A qui profite la crise de la dette européenne ?
<b> Interview - </b>"Le malheur des uns fait le bonheur des autres", l'adage se vérifie en cette période de débâcle financière. Marc Fiorentino, spécialiste des marchés financiers, explique quels en sont les principaux bénéficiaires.
Publié le 15/07/2011
Aubry, Hollande, Papandréou font cause commune
Les principaux leaders de gauche européenne ont élaboré une déclaration commune pour assurer leur solidarité au Premier ministre grec et préconiser des mesures face à la crise. Le message : "le péril est devenu imminent" pour l'euro.
Publié le 16/07/2011
Un économiste chinois devient l'un des "bras droits" de Lagarde
En choisissant de nommer le Chinois Zhu Min, qui fut vice-gouverneur de la Banque populaire de Chine, pour occuper un nouveau poste de directeur général adjoint du FMI, Christine Lagarde reconnaît le poids que représente désormais la Chine dans l'économie mondiale.
Publié le 13/07/2011
Crise de la dette : l'Europe veut prendre l'euro par les cornes
Les marchés vacillent, les taux des emprunts d'Etat grimpent en flèche pour des pays comme l'Italie, les investisseurs vendent massivement leurs actifs bancaires... Face à l'aggravation de la crise de la dette, les dirigeants européens pourraient tenir un sommet extraordinaire vendredi.
Publié le 12/07/2011
Dette : l'Italie sous pression, les bourses inquiètes
Alors que l'Italie inquiète de plus en plus les investisseurs, la chancelière allemande Angela Merkel a téléphoné au chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi pour lui demander une adoption rapide par le parlement d'un plan d'austérité.
Publié le 11/07/2011
FMI : Lagarde fait les louanges de DSK et met en garde les USA
Patronne du FMI depuis mardi, Christine Lagarde a donné une interview dimanche sur ABC. Au menu : un vibrant hommage et une mise au point en règle envers la première puissance économique mondiale.
Publié le 10/07/2011
Haro sur les agences de notation!
Les responsables européens - d'Angela Merkel à Michel Barnier - pestent contre les agences de notation, des critiques qui se font plus dures après la dégradation spectaculaire du Portugal.
Publié le 06/07/2011
Crise financière : le Portugal risque à nouveau de dévisser
L'agence de notation Moody's a relégué mardi le pays dans la catégorie des investissements "spéculatifs", en abaissant de quatre crans sa note à long terme. Elle estime que le Portugal pourrait avoir besoin d'un deuxième plan d'aide avant de retourner sur les marchés.
Publié le 05/07/2011
Un dernier vote attendu jeudi en Grèce sur l'austérité
Après l'adoption d'un plan de rigueur draconien mercredi, le Parlement grec est de nouveau sous le feu des projecteurs, avec un deuxième vote crucial jeudi pour l'avenir financier du pays et la zone euro.
Publié le 30/06/2011
Grèce : le plan d'austérité adopté, les manifestations continuent
Nécessaire à la Grèce pour obtenir une nouvelle aide financière de ses créanciers, le plan d'austérité portant sur la période 2012-2015 a été adopté mercredi par le Parlement, par 154 voix pour et 138 voix contre. Les opposants au texte poursuivent leurs manifestations.
Publié le 29/06/2011
Grèce : les détails du plan d'austérité
Le plan pluri-annuel d'austérité prévoit des économies budgétaires de 28,4 milliards d'euros d'ici 2015 et des privatisations chiffrées à 50 milliards.
Publié le 27/06/2011
Grèce : une aide sous condition
Dimanche soir, la zone euro a ouvert la voie au versement d'une tranche de prêts d'urgence à la Grèce, mais à condition qu'Athènes fasse aussi des efforts.
Publié le 20/06/2011
La Grèce confirme un accord avec UE et FMI sur l'austérité
Des inspecteurs du FMI et de l'Union européenne étaient dépêchés à Athènes pour trouver un accord sur un plan d'austérité sur cinq ans, qui sera présenté la semaine prochaine au Parlement.
Publié le 23/06/2011
Le gouvernement grec pris en étau ?
Pour le Premier ministre grec, Athènes est "déterminée" à mener les réformes nécessaires pour assainir sa dette et obtenir ainsi une aide européenne. Mais la fronde sociale qui règne en Grèce risque de compliquer la tâche du gouvernement.
Publié le 20/06/2011
Dette grecque : le FMI ne cache pas son inquiétude
Un an après avoir sauvé la Grèce, l'Europe est à nouveau engagée dans une course contre la montre pour boucler un second plan d'aide censé éviter la banqueroute du pays. Le FMI se dit "très préoccupé" face à une situation qui a "énormément changé" depuis mercredi.
Publié le 16/06/2011
Crise de la dette : après la Grèce, les Etats-Unis ?
La nouvelle patronne du FMI, Christine Lagarde, ne veut pas imaginer "une seconde que les Etats-Unis fassent défaut". Reste que la dette américaine est devenue un sujet de préoccupation majeur pour Obama, qui veut s'en servir pour arracher un accord avec les républicains sur des hausses d'impôts.
Publié le 11/07/2011
Pourquoi il faut sauver la Grèce de la banqueroute
François-Xavier Pietri décrypte sur le plateau de TF1 les enjeux du gouffre financier grec pour la zone euro, qui a tout à gagner à aider Athènes...
Publié le 20/06/2011
La valse-hésitation des membres de la zone euro sur la tenue d'un sommet de crise va-t-elle semer un peu plus le doute chez les investisseurs ? Les divergences de la zone euro sur la réponse à la crise de la dette se sont encore accentuées mercredi, notamment entre Paris et Berlin, avec le report probable d'un sommet extraordinaire sur la crise de la dette envisagé un temps pour vendredi.
L'option d'une telle réunion à l'initiative du président de l'UE Herman Van Rompuy, visant à frapper fort en vue d'apaiser les marchés financiers alors que l'Union monétaire vacille sur ses fondements douze ans après sa création, avait filtré mardi. Mais il est apparu dès mercredi qu'elle ne faisait nullement l'unanimité, l'Europe replongeant dans la cacophonie et l'indécision. Le gouvernement allemand a assuré ne rien savoir d'une telle initiative. Il n'y a pas "de projet concret de sommet" extraordinaire, a assuré une porte-parole à Berlin, laissant transparaître le peu d'enthousiasme de l'Allemagne. Du coup, "il est très, très improbable que la réunion ait lieu vendredi", a indiqué en début de soirée une source diplomatique. Elle devrait être repoussée au mieux "en début de semaine prochaine", le temps de surmonter les clivages persistants, a-t-elle ajouté. "Le fond de l'affaire est que les Allemands sont très irrités de ne pas avoir été informés au préalable de ce projet" et ont le sentiment qu'on veut leur "forcer la main pour signer un accord", a souligné une autre source diplomatique. A Paris, la tonalité est différente. La France s'est dite favorable sur le principe à "l'organisation de réunions de l'Eurogroupe en cas de besoin".
"Un véritable désastre"
Mais face à ces rebuffades et autres marques d'irritation, les experts s'arrachent les cheveux : "Le spectacle que donnent les Européens face à la crise grecque est un véritable désastre", déplore Jean-Dominique Giuliani, président de la Fondation Robert Schuman, dans une lettre ouverte. Pour lui "l'Europe danse au bord du gouffre" à cause de ses tergiversations. Selon une source diplomatique, "l'incertitude est liée au fait que les dirigeants européens veulent être sûrs d'en sortir avec quelque chose de consistant". Or, l'Allemagne juge à ce stade qu'il est trop tôt pour parvenir à un accord global.
Quoiqu'il en soit, le spectacle fait peine avoir. D'autant plus qu'il semble devenir une habitude. Les pays européens peinent toujours à surmonter leurs clivages sur le problème à l'origine de la récente poussée de fièvre dans la zone euro: la mise au point d'un deuxième programme de prêts promis à Athènes pour mettre le pays à l'abri jusqu'à mi-2014, au moins. Le Fonds monétaire international (FMI) a chiffré mercredi le chèque à signer par les pays européens à 71 milliards d'euros et celle des créanciers privés à 33 milliards d'euros. L'Allemagne, les Pays-Bas et la Finlande notamment exigent qu'on fasse contribuer cette fois ces banques créancières de la Grèce, condition nécessaire à leurs yeux pour que leurs opinions publiques nationales acceptent de nouveaux prêts. Mais de leur côté, la Banque centrale européenne (BCE), la France ainsi que tous les pays en difficulté de la zone euro redoutent que cela n'alimente la contagion.
Pendant ce temps, les investisseurs semblent de plus en plus douter de la capacité de la zone euro à surmonter ses problèmes : l'agence Fitch a sèchement dégradé mercredi de trois crans la note de la dette souveraine de la Grèce, dénonçant l'absence d'un nouveau plan d'aide "crédible et financé" de l'UE et du FMI. Très alarmiste, la ministre finlandaise des Finances Jutta Urpilainen a appelé à la mobilisation générale car à ses yeux "il y a un réel danger que cette crise se propage comme une déferlante".
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