Crise de la dette : les Etats-Unis sont-ils allés trop loin ?

le 30 juillet 2011 à 09h46 , mis à jour le 30 juillet 2011 à 09h49

Dossier : Crise financière

A trois jours de la date butoir fixée par le Trésor américain, qui craint un défaut de paiement faute d'un accord sur le relèvement du plafond de la dette américaine, il semble quasiment impossible que le Congrès se mette d'accord sur un texte susceptible d'être transmis à Obama lundi soir.

Le Capitole, à WashingtonLe Capitole, à Washington © TF1/LCI

Des retraites qui cesseraient brusquement d'être versées, des programmes sociaux bloqués faute d'argent et des indigents abandonnés dans la pire des précarités... et surtout, un affaiblissement historique de l'économie américaine et une dégradation durable de son image dans le monde : pas plus les républicains que les démocrates ne sont prêts à endosser la responsabilité d'un tel scénario catastrophe. Voilà pourquoi le bras de fer qui les oppose ne devrait pas, selon toute probabilité, se prolonger au-delà du 2 août, date limite fixée par le Trésor américain qui a brandi l'épouvantail du défaut de paiement, faute d'un accord permettant de relever le plafond autorisé de la dette du pays. Voilà pourquoi, aussi, chacun se repasse la patate chaude, républicains comme démocrates s'efforçant de démontrer à l'opinion publique américaine qu'ils ont fait tous les efforts envisageables et inenvisageables, et rejetant sur l'autre camp la responsabilité du blocage.

  • Obama entre crise de la dette et catastrophes naturelles

    Les pays européens ne sont pas les seuls à avoir des soucis avec leurs comptes publics. Aux Etats-Unis, le problème continue à générer les crispations entre républicains et démocrates. Et menace de paralyser l'Etat fédéral. L'enjeu : le financement de l'aide aux victimes de catastrophes naturelles.

    Publié le 24/09/2011 Obama entre crise de la dette et catastrophes naturelles
  • Etats-Unis : Obama voudrait injecter 300 milliards pour l'emploi

    Face à un chômage bloqué au-dessus de 9%, Barack Obama devait proposer cette nuit au Congrès américain d'y consacrer 300 milliards de dollars. Mais rien n'est gagné pour le président en perte de popularité depuis le début de la crise financière.

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  • Le CAC 40 respire et clôture en hausse

    Les Bourses européennes vont un peu mieux ce mardi, notamment le CAC qui a terminé sur une hausse de 1,63%.La Bourse de New York a elle-aussi clôturé en hausse.

    Publié le 09/08/2011 Le CAC 40 respire et clôture en hausse
  • Le CAC 40 termine en forte baisse, l'Europe plonge aussi

    Même si le krach boursier redouté n'a pas eu lieu, le CAC 40 a une nouvelle fois lourdement chuté ce lundi (-4,68 %). Les autres Bourses européennes ont également dévissé. A New York, le Dow Jones est aussi à la peine.

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  • Bourses : chutes en Asie malgré la mobilisation

    Tout le week-end, institutions et gouvernements internationaux se sont concertés pour éviter un krach ce lundi. Les marchés asiatiques, même s'ils ont évité la panique à l'ouverture, étaient en forte baisse.

    Publié le 08/08/2011 Bourses : chutes en Asie malgré la mobilisation
  • Crise de la dette : mobilisation générale pour éviter un krach lundi

    Le G20 et la Banque centrale européenne s'activaient dimanche soir pour trouver une solution concertée afin d'empêcher une nouvelle débâcle à la réouverture des marchés financiers lundi. Le but : rassurer en intervenant massivement pour aider les pays de la zone euro en difficulté.

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  • Note dégradée : Standard & Poor's dans le collimateur de Washington

    Au lendemain de la dégradation de leur note, les Etats-Unis ont entamé une guerre de la communication pour remettre en cause la crédibilité de l'agence de notation. Mais Standard & Poor's persiste et évoque même des perspectives négatives pour la note américaine.

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  • Note américaine dégradée : réunion d'urgence de la BCE cet après midi

    Après le G7 et le G20, la Banque centrale européenne organise elle aussi une réunion extraordinaire cet après-midi. Les premiers effets de la dégradation de la note américaine se font déjà ressentir. La Bourse de Tel-Aviv a plongé de plus de 6% ce dimanche.

    Publié le 07/08/2011 Note américaine dégradée : réunion d'urgence de la BCE cet après midi
  • Une dégradation de la note américaine qui tombe au pire moment ?

    La dégradation de la note de la dette souveraine américaine, qui intervient en pleine période de doute sur la fiabilité des économies occidentales, risque d'attiser le climat de crise mondiale et pourrait avoir des conséquences néfastes tant aux Etats-Unis qu'en Europe.

    Publié le 06/08/2011 Une dégradation de la note américaine qui tombe au pire moment ?
  • Dégradation de la note américaine : une nouvelle réunion du G7 lundi ?

    Alors que l'Italie a annoncé samedi soir la tenue d'une conférence téléphonique des ministres des Finances du G7, les pays membres du groupe ont opté pour la discrétion et ne laissent rien filtrer. Ils pourraient de nouveau discuter dès lundi, selon les médias japonais.

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  • Note américaine dégradée : Pékin demande des comptes

    L'annonce par l'agence de notation Standard & Poor's de la dégradation de la note souveraine américaine a fait l'effet d'une bombe au sein de la communauté internationale. De son côté, la Chine s'en prend avec véhémence aux Etats-Unis, accusés de vivre "au-dessus" de leurs moyens.

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  • Note américaine dégradée: la Maison Blanche appelle à l'unité

    La Maison Blanche a appelé samedi à l'unité des partis démocrate et républicain pour rétablir la situation économique et budgétaire des Etats-Unis après la dégradation de la note souveraine américaine.

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  • Crise de la dette : les pays du G20 ont discuté

    Le groupe des pays du G20 a tenu dimanche matin une conférence téléphonique. Objectif: rassurer les investisseurs de la crise de la dette en Europe et de la dégradation de la note des Etats-Unis.

    Publié le 07/08/2011 Crise de la dette : les pays du G20 ont discuté
  • Crise de la dette : Standard and Poor's abaisse la note des Etats-Unis

    L'agence de notation a revu à la baisse d'un cran, vendredi, la note souveraine de l'économie américaine à AA+, en raison du déficit public croissant du pays. Une première dans l'histoire des Etats-Unis.

    Publié le 06/08/2011 Crise de la dette : Standard and Poor's abaisse la note des Etats-Unis
  • Dégradation de la note américaine : Bercy se veut rassurant

    La France a affirmé samedi sa "totale confiance" dans la solidité de l'économie des Etats-Unis, dont la note souveraine a été dégradée. Paris insiste par ailleurs sur la "solidité" de sa propore note triple A auprès des agences de notation.

    Publié le 06/08/2011 Dégradation de la note américaine : Bercy se veut rassurant
  • Les Etats-Unis et la zone euro inquiètent les Bourses

    Les marchés boursiers internationaux sont sous pression ce mercredi en raison des doutes sur la santé économique américaine et du risque de propagation de la crise de la dette en Italie et en Espagne. Berlusconi et Zapatero tentent d'éteindre le début d'incendie.

    Publié le 03/08/2011 Les Etats-Unis et la zone euro inquiètent les Bourses
  • Dette US : Obama, "poule mouillée" ou "pilote de l'avion" ?

    <b>Interview -</b> Démocrates et républicains ont fini par trouver un accord sur la dette, sous la houlette d'un Barack Obama qui a trop cédé selon son électorat le plus à gauche. Mais quel impact pour la présidentielle 2012 ? TF1 News a posé la question à François Durpaire, spécialiste de la politique américaine.

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  • Dette US : premier obstacle franchi, le Sénat vote ce mardi

    L'accord sur le relèvement du plafond de la dette américaine a été adopté lundi soir par la Chambre des représentants. Il va être examiné cet après-midi par le Sénat.

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  • Dette américaine : l'accord ne rassure pas les marchés

    Malgré l'annonce de l'accord sur le plafonnement de la dette américaine, les bourses européennes ont clôturé en baisse ce lundi. Le CAC 40 a ainsi fermé à son plus bas niveau depuis un an.

    Publié le 01/08/2011 Dette américaine : l'accord ne rassure pas les marchés
  • Crise de la dette US : un accord, enfin

    Obama a annoncé tard dimanche que les dirigeants démocrates et républicains s'étaient mis d'accord in extremis sur le relèvement du plafond de la dette américaine, écartant le risque de voir la première puissance économique mondiale en situation de défaut de paiement.

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  • Dette US : accord en vue or not ?

    A 2 jours de la date couperet, un nouveau projet d'accord était dimanche en discussions pour relever le plafond de la dette et ainsi éviter à la 1re économie mondiale un défaut de paiement. Mais l'accord n'a pas encore été trouvé, selon la Maison Blanche.

    Publié le 31/07/2011 Dette US : accord en vue or not ?
  • Dette: les chefs républicains "confiants" dans un accord avec Obama

    Le président de la Chambre des représentants américaine, John Boehner, et le chef de la minorité républicaine du Sénat Mitch McConnell, se sont déclarés "confiants" samedi dans le fait qu'un accord serait conclu avec la Maison Blanche pour éviter un défaut de paiement avant mardi.

    Publié le 30/07/2011 Dette: les chefs républicains "confiants" dans un accord avec Obama
  • Dette des USA : 24 heures pour trouver une solution ?

    Les négociations sur la dette ont repris samedi à Washington, où le président républicain de la Chambre a dit vouloir un accord dès dimanche, tandis que la Maison Blanche mettait en garde contre les risques encourus si le blocage persistait.

    Publié le 23/07/2011 Dette des USA : 24 heures pour trouver une solution ?
  • Dette américaine : la course de fond d'Obama

    Alors que les républicains, majoritaires à la Chambre des représentants, ont adopté un plan drastique de réduction du déficit budgétaire qui n'a aucune chance de passer l'obstacle du Sénat, les discussions se poursuivent pour éviter aux Etats-Unis d'être en défaut de paiement dès le 2 août.

    Publié le 20/07/2011 Dette américaine : la course de fond d'Obama
  • L'ultimatum d'Obama : "le temps presse pour un accord sur la dette"

    Le président américain a rappelé aux parlementaires qu'il leur fallait faire vite pour trouver un accord sur la dette américaine. Pour autant, les Etats Unis ne sont pas dans la situation de la Grèce ou du Portugal, a souligné Barack Obama.

    Publié le 15/07/2011 L'ultimatum d'Obama : "le temps presse pour un accord sur la dette"
  • Impasse sur la dette américaine : "Ça suffit !", s'énerve Obama

    Les discussions sur la dette tournent à l'aigre aux Etats-Unis, alors que la date limite des discussions est fixée à vendredi. L'agence de notation Moody's place la note américaine sous surveillance.

    Publié le 14/07/2011 Impasse sur la dette américaine : "Ça suffit !", s'énerve Obama
  • Dette des USA : Obama s'adresse à la nation

    Lors d'une allocution télévisée prononcée lundi soir, le président américain a appelé les républicains et démocrates à trouver un "compromis juste" dans le débat sur la dette.

    Publié le 26/07/2011 Dette des USA : Obama s'adresse à la nation
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Un jeu politique dangereux

En attendant, les marchés mondiaux observent avec quelques palpitations ce jeu de qui-perd-gagne en espérant que ses protagonistes sauront s'arrêter à temps, et Barack Obama furieux réclame un accord d'urgence. Il ne reste plus que trois jours. Dernière étape en date, largement prévue et qui s'est déroulée sans apporter la moindre surprise : le Sénat, où les démocrates sont majoritaires, a rejeté par 59 voix contre 41 la proposition de loi républicaine votée un peu plus tôt par la Chambre des représentants. Le texte adopté par la Chambre, où les républicains sont majoritaires, prévoyait 917 milliards de dollars d'économies sur les dix prochaines années ainsi qu'un relèvement pour quelques mois seulement du plafond de la dette d'un montant de 900 milliards de dollars, avant une nouvelle décision au printemps 2012, en pleine année électorale. Exactement ce que veulent éviter Obama et les démocrates.

A ce stade, il semble aujourd'hui pratiquement impossible que le Congrès se mette d'accord sur un texte susceptible d'être transmis à Obama lundi soir. Tard vendredi soir, le chef de file de la majorité démocrate au Sénat, Harry Reid, a pourtant cédé un peu de terrain en révisant sa proposition afin d'y intégrer des éléments suggérés par le républicain Mitch McConnell. Cette nouvelle version donnerait au président Obama l'autorité - mais aussi la responsabilité - de relever en trois temps le plafond de l'endettement. Mais aucun signe n'annonce un accord proche. "Ils refusent de négocier avec nous, tout ce qu'ils font, c'est de parler", a déploré Reid. Obama, montant une nouvelle fois au créneau, a prévenu que les querelles politiques pourraient provoquer la perte du triple A des Etats-Unis, leur note souveraine qui leur permet de se financer à des taux avantageux. Si le pays perd son triple A, a expliqué le président, ce sera "parce que nous n'avons pas un système politique AAA à la hauteur de notre note souveraine".

La Chine s'agite

Robert Zoellick, le président de la Banque mondiale, a estimé vendredi que les Etats-Unis jouaient avec le feu. La Chine, premier créancier des Etats-Unis, s'inquiète. Elle dénonçait vendredi par le biais de l'agence officielle de presse Chine nouvelle une économie mondiale "prise en otage" par des "jeux politiques dangereusement irresponsables". Samedi, le Quotidien du Peuple déplore que la perspective de l'élection présidentielle de 2012 paralyse démocrates et républicains, les deux camps se refusant à tout compromis de peur d'aborder la campagne dans une position affaiblie. "La farce qui se déroule sur la scène politique américaine a montré au monde entier où sont les problèmes politiques des Etats-Unis", poursuit le quotidien officiel.

L'urgence qu'il y a à trouver une solution a été mise en exergue vendredi avec la publication des chiffres du PIB américain: non seulement la progression a été moindre qu'attendu au deuxième trimestre (+1,3% en rythme annualisé) mais en plus les données du premier trimestre ont été fortement révisées à la baisse (0,4% au lieu de 1,9% annoncé précédemment).

A New York, l'agence de notation Moody's a cependant apporté un peu de répit aux marchés - Wall Street vient de vivre sa pire semaine en un an - en annonçant vendredi qu'une absence d'accord à Washington ne provoquerait sans doute pas immédiatement la dégradation de la note souveraine AAA des Etats-Unis. Une perte du triple A, que les trois principales agences de notation accordent à la note de la dette souveraine américaine, provoquerait une hausse des taux d'intérêt aux conséquences semblables à celles d'une augmentation des impôts qui toucherait tous les Américains.

le 30 juillet 2011 à 09:46
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26 Commentaires

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  • humanoide56, le 30/07/2011 à 21h01

    Non Bush / Clinton et leur ultra libéralisme de bargeot !

  • humanoide56, le 30/07/2011 à 20h59

    Euh l'opposition US c'est la droite ultra libérale que vous défendez IoI

  • gas1er, le 30/07/2011 à 17h43

    Si il n y avait pas eu le 11 septembre des millions de milliards de dollars n'aurais pas était dépenser, donc économiser contre la guerre au terrorisme. On peut dire donc, que le 11 septembre avait pour bu principale d' appauvrie l'Amérique en particulier et le monde libre en général. Ne nous trompons pas d'adversaire.

  • l.wallonie, le 30/07/2011 à 17h40

    Et qu'est-ce que la dette espagnole a à voir avec la dette française ?

  • supersumo, le 30/07/2011 à 17h09

    Ils vont etre responsable d'une seconde crise, sauf que depuis la dernière ils ont repris +31% à la bourse et nous on est à -7%, bref à qui profite le crime... aux spéculateurs américains et chinois

  • syberya, le 30/07/2011 à 17h07

    1929 en perspective ? les détenteurs de Bons du Trésor Américains doivent frémir ....brrrrrrrrrrrrr :o(

  • chlipouno, le 30/07/2011 à 15h29

    Pour ceux qui se pose la question de savoir pourquoi les us n ont pas encore vu leur note baissee malgre une dette qui fait 100% du pib faut savoir qu ils possedent des creances a l etranger et ces creances rapportent plus que ce que leur dette leur coute donc leur dette n a rien a voir avec celle de la grece car il faut voir le global avec aussi ce qu ils dettiennent a l etranger ce qui n apparait pas dans les chiffres de leur dette le probleme des us c est la circulation de l argent qui se fait trop de l etat vers les riches (societes et particuliers) exemple simple ce que leur coute les guerres n est pas perdu pour tous car ces depenses enrichissent les societes d armement qui sont dirigees par certains anciens de l etat d ou conflit d interets evident donc le probleme us est plus un desequilibre de repartition avec etat et peuple tres endette au profit des tres riches et societes qui possedent des avoirs enorme pour beaucoup a l etranger qui rapportent plus que ce que coute la dette d ou le combat entre republicain et democrate chacun defendant les interets de leurs electeurs

  • deflo, le 30/07/2011 à 15h14

    Les agences de notation ne font que noter, comme un professeur qui met une mauvaise note au bac et fait redoubler un élève. Si les agences étaient des ordinateurs incorruptibles on en serait au même point.

  • al38240, le 30/07/2011 à 15h12

    L.wallonie : petite info : de 2007 à 2011, la dette de la France (gouvernée par l'affreux Sarkozy) a augmenté de 28 % ; celle de l'Espagne (gouvernée par les talentueux socialistes) a augmenté de 67 % . Cherchez l'erreur. Merci de me publier, ceci étant une info.

  • al38240, le 30/07/2011 à 15h05

    Mais sans l'économie, vous serez réduit à vivre comme au temps de l'homme des cavernes !

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