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- Effacement de la dette grecque : "qui va payer?" - 01 min 41 s
FESF : la proposition française n'est "plus sur la table"
La proposition de la France, qui souhaitait accorder une licence bancaire au Fonds de soutien de la zone euro pour qu'il puisse se refinancer auprès de la Banque centrale européenne, aurait été abandonnée samedi, selon le ministre des finances néerlandais. Une réunion entre Merkel et Sarkozy doit avoir lieu dans la soirée.
Publié le 22/10/2011
"Les Français ne bougent pas d'un iota" se plaint Merkel
Les divergences entre la France et l'Allemagne inquiètent avant le sommet européen pour résoudre la crise de la dette européenne, dimanche. Berlin essayaient vendredi de faire pencher la balance de son coté.
Publié le 21/10/2011
Zone euro : Berlin et Paris peinent à s'entendre
Après une première rencontre mercredi soir, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy doivent donc se retrouver samedi à la veille du sommet européen pour préparer une "réponse globale et ambitieuse" à la crise... et prévoient déjà un autre sommet mercredi.
Publié le 20/10/2011
Crise européenne : Sarkozy discret à Francfort, rien n'a filtré
Le président de la République s'est rendu à Francfort mercredi pour faire avancer un accord sur le règlement de crise de la zone euro. Nicolas Sarkozy a quitté la séance de discussions avec Angela Merkel et d'autres responsables politiques sans faire de commentaire sur son contenu.
Publié le 19/10/2011
Grèce : manifestations monstre, le projet de loi de rigueur adopté
Le projet de loi sur les nouvelles mesures d'austérité en Grèce, vivement contesté dans la rue mercredi, a été adopté dans la soirée par le Parlement lors d'un premier vote "sur le principe". Un second vote définitif sur les articles et sur l'ensemble du projet de loi est prévu jeudi soir.
Publié le 19/10/2011
La Grèce sous tension avant "la mère de toutes les grèves"
Alors que le gouvernement grec compte voter des nouvelles mesures d'austérité exigées par l'Union européenne, la Grèce se prépare à vivre 48 heures de grève générale. Sur fond d'extrême tension sociale dans un pays déjà exsangue.
Publié le 19/10/2011
Sommet européen : Sarkozy dramatise, Merkel relativise
Nicolas Sarkozy et François Fillon ont donné un ton dramatique, mardi, aux prochains rendez-vous internationaux : le conseil européen de dimanche sur la crise de la zone euro et le G20 de début novembre.
Publié le 18/10/2011
Grèce et zone euro : début d'un week-end marathon
Le sommet européen qui a débuté ce vendredi à Bruxelles sera marqué par les divergences entre Paris et Berlin sur le rôle du fonds de secours européen. Dimanche, lors du sommet des chefs d'Etat, c'est même la récession possible de l'Europe qui est en jeu.
Publié le 21/10/2011
Les dirigeants européens doivent tenter ce dimanche de surmonter leurs divergences sur les moyens d'enrayer la crise de la dette, lors d'un sommet capital où l'Italie se retrouvera sous pression pour respecter ses engagements budgétaires. La réunion est la première grande étape d'un processus en deux temps censé s'achever mercredi par un nouveau sommet et des décisions attendues par le monde entier, de plus en plus inquiet du risque de contagion planétaire, à l'image des Etats-Unis et de la Chine. Après une rencontre en matinée des chefs d'Etat et de gouvernement des 27 pays de l'Union européenne, elle se poursuivra dans l'après-midi et sans doute très tard le soir par une réunion des dirigeants des seuls dix-sept Etats de la zone euro.
Les deux acteurs-clé, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy, se sont déjà rencontrés samedi soir pour tenter d'aplanir leurs divergences sur la réponse à apporter. Leurs déclarations optimistes laissent penser qu'un rapprochement timide s'est amorcé. Paris et Berlin se disputent depuis plusieurs jours notamment sur les modalités pour renforcer le Fonds de secours de la zone euro en faveur des pays en difficulté, le Fonds européen de stabilité financière (FESF), principal pare-feu contre la contagion.
"Il ne s'agit pas seulement de l'avenir de l'Europe"
Au jeu des petites phrases, chacun essaie de tirer la couverture à soi. Le Premier ministre grec Georges Papandréou a ainsi dramatisé les enjeux alors que se joue le sort de son pays. "Il ne s'agit pas seulement de l'avenir de l'Europe mais de l'existence de l'Europe", a-t-il lancé. Mais, soufflant décidément le chaud et le froid, la chancelière allemande a estimé pour sa part ce dimanche, à son arrivée au Conseil européen, que les sommets des chefs d'Etat et de gouvernement prévus dans la journée à Bruxelles ne devraient pas déboucher sur des décisions importantes... mais plutôt servir pour poursuivre les préparatifs en vue du second sommet de la zone euro prévu mercredi.
L'Europe a mis au point un plan en trois temps : restructuration musclée de la dette grecque, recapitalisation des banques pour absorber ce choc, et renforcement du FESF, censé endiguer la propagation de la crise à l'Italie ou l'Espagne. Sur le premier volet, les grands argentiers de la zone euro ont convenu dès vendredi soir de demander de nouveaux efforts "substantiels" aux banques créancières de la Grèce. Leur condition : qu'elles acceptent d'effacer "au moins" la moitié de la valeur des dettes grecques qu'elles détiennent, contre 21% initialement prévu en juillet. Une demande qui s'appuie notamment sur un rapport confidentiel des bailleurs de fonds internationaux, lequel estime que les banques doivent accepter des pertes de 50% à 60% pour que la dette grecque soit viable. Si les Européens n'obtiennent pas le feu vert des banques, cela pourrait provoquer une effet domino dans toute la zone euro avec contagion possible à l'Italie et à l'Espagne.
107 milliards d'euros pour recapitaliser les banques
Mais en contrepartie de l'effort attendu, les ministres des Finances des 27 ont identifié samedi les besoins en recapitalisation du secteur bancaire pour amortir le choc. Un début de consensus s'est dégagé autour de 107 à 108 milliards d'euros. Ce montant, supérieur aux 80 à 100 milliards évoqués ces derniers jours mais inférieur aux 200 milliards recommandés par le FMI, découle d'un nouveau seuil de fonds propres minimum, de 9%, qui devrait être imposé aux établissements financiers d'ici mi-2012.
Au sujet du Fonds de secours de la zone euro, la grande inconnue est donc l'attitude de la France et celle de l'Allemagne, qui peinent décidément à accorder leurs violons. Ce mécanisme doit être nettement renforcé pour empêcher que la crise de la dette n'emporte l'Italie et l'Espagne. Mais en échange, les partenaires de Rome entendent demander ce dimanche à Silvio Berlusconi des précisions sur les mesures de réduction de la dette du pays. Rome suscite en effet l'irritation de ses partenaires qui redoutent une crise de la dette grande ampleur en zone euro si les comptes publics de Rome ne sont pas fermement tenus.
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