Image d'archives © TF1/LCIDexia, la faillite bancaire la plus coûteuse de l'histoire de France
La banque franco-belge aura perdu 12 milliards d'euros en 2011 selon le quotidien économique Les Echos.
Publié le 20/02/2012
Paris va-t-il nationaliser la banque Dexia ?
L'Etat français envisage "depuis plusieurs semaines" de nationaliser les restes de la banque franco-belge Dexia, démantelée à l'automne, affirme Les Echos dans son édition à paraître vendredi. En cause, un plan de sauvetage initial trop lourd à supporter pour Paris.
Publié le 05/01/2012
RTT des médecins hospitaliers : nouveau round
Après l'échec de la réunion de fin novembre, les représentants des médecins hospitaliers et du ministère de la Santé se retrouvent ce lundi pour tenter de résoudre la quadrature du cercle : comment solder les deux millions de journées de RTT accumulées sur les comptes épargne-temps des praticiens ?
Publié le 05/12/2011
Hôpitaux : et si les médecins posaient tous leurs RTT dès janvier ?
Le dossier est explosif, et c'est un dialogue de sourds qui oppose le ministère de la Santé et les syndicats de médecins hospitaliers : face à l'absence de solution sur leurs 2,1 millions de jours de RTT accumulés, les médecins menacent de poser tous leurs congés dans un peu plus d'un mois.
Publié le 24/11/2011
Budget 2012 : voici ce qui a été voté... si ce n'est pas déjà caduc
A la veille d'un sommet européen crucial, les députés ont adopté mardi les recettes du budget 2012, présenté comme "responsable" par la majorité et jugé "déjà caduc" par la gauche au regard la probable révision à la baisse de la croissance. Voici pour l'heure les principales mesures adoptées.
Publié le 25/10/2011
Encore 5 milliards d'économies ?
Selon plusieurs quotidiens, Bercy prépare un nouveau plan d'économies dans la perspective d'une prochaine révision à la baisse de sa prévision de croissance pour 2012.
Publié le 21/10/2011
Taxe sur les hauts revenus: feu vert des députés à partir de 250.000 euros
Les députés ont voté dans la nuit de mercredi à jeudi la taxe exceptionnelle sur les hauts revenus : elle concernera 27.000 foyers et devrait rapporter 410 millions d'euros. En revanche, il n'y aura pas de tranche supplémentaire.
Publié le 20/10/2011
Premières escarmouches sur un projet de budget 2012 déjà menacé
Pour le gouvernement, l'objectif de baisse des déficits publics à 4,5% du PIB en 2012 est "intangible". Pour la gauche, le projet de budget dont la discussion a débuté à l'Assemblée est "injuste" en affectant classes moyennes et populaires. Les débats s'annoncent houleux...
Publié le 18/10/2011
L'Europe sévit enfin contre la spéculation visant la dette des Etats
En pleine crise de la dette, l'Europe a décidé mardi soir d'interdire des instruments financiers hautement spéculatifs utilisés sur les marchés pour parier sur le défaut de paiement des Etats et accusés d'avoir amplifié la crise.
Publié le 18/10/2011
Austérité et soupe à la grimace au menu des députés
Pour le gouvernement, l'objectif de baisse des déficits publics à 4,5% du PIB en 2012 est "intangible". Pour la gauche, le projet de budget dont la discussion débute à l'Assemblée est "injuste" en affectant classes moyennes et populaires, et risque de replonger la France dans la récession.
Publié le 18/10/2011
Le monde de la finance au chevet de l'Europe en crise
La crise de la zone euro, épicentre du séisme qui ébranle l'économie mondiale, est au coeur de la réunion des ministres des Finances du groupe des vingt principaux pays riches et émergents, qui s'est ouverte vendredi soir et se tient ce samedi à Paris.
Publié le 15/10/2011
Standard &Poor's dégrade BNP Paribas
L'agence d'évaluation financière Standard and Poor's a abaissé d'un cran la note à long terme de BNP Paribas, et confirmé celle de quatre autres banques françaises, BPCE, Crédit Agricole, Crédit Mutuel et Société Générale, selon un communiqué publié vendredi.
Publié le 14/10/2011
Plusieurs banques françaises sous surveillance négative
L'agence de notation Fitch a placé sous surveillance les notes à long terme de BNP Paribas et du Crédit Agricole, dans le cadre de son évaluation périodique des établissements européens. D'autres banques françaises et européennes sont concernées.
Publié le 14/10/2011
L'ampleur des effets de la crise Dexia ne se révèle que mois après mois. Les collectivités locales ou municipalités ne sont pas les seules à avoir été victimes des emprunts toxiques de la banque franco-belge, actuellement en cours de démantèlement : des hôpitaux sont également concernés. Et parfois, placés dans une situation financière des plus acrobatiques. Certains tentent sans grand succès de renégocier les prêts. D'autres comme l'hôpital psychiatrique de Sevrey, près de Chalons sur Saône, ont choisi de laisser éclater la crise au grand jour en choisissant la voie judiciaire. "Nous avons porté plainte auprès du tribunal de grande instance pour un emprunt de 3 millions d'euros que mon prédécesseur avait souscrit auprès de Dexia", a indiqué son directeur Philippe Collange. "Il était indexé sur la parité dollar/franc suisse, bonifié à 4,31% les deux premières années, puis ensuite leur formule s'appliquait, et en août dernier le taux est monté jusqu'à 14%", a-t-il précisé, déplorant être dans un système de "montagnes russes".
Combien d'hôpitaux pourraient voir leurs finances menacées de cette manière ? Sans doute plusieurs dizaines. Les emprunts à taux variables qu'ils ont contractés sont souvent indexés sur les parités de change entre l'euro ou le dollar, devises malmenées actuellement sur les marchés, et le franc suisse ou la couronne norvégienne, perçus comme des valeurs refuge. Les établissements concernés sont de taille variable, allant du tout petit hôpital au grand centre hospitalier universitaire (CHU), mais ce sont les petites structures concernées qui ont les plus gros soucis financiers.
"On doit quand même penser aux risques"
Pour les produits les plus toxiques "la situation s'aggrave assez rapidement, les taux sont maintenant à 15% et il est possible que ça continue encore à flamber" s'alarme Yves Gaubert, responsable du pôle financier à la Fédération hospitalière de France qui représente le millier d'hôpitaux publics français. Dans une étude fouillée, une société de services technologiques et financiers, Finance active, a évalué à 20% la proportion d'emprunts plus ou moins risqués par rapport à l'ensemble des prêts assurant le financement du monde hospitalier. "Il y a une grande hétérogénéité suivant les établissements" et pour certaines petites structures, le taux d'endettement toxique peut monter jusqu'à 70%, selon Yves Gaubert.
Si certains directeurs d'hôpitaux ont pu manquer un peu de jugement face aux offres alléchantes qui leur ont été faites, ils considèrent avoir été lésés, notamment par Dexia (ex Crédit Local de France), en qui ils avaient toute confiance puisque c'était un partenaire privilégié des collectivités locales et du monde hospitalier. "Certains établissements bancaires ont présenté ces produits financiers comme des produits extrêmement sûrs, on peut donc dire qu'il y a une responsabilité partagée", estime Frédéric Boiron, président de l'Association des Directeurs d'hôpitaux (ADH). "Il y a un problème moral : on ne peut pas jouer sur des places boursières la capacité d'un hôpital à répondre aux besoins de santé. Si on conseille dans des proportions importantes ce genre de produits à des établissements, on doit quand même penser aux risques qu'on lui faire courir", ajoute-t-il.
Ces prêts ont été très attirants pour les directions hospitalières car leurs taux étaient très bas pendant plusieurs années et permettaient d'abaisser rapidement les charges des établissements qui voulaient investir. "Pour se restructurer, pour se reconstruire, les hôpitaux ont besoin d'emprunter", explique Frédéric Boiron qui dirige depuis quelques semaines le CHU de Saint-Etienne, une ville dont le budget municipal est également gangrené par ce type d'emprunts. Les hôpitaux attendent que les pouvoirs publics interviennent et trouvent des solutions pour que les plus contaminés soient mis hors de danger. Comment en sortir ? "Un jour il faudra bien recapitaliser les hôpitaux", estime Frédéric Boiron.
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Dexia, la faillite bancaire la plus coûteuse de l'histoire de France
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