Crise de la zone euro : un sommet à quitte ou double ?

Par Laurent Deschamps et Jessica Dubois, le 25 octobre 2011 à 22h42 , mis à jour le 26 octobre 2011 à 17h41

Dossier : Crise financière

Embourbée dans une crise qui menace une partie de ses Etats membres, la zone euro peine à trouver une réponse pour stopper la contagion. Avant le dénouement attendu mercredi soir, voici un point sur les difficultés que vont devoir surmonter les dirigeants au sommet de crise sur l'euro.

  • Paradis fiscaux, bonus : les dossiers sur la table du G20

    La crise, qui a pris une ampleur mondiale, sera bien évidemment au centre de toutes les préoccupations lors du sommet de Cannes. Mais la présidence française compte aussi faire avancer divers dossiers liés à la régulation financière.

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  • La Grèce organisera un référendum sur l'accord européen sur la dette

    Le Premier ministre grec a annoncé lundi la préparation d'un vote de confiance au parlement et d'un référendum sur l'accord conclu la semaine dernière au sommet européen de Bruxelles pour effacer une partie de la dette publique grecque.

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  • Retour du doute sur les Bourses européennes

    A la Bourse de Paris, le CAC 40 faisait grise mine, lundi. Les marchés estiment que l'acord du dernier sommet européen ne suffira pas à résoudre la crise de la dette dans la zone euro.

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  • Zone euro : une nuit pour trouver un accord...

    Après une première réunion au sommet de la zone euro mercredi soir, un accord sur la recapitalisation des banques a été trouvé. Venaient ensuite deux points épineux: le taux de restructuration de la dette grecque et le montant du FESF. Les discussions devraient durer toute la nuit.

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  • Crise de la dette: faudra-t-il aussi payer pour l'Italie ?

    Les pays de la zone euro réfléchissent en toute discrétion à l'utilisation de leur Fonds de secours afin de soutenir l'Italie. L'enjeu : éviter que la 3e économie de la zone ne sombre et n'emporte avec elle les autres.

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  • Recapitalisations : les banques françaises devront se débrouiller seules

    Les banques françaises devront se recapitaliser à hauteur de 10 milliards d'euros sans recourir à des fonds publics. L'Etat pourra en outre décider d'interdire bonus et dividendes si nécessaire, a déclaré mardi le gouvernement à l'Assemblée lors du débat sur le projet de budget 2012.

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  • Pourquoi Berlusconi donne des sueurs froides à l'Europe

    Pour éviter que la crise de la dette ne gagne l'Italie, ses partenaires européens réclament des gages de saine gestion... et des réformes structurelles, notamment sur les retraites et le marché du travail. Des réformes que Berlusconi ne parvient pas à imposer à ses alliés de la Ligue du Nord.

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  • Crise de la dette : trois jours pour sauver l'euro

    Les dirigeants européens ont tenté de tracer dimanche les grandes lignes d'un plan de sortie de crise de la dette... malgré des désaccords persistants. Il faudra concrétiser mercredi. Ils ont aussi fait pression sur Silvio Berlusconi qui a semblé entendre leurs appels à la rigueur.

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  • FESF : la proposition française n'est "plus sur la table"

    La proposition de la France, qui souhaitait accorder une licence bancaire au Fonds de soutien de la zone euro pour qu'il puisse se refinancer auprès de la Banque centrale européenne, aurait été abandonnée samedi, selon le ministre des finances néerlandais. Une réunion entre Merkel et Sarkozy doit avoir lieu dans la soirée.

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  • Zone euro : Berlin et Paris peinent à s'entendre

    Après une première rencontre mercredi soir, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy doivent donc se retrouver samedi à la veille du sommet européen pour préparer une "réponse globale et ambitieuse" à la crise... et prévoient déjà un autre sommet mercredi.

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  • Assurance-vie : première collecte négative depuis près de trois ans

    L'inquiétude des épargnants se ressent à travers l'assurance-vie. En septembre, les sociétés d'assurances ont récolté 9,7 milliards d'euros alors qu'elles ont versé 11,5 milliards d'euros.

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  • "Les Français ne bougent pas d'un iota" se plaint Merkel

    Les divergences entre la France et l'Allemagne inquiètent avant le sommet européen pour résoudre la crise de la dette européenne, dimanche. Berlin essayaient vendredi de faire pencher la balance de son coté.

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  • Crise européenne : Sarkozy discret à Francfort, rien n'a filtré

    Le président de la République s'est rendu à Francfort mercredi pour faire avancer un accord sur le règlement de crise de la zone euro. Nicolas Sarkozy a quitté la séance de discussions avec Angela Merkel et d'autres responsables politiques sans faire de commentaire sur son contenu.

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  • Grèce : manifestations monstre, le projet de loi de rigueur adopté

    Le projet de loi sur les nouvelles mesures d'austérité en Grèce, vivement contesté dans la rue mercredi, a été adopté dans la soirée par le Parlement lors d'un premier vote "sur le principe". Un second vote définitif sur les articles et sur l'ensemble du projet de loi est prévu jeudi soir.

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  • La Grèce sous tension avant "la mère de toutes les grèves"

    Alors que le gouvernement grec compte voter des nouvelles mesures d'austérité exigées par l'Union européenne, la Grèce se prépare à vivre 48 heures de grève générale. Sur fond d'extrême tension sociale dans un pays déjà exsangue.

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  • Sommet européen : Sarkozy dramatise, Merkel relativise

    Nicolas Sarkozy et François Fillon ont donné un ton dramatique, mardi, aux prochains rendez-vous internationaux : le conseil européen de dimanche sur la crise de la zone euro et le G20 de début novembre.

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  • Crise de la dette : quelles économies pour l'Etat ?

    DECRYPTAGE - François-Xavier Piétri, explique les mesures que l'Etat doit prendre pour réduire ses dépenses.

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  • Crise de la dette : le point sur les négociations

    Entamé vendredi, le marathon de négociations pour sauver la zone euro s'est poursuivi de manière intense avant le rendez-vous décisif de mercredi. Le plan européen de sortie de crise prend forme avec un début d'accord sur la recapitalisation bancaire.

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  • Grèce et zone euro : début d'un week-end marathon

    Le sommet européen qui a débuté ce vendredi à Bruxelles sera marqué par les divergences entre Paris et Berlin sur le rôle du fonds de secours européen. Dimanche, lors du sommet des chefs d'Etat, c'est même la récession possible de l'Europe qui est en jeu.

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Plus d'infos

"Il y a encore beaucoup de problèmes à régler et de négociations à mener, donc le travail n'est pas encore terminé". Angela Merkel ne rassurait pas les européens, mercredi, à quelques heures du sommet des dirigeants de la zone euro. "Nous venons tous ici en tout cas avec l'objectif de réaliser de grands progrès", a-t-elle ajouté.

Embourbée dans une crise de la dette qui menace une partie de ses Etats membres, la zone euro peine à boucler un accord pour parvenir à une réponse convaincante pour stopper la contagion. Et pour cause, les enjeux sont multiples : part de la dette grecque appelée à être effacée, renforcement de la puissance de feu du pare-feu financier pour les pays en difficulté, rôle de la Banque centrale européenne et réformes exigées de l'Italie... Avant le dénouement attendu mercredi soir, voici un point sur les difficultés que vont devoir surmonter les dirigeants au sommet de crise sur l'euro.

  
- AIDE A LA GRECE
C'est l'Alpha, mais pas l'Oméga, de la crise européenne... Les discussions se concentrent sur la révision du second plan de sauvetage à la Grèce décidé lors du sommet du 21 juillet. Les dirigeants de la zone euro avaient alors promis 109 milliards d'euros de prêts publics (Europe et FMI), un chiffre qui devrait être revu à la hausse, la Grèce n'arrivant toujours pas à retrouver la croissance et donc à réduire sa dette.

Une contribution des banques et fonds d'investissement privés qui détiennent de la dette grecque est aussi prévue. Le but : "rendre la dette à nouveau soutenable pour la Grèce", explique Etienne Farvaque, maître de conférence à l'université Lille 1. Le 21 juillet, les banques avaient accepté une perte de 21% du montant de leurs prêts à la Grèce à terme en moyenne. A présent, les gouvernements européens demandent une "décote" entre 50 et 60% et les banques refusaient de perdre plus de 40% de leur portefeuille. Et pour cause, cette perte d'actifs risque de porter un sérieux coup à leurs valeur boursière et in fine à leur capacité de financement... Mais mardi, "une nouvelle offre importante a été faite (...) au nom des investisseurs privés", déclarait, mercredi, un porte-parole de lInstitut de la finance internationale (IIF, lobby bancaire), sans donner de chiffre.

Les banques grecques sont les plus menacées. Une décote de 50% obligerait leur recapitalisation. Voire leur nationalisation par un pays pourtant en grandes difficultés financières.
  
- RECAPITALISATION DES BANQUES
Sur ce sujet, directement lié au précédent, un accord aurait été trouvé. Pour faire face à un risque de défaut de paiement de la Grèce, l'UE demande à relever le ratio de fonds propres "durs" des établissements bancaires à 9% au 30 juin 2012, selon un projet de déclaration finale. Les fonds propres d'une banque, ce sont le montant des fonds qui n'appartiennent qu'à la banque - qu'elle récupère lorsqu'elle fait des profits par exemple, ou qu'elle émet des actions. Les banques devront disposer d'un montant de leurs fonds propres d'au moins 9% de la totalité des prêts qu'elles ont accordé.

Les banques doivent donc se recapitaliser, c'est-à-dire augmenter leur niveau de fonds propres. Le montant global de cette recapitalisation, pour toutes les banques européennes, n'est pas mentionné dans le projet de déclaration, mais circule un chiffre de 108 milliards d'euros. Les banques devront trouver seules ces fonds. Si elles y échouent, elles pourront se tourner vers les Etats, ou vers le Fonds de secours européen (le FESF) en dernier recours. En France, le secteur bancaire va devoir ponctionner près de 10 milliards d'euros sur ses bénéfices.
  
- RENFORCEMENT DU FONDS DE SAUVETAGE DE L'EURO
Ce point est un enjeu majeur pour le règlement à moyen terme de la crise. En effet, le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a vocation à devenir non seulement un instrument de sauvetage des pays déjà en difficulté mais surtout un outil de prévention contre une spirale de la dette dans un Etat membre. C'est notamment le cas de l'Italie dont le poids de la dette (120% du PNB) donne des sueurs froides à l'Europe.  Les négociations sur le renforcement de la force de frappe du FESF ont avancé mais ne sont pas terminées.

La France, qui voulait le transformer en banque pour qu'il puisse emprunter massivement auprès de la BCE, a dû renoncer face à l'opposition de l'Allemagne.  Deux autres options combinées sont retenues à la place: l'une consiste pour le Fonds à apporter une sorte d'"assurance-crédit" aux investisseurs sur une partie de la dette publique de pays fragiles qu'ils achèteraient. "L'idée c'est que si le FESF accorde une garantie sur 20 à 25% des dettes, cette partie de la dette sera sans défaut. Il y aura un risque zéro dans la tête des investisseurs", explique Etienne Farvaque. Un peu comme un garant se porte caution pour un appartement.

L'autre passe par un fonds spécial adossé au FESF et ouvert à des investisseurs privés, y compris venant de pays émergents. Ce "vehicule", comme on l'appelle en anglais, devra "transformer un paquet de plusieurs dettes en un produit financier synthétique. Cette synthèse mélange des titres de différentes qualités, donc sa propre qualité sera meilleure que la pire dette de la zone", détaille l'économiste.

Ces tranformations permettent donc de démultiplier la capacité d'intervention du FESF via ces "effets de levier". Un chiffre d'au moins 1.000 milliards d'euros est évoqué mais rien ne garantit qu'un montant puisse être annoncé mercredi.

Lors d'un vote au parlement, mercredi après-midi, les députés allemands ont donné pour mandat à la chancelière allemande de négocier un renforcement du FESF excluant tout recours à la BCE, et toute augmentation de la garantie apportée par l'Allemagne.
  
- ROLE DE LA BCE
En cas d'aide du FESF à la Grèce, celui-ci ne pourra que difficilement remplacer la BCE dans ses rachats de titres de dettes pour soutenir les pays fragiles comme l'Italie et l'Espagne. L'institut monétaire, qui change de président début novembre, acceptera-t-il ? Son nouveau président, Mario Draghi, a déclaré qu'il continuera à racheter des titres de dettes. Une action qui devrait être inclue dans le projet de communiqué final des dirigeants européens. Mais qui fait grincer les dents de l'Allemagne. La chancelière allemande Angela Merkel a déclaré mardi qu'elle refusait que les Etats européens imposent une ligne d'action à la BCE, et de toucher, ainsi, à son indépendance.

- L' ITALIE SOUS PRESSION
Les partenaires européens de l'Italie ont demandé à Silvio Berlusconi de venir mercredi avec un plan détaillé sur ses engagements en matière de réduction du déficit et de réformes économiques. Selon des diplomates, en échange la zone euro est prête à proposer à Rome le soutien du FESF pour racheter de la dette publique italienne sur les marchés et empêcher que les taux obligataires ne grimpent trop. Mais il n'y a aucune garantie que M. Berlusconi sera en mesure de répondre aux attentes.

 

De la surveillance plutôt que de la gouvernance ?

Autre point de désaccord franco-allemand : la supranationalité. La diplomatie française pousse en faveur d'une gouvernance économique. La crise a révélé "les oublis de notre union monétaire", déclarait le premier ministre François Fillon le 21 octobre. Un groupe de travail commun entre l'Assemblée nationale française et le Bundestag allemand a été mis en place pour travailler sur "la gouvernance de l'euro et la nécessité d'une certaine convergence en matière économique", expliquait, mardi, le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer. Le rendu des travaux n'est pas prévu avant février 2012. Mais la perte de souveraineté qui en découlerait fait faire la moue à plusieurs partenaires européens, Allemands en premier.

Ceux-ci poussent en faveur d'un plus grand contrôle des pays endettés. "La question (du sommet européen) sera aussi de voir comment on peut accompagner et surveiller à l'avenir la mise en œuvre des programmes de réformes", exigés des pays ayant reçu l'aide de leur partenaires européens et du Fond monétaire international (FMI), déclarait un proche du gouvernement allemand le 21 octobre. La grogne allemande est renforcée au fur et à mesure que la Grèce annonce ne pas pouvoir respecter ses engagements budgétaires.

Jusque-là, le contrôle est exercé par la "troïka", qui regroupe les créanciers de la Grèce : FMI, Commission européenne et BCE, qui donne son avis tous les trois mois. "Nous avons besoin d'une solution beaucoup plus permanente d'accompagnement, qui permette d'adapter beaucoup plus rapidement" les dispositifs d'aide, poursuit la source allemande.

Par Laurent Deschamps et Jessica Dubois le 25 octobre 2011 à 22:42
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42 Commentaires

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  • evox8bleu, le 26/10/2011 à 18h31

    Et nos députés ? En Allemagne, les décideurs ont pris soin de consulter les députés élus du peuple avant de "partir à l'abordage", ce qui permet à la chancelière de négocier en position de force ; chez nous, notre président va simplement nous expliquer jeudi ce qu'il a négocié en notre nom à tous : certes, il est aussi un élu et pas n'importe lequel, mais il sait combien sa position vis-à-vis de l'opinion est difficile actuellement : un vote de notre parlement lui aurait permis lui aussi de peser dans la négociation, avec un avantage de plus, celui de faire une synthèse des propositions des différents partis ; seulement voilà, notre sauveur veut faire le malin tout seul et montrer qu'il "en a sous la pédale" pour tenter de réparer sa côte de popularité ; au final, ce sont les points de vue allemands qui vont l'emporter : l'Allemagne prend aujourd'hui le leardership politique de l'Europe et pour longtemps. Belle revanche pour le vaincu de la dernière guerre

  • evox8bleu, le 26/10/2011 à 18h28

    Tout cela ne tiendra pas longtemps Car je ne vois pas l'économie redémarrer donc nous mettrons de plus en plus d'argent pour éponger toutes les dettes. Seule la croissance et une bonne gouvernance (plus de gaspillage : supprimer le Sénat, diviser par deux l'assemblée enfin tout ce qui est inutile), nous n'avons plus d'économie viable, plus d'industrie. Nous mettre en concurrence avec le monde entier sans protection et notre fin de grande puissance. Enfin avec le pléthore d'élus, de fonctionnaires, c'est impossible même avec une bonne volonté... Cela se terminera mal le jour où il n'y aura plus de social faute d'argent... Nos élus se servent et nous, nous subissons sans réagir, alors ne nous en prenons qu'à nous même.

  • dom145, le 26/10/2011 à 18h15

    Faire croire que la situation du pays est la faute de tout le monde, c'est faux; des dirigeants sont élus, et grassement payés, avec des avantages comme du temps de louis XIV, pour gérer le pays; et comme en allemagne, la dette est plus faible/habitant, le nombre de chômeurs baisse, alors qu'il augmente toujours en france; ce qui veut dire que le locataire de l'élysée est responsable de la situation, et incompétent pour l'améliorer !!!

  • loava, le 26/10/2011 à 18h02

    84vaucluse : je parle des sources ou N. Sarkozy promet que de preter a la Grèce allait nous faire gagner... D'autre part il est normal, en cette période de crise, que nous fassions des efforts. D'autre part si vous trouvez un pays ou il y a autant d'aides de l'état qu'en France prevenez moi...(Rsa, indemnites de chomage, cmu, securite sociale, caf, prime pour l'emploi,prime de rentrée scolaire, prime pour Noel, et je passe toutes les associations humanitaires...j'en oublie certainement)

  • seiyar70, le 26/10/2011 à 16h46

    Lucien31 , revenez à la réalité et réveillez-vous , la situation est désespérée , il est trop tard pour agir et je vous encourage vivement à lire les économistes étrangers , tel que Ambrose Evant-Pritchard , Nouriel Roubini , Antal Fekete , Nigel Farage , Olivier Delamarche , Myret Zaki ou Max Keiser. Et pitié , n'écoutez plus les fous économistes français à côté de la plaque comme Touati ou Minc

  • kline972, le 26/10/2011 à 16h32

    On l'espère très très fort !!!

  • solign87, le 26/10/2011 à 16h26

    Au moment des élections, il faudra bien rappeler que c'est Mitterrand et le PS qui ont fait rentrer la Grèce dans l'Europe. Ce monsieur a fait beaucoup de mal à la France et à l'Europe, paix à son âme.

  • ocykath, le 26/10/2011 à 16h23

    Faux. Les chiffres le montrent, les dépense/rentrée sont à peu près stable sur 30 ans. Seulement voilà, il y a 35 ans, les états ont décidé d'arrêter d'emettre de la monnaie pour leur propre compte. Et depuis ces mêmes états doivent emprunter sur les marchés, payant au passage de faramineux intérêts. Voilà pourquoi nous sommes endetté, rien à voir avec ce que vous évoquez.

  • 84vaucluse, le 26/10/2011 à 15h44

    @ loava source france info de ce jour, rubrique tout info tout éco : économies supplémentaires 2012 la TVA et la CSG vont avoir bon dos.

  • julescesar59, le 26/10/2011 à 14h07

    Un sommet à gravir... Il faut que la France arrive à grimper le A1, le A2 et le A3 pour sauver le triple A.... C'est très très très important... Le reste, les français, la pauvreté, le chômage, la baisse du pouvoir d'achat...Ce n'est plus au programme aujourd'hui. Vive la France, vive l'Europe. Tout va très bien Mme la Marquise.

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