Georges Papandréou / Image d'archives © ABACA
Crise et conséquences en Grèce : suicides, drogues, prostitution
Hausse du nombre de suicides, de la consommation de drogue, de la prostitution, du nombre d'infections par maladies sexuellement transmissibles : une étude britannique pointe les effets désastreux de la crise et des coupes budgétaires en Grèce.
Publié le 10/10/2011
Merkel souhaite voir la Grèce rester dans l'euro
La chancelière allemande veut donner au pays en difficulté "une chance de se rétablir" tandis que le FMI ne veut pas obérer les chances d'un redémarrage de la croissance dans ce pays. Dans la rue, les manifestants grecs disent leur colère.
Publié le 05/10/2011
Grèce : la zone euro décide de ne rien décider
A l'issue d'une réunion à Luxembourg, l'Eurogroupe a reporté à une date ultérieure les décisions concernant un prêt crucial à la Grèce. Une décision finale devrait être prise dans le courant du mois d'octobre.
Publié le 04/10/2011
Les Bourses commencent la semaine dans le rouge
Les Bourses européennes ont terminé lundi en forte baisse, les craintes d'une faillite de la Grèce se faisant de plus en plus vives. La Bourse de New York a quant à elle fini à son plus bas niveau depuis plus d'un an.
Publié le 03/10/2011
La Grèce manquera les objectifs du plan de sauvetage
La Grèce manquera les objectifs de déficit qui lui ont été assignés par ses bailleurs de fonds internationaux pour cette année et la suivante. Son déficit devrait atteindre 8,5% du PIB cette année, alors que l'UE et le FMI avaient demandé que le déficit ne dépasse pas 7,6%.
Publié le 02/10/2011
Plan d'aide à la zone euro : les Allemands méfiants
Le parlement allemand a donné son feu vert jeudi au plan de sauvetage de la zone euro. Toutefois, outre-Rhin, la population est plutôt réticente à aider les pays en diffculté.
Publié le 29/09/2011
Fond européen de stabilité financière : comment peut-il sauver l'euro ?
L'Allemagne a donné son feu vert à l'élargissement du fond européen de stabilité pour sauver l'euro. Vincent Hervouët et Emmanuel Kessler décryptent le fonctionnement de ce plan et expliquent ce qu'il représente pour Angela Merkel et pour le reste de l'Europe.
Publié le 29/09/2011
Plan de sauvetage de la Grèce : Merkel peine à convaincre
Le vote du Bundestag, jeudi en fin de matinée, pour l'élargissement du fonds de sauvetage de la zone euro, divise au sein même de la majorité et a valeur de test pour la légitimité de la chancellière allemande.
Publié le 29/09/2011
Le président français a ajouté que "l'échec de la Grèce serait l'échec de toute l'Europe". "Il n'est pas possible de laisser tomber la Grèce pour des raisons morales et économiques", a-t-il insisté. Et, pour assurer l'ensemble des observateurs de la détermination de la zone euro à tout faire pour éviter une catastrophe financière, Nicolas Sarkozy a également annoncé qu'il irait en Allemagne dans les prochains jours pour discuter d'une accélération de l'intégration économique de la zone euro et de la mise en oeuvre de l'accord du 21 juillet sur le renforcement des mécanismes de stabilisation de la monnaie unique européenne. Le président français a fait part d'une "parfaite identité de vue" avec la chancelière Angela Merkel.
Incertitudes en Slovaquie
Double assurance donc pour calmer les angoisses. Car les investisseurs veulent désormais des certitudes sur l'application du plan de sauvetage décidé le 21 juillet par la zone euro, qui prévoit un renforcement des compétences du Fonds européen de stabilité financière (FESF), mais aussi sur des moyens techniques pour démultiplier sa force de frappe. Il s'agit, selon les analystes, d'endiguer la propagation de la crise à des poids lourds comme l'Italie et l'Espagne, alors que les digues sont encore fragiles - le Portugal a reconnu vendredi que son déficit budgétaire à fin juin n'était "pas aussi prometteur" qu'escompté.
On semble en l'occurrence être sur la bonne voie : le Bundestag jeudi puis la chambre haute du Parlement allemand vendredi ont donné leur feu vert à une large majorité à ce renforcement du FESF, un signal fort puisque l'Allemagne est la première économie et donc le premier contributeur de la zone euro. L'Autriche a emboîté le pas vendredi. Mais les parlements de trois des 17 pays de la zone euro n'ont pas encore dit "oui". Outre les Pays-Bas et Malte, l'incertitude plane surtout sur la Slovaquie, où le vote a été fixé au 25 octobre. Or l'Europe s'est formellement engagée, devant ses partenaires américain et émergents, à mettre en oeuvre sa stratégie au plus tard mi-octobre.
Le doute subsiste donc et, pour l'heure, le seul le vote au parlement allemand n'aura pas suffi à endiguer la perte de confiance sur les marchés boursiers : la Bourse de Paris a terminé en nette baisse vendredi et perdu 1,51%, méfiante face des indicateurs macroéconomiques contrastés et à la situation encore incertaine en zone euro. Il conclut un trimestre exécrable (-25,12%), un des pires de son histoire et le plus mauvais depuis l'éclatement de la bulle internet en 2002. A Londres, ce n'est guère mieux : l'indice Footsie-100 a perdu 1,32%. Du côté de Wall Street, c'est la même déprime : La Bourse de New York a fini en forte baisse, le pessimisme reprenant le dessus au dernier jour du pire trimestre
en plus de deux ans sur les marchés américains: le Dow Jones a perdu 2,16% et
le Nasdaq 2,63%.
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