 62 ans avancée... Voici le plan de rigueur bis

    François Fillon a présenté les différentes mesures lundi midi, pour réduire les déficits. Outre la hausse de la TVA et l'avancement de l'âge de la retraite, les dépenses de l'Etat seront gelées et l'impôt sur les sociétés sera relevé.

    Publié le 07/11/2011 TVA à 7%, retraite à 62 ans avancée... Voici le plan de rigueur bis
  • Revenir à l'équilibre budgétaire en 2016 : est-ce possible ? Et souhaitable ?

    INTERVIEW. 4,5% en 2012, 3% en 2013... 0% en 2016. Selon François Fillon, le retour à l'équilibre budgétaire de l'Etat est atteignable dans cinq ans. "Mais à quel prix ?" s'interroge Eric Heyer, économiste à l'OFCE.

    Publié le 08/11/2011 Revenir à l'équilibre budgétaire en 2016 : est-ce possible ? Et souhaitable ?
  • Les deux plans de rigueur français : insuffisants pour Bruxelles

    La France doit prendre "des mesures supplémentaires pour corriger son déficit public excessif" en 2013, a averti jeudi la commission européenne. Ce déficit devrait atteindre 5% en 2013 selon elle.

    Publié le 10/11/2011 Les deux plans de rigueur français : insuffisants pour Bruxelles
  • Les Bourses chahutées par les craintes italiennes

    La démission de Berlusconi n'a que temporairement rassuré les marchés, en raison de l'incertitude qui s'ouvre pour la politique italienne. Les Bourses européennes sont de nouveau fébriles. En attendant un test crucial : le résultat d'une nouvelle une émission obligataire du Trésor italien.

    Publié le 10/11/2011 Les Bourses chahutées par les craintes italiennes
  • Les gouvernements s'en vont, la crise s'envenime...

    La démission désormais officielle de Georges Papandréou en Grèce et celle, annoncée, de Silvio Berlusconi en Italie n'ont pas suffi à désamorcer mercredi la crise dans la zone euro, dont l'éclatement n'est plus un scénario de science fiction. En Europe et aux USA, les bourses ont toutes cédé au pessimisme.

    Publié le 09/11/2011 Les gouvernements s'en vont, la crise s'envenime...
  • Après Berlusconi, qui sera victime des "bulldozers des marchés" ?

    REVUE DE PRESSE - La crise financière menace-t-elle la démocratie ? C'est la question posée par divers journaux après la démission annoncée de Berlusconi, emporté, non par la volonté du peuple italien, mais par celle des marchés. Libération prévient : "Nul n'est plus à l'abri".

    Publié le 10/11/2011 Après Berlusconi, qui sera victime des "bulldozers des marchés" ?
  • Italie : quelle(s) suite(s) pour l'après-Berlusconi ?

    Même avec la démission annoncée de Silvio Berlusconi après le vote des réformes budgétaires demandées par l'UE, l'Italie est loin d'avoir réglé tous ses problèmes. Premier chantier : garantir rapidement une stabilité politique pour rassurer les marchés financiers, à l'origine de la chute du Premier ministre.

    Publié le 09/11/2011 Italie : quelle(s) suite(s) pour l'après-Berlusconi ?
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L'Italie va-t-elle devoir demander une aide extérieure ?

Actuellement, les taux d'emprunt obligataire de l'Italie à dix ans sont au-dessus de 7%, contre moins de 2% pour l'Allemagne, élève modèle de la zone euro. S'il devait perdurer pendant des mois, ce niveau serait difficilement soutenable pour les finances déjà fragiles de l'Italie puisque le coût renchéri de l'emprunt alourdit d'autant le déficit public et la dette. Un cercle vicieux.

Rome doit donc à tout prix retrouver la confiance des marchés. Le gouvernement va devoir trouver l'an prochain une somme qui pourrait dépasser 400 milliards d'euros pour se refinancer.

La zone euro a-t-elle les moyens d'aider l'Italie ?

Autant la Grèce (à peine 2,5% du PIB de la zone euro), l'Irlande et le Portugal ont pu jusqu'ici être gérés, autant l'Italie (20% du PIB de l'Union monétaire) représenterait un défi majeur. Deux options sont possibles. Dans le premier cas, Rome pourrait recevoir des lignes de crédit à titre préventif pour l'aider à traverser une mauvaise passe limitée dans le temps. Le FMI a déjà offert 50 milliards d'euros dont Silvio Berlusconi n'a pas voulu. Le Fonds de secours de la zone euro (FESF) dispose aussi d'un tel instrument.

Mais "proposer trop tôt un soutien pourrait conduire le gouvernement italien à ne pas faire les efforts qu'on attend de lui", confie une source proche du dossier. Si les choses s'aggravent, l'Italie pourrait demander directement un programme de prêts de grande envergure à taux préférentiels du FESF, comme la Grèce.

Problème : les besoins de Rome pour les années à venir sont gigantesques et le FESF ne dispose plus aujourd'hui que de quelque 250 milliards d'euros. Sa puissance de feu doit être portée à 1.000 milliards d'euros mais les travaux vont encore prendre des semaines et le résultat est incertain.

Le FMI dans ce cas devrait être aussi mis à contribution mais il a également des moyens limités (500 milliards de dollars aujourd'hui), qu'il ne peut en outre consacrer uniquement à l'Europe. En tout état de cause, un tel scénario verrait l'Italie être placée totalement sous tutelle extérieure, au risque de provoquer un fort mécontentement dans l'opinion.

Quel rôle pour la BCE ?

La France, soutenue sur ce point par les Etats-Unis, mais aussi les marchés financiers, estiment que seule la Banque centrale européenne serait en mesure de jouer efficacement les pompiers avec l'Italie. Elle le fait déjà en rachetant sa dette sur les marchés afin de freiner la hausse des taux obligataires. Mais l'idée serait qu'elle rachète sans restriction la dette italienne pour protéger le pays. Ou que le FESF emprunte de manière illimitée à son guichet pour soutenir Rome. Problème: l'Allemagne refuse une telle "monétisation de la dette". Elle estime que la BCE n'est pas là pour soutenir budgétairement les Etats laxistes.

Risque de contagion à d'autres pays ?

Si l'Italie tombe, le risque d'une contagion à d'autres pays via le circuit bancaire notamment serait immense: à la France, qui tremble déjà pour sa note triple A, à l'Espagne déjà sous tension depuis des mois, à la Belgique qui affiche une dette importante.

La question

Objectif 0% de déficit en 2016, c'est :

Réaliste
Irréaliste
Souhaitable
Pas souhaitable

 
La zone euro risque-t-elle l'éclatement ?

Ce n'est plus un tabou. Si l'Italie ne devait plus pouvoir rembourser seule ses dettes, la zone euro aurait les pires difficultés à subsister vu le caractère herculéen de la tâche. Elle pourrait éclater par le bas ou par le haut. Soit que certains pays fragiles soient poussés vers la sortie. Soit que les pays du Nord de l'Europe comme l'Allemagne ne soient plus prêts à payer pour les autres. Tout sera fait néanmoins pour éviter cette issue car une fin de la zone euro mettrait également l'Union européenne en péril.

le 10 novembre 2011 à 16:01
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20 Commentaires

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  • apps-50000eur, le 11/11/2011 à 08h47

    La Grèce en premier, et maintenant l'Italie. A 50% de réduction de la dette, si on pouvait gratter une place, ce serait pas mal !

  • bicetre42, le 11/11/2011 à 08h42

    L'Italie va demander de l'aide financière? ça c'est la meilleure,mais c'est une blague?actuellement c'est l'inverse qui se produit c'est l'italie qui aide des pays qui ne sont pas encore dans le marché commun et je pense en particulier à Albanie et de diverses façon.Rien qu'en Toscane on compte 50.000 Albanais qui font vivre nt leur famille restée au pays

  • jm7575, le 11/11/2011 à 08h25

    Et revoilà l'Utopie ! Marine en sauveur de la France .elle s'en passera très bien car son grand Yaka n'est pas meilleur que celui des autres candidats .vous rêvez ou quoi ? Si une solution immédiate et globale existait , ça se saurait .

  • jclo38, le 11/11/2011 à 07h38

    Economistes et politques voila 2 professions inutiles car 'gouverner c'est prevoir'! ... et eux n'ont rien vu venir!

  • jclo38, le 11/11/2011 à 07h35

    Comment c etait avant l europe et l'euro?...pas bien?... mais maintenant c est 100 fois pire !!!alors laissons vite tomber euro et europe et revenons au bon vieux marche commun

  • titi2131, le 11/11/2011 à 06h27

    Vous ne croyez pas si bien dire... L'Histoire nous l'a montré, apres les 2 guerres mondiales l'economie se portait bien... Malheureusement le "prix" a payé serait tres elevé en terme de de vies humaines...

  • bicetre42, le 11/11/2011 à 06h07

    Ce n'est pas d'aujourd' que l'Itale se trouve dans cette situation économique ,peut-étre 40 ans,et d'un seul coup on découvre celà.Le pays vit de son tourisme ,du maraichage et fruits et légumes et d'une forte industrie automobile dans le nord.Une des grosses lacunes,par rapport à la France ,c'est la construction de l'habitat.Chez nous nous voyons fleurir des lotissements de maisons un peu partout dans chaque commune avec du locatif,en Italie il faut chercher pour trouver ce genre de chose.A Florence par exemple on pratique uniquement la rénovation des maisons et batiments tout le reste est interdit ou presque à cause de la présence des nombreux sites historiques et c'est comme celà dans beaucoup d'endroits en Italie.Egalement la grande distribution est pratiquement 3 fois moins importante qu'en France,le petit commerce est encore prospère en Italie.L'italie vit à son rythme depuis des dizaines d'annèes et je n'ai jamais vu un Italiens se plaindre malgré un déficit social par rapport à la France (retraite,chomage,allocation familiale,),carburant et autoroute plus cher

  • detentoi, le 11/11/2011 à 06h00

    L'euro est mort, il faut se rendre à l'évidence et arrêter de faire l'autruche. Voila, on va faire de nouvelles pièce et billets bientôt qui s'appelle le Franc (ils sont tous nouveau, tous beaux). Il seront là dès 2013 ou 14 selon la première présidente de la 6eme république "Marine Le PEN". Il va y avoir 3 pays à reprendre leur monnaie comme Italie, la Grèce et l Portugal pour commencer. Le plaisir de ramener des pièces étrangères lors des voyages va refaire partit des souvenirs à montrer à nos amis. Je suis exciter et j'ai hâte de de savoir à quoi vont-elle ressembler.

  • detentoi, le 11/11/2011 à 05h48

    L-exmandcvn: quelle chance vous avez. et smegman: faut être économiste pour voir la misère où nous sommes ? c'est du genre a aller voir son banquier et lui dire "ben je suis pas économiste, j'ai - 6000 euros mais je suis pas économiste" ha lala ...

  • detentoi, le 11/11/2011 à 05h45

    Rho lala cet euro, Marine vite

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