Mario Monti, président du conseil italien et ministre de l'économie, le 14/11/2011 © Abacapress.com300 milliards de plus pour le FMI
Les ministres des Finances du G20 ont salué l'accord allouant des ressources supplémentaires au fonds, tout comme sa directrice générale Christine Lagarde, qui estime que FMI dispose désormais de moyens de lutter contre la crise.
Publié le 21/04/2012
Sommet européen : "On ne soigne pas la maladie"
INTERVIEW-Pour Benjamin Carton, économiste au CEPII, les annonces faites dans la nuit de jeudi à vendredi ne règlent pas la crise de la zone euro. Seule la BCE peut le faire à l'heure actuelle. Retour sur les différents points de ce sommet.
Publié le 09/12/2011
Crise de la dette : les banques centrales volent au secours de la zone euro
Les principales banques centrales mondiales ont uni leurs forces mercredi pour offrir un peu d'oxygène à la zone euro et à son secteur bancaire qui menace de se gripper à cause de la crise de la dette. Les Bourses européennes ont clôturé en forte hausse, dopées par cette annonce.
Publié le 30/11/2011
Moody's fait planer la menace sur les notes de toute l'UE
L'agence d'évaluation financière américaine avertit que la crise de la dette dans la zone euro menace les notes de solvabilité de tous les pays européens, même ceux qui sont le mieux notés.
Publié le 28/11/2011
Crise de la dette en Italie : l'avertissement de l'Elysée
S'il y a un problème italien, c'est le coeur de la zone euro qui est atteint", a-t-on affirmé dimanche à l'Elysée, en assurant que "l'engagement de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel était très fort pour soutenir l'Italie".
Publié le 27/11/2011
Italie : les marchés mettent la pression sur Monti
Les taux d'emprunt de l'Italie se sont envolés vendredi à des niveaux record lors d'une émission obligataire, avec un rendement de 6,5% à six mois. Le pays a tout de même réussi à lever comme prévu 10 milliards d'euros. Mais ces taux témoignent d'une défiance récurrente des marchés.
Publié le 25/11/2011
Berlin, Paris et Rome réunis pour une sortie de crise : qu'en est-il ressorti ?
Les 3 premières puissances de la zone euro ont tenu ce jeudi un mini sommet à Strasbourg. Objectif : jeter les bases d'une sortie de crise. Le résultat : l'Allemagne a dit non aux euro-bonds, non à une modification des missions de la BCE mais oui à une réforme des traités européens.
Publié le 24/11/2011
Le bon point de Lagarde à la Grèce et à l'Italie, mise en garde au Japon
La patronne du FMI salue les "progrès significatifs" politiques dans les deux pays, mais prévenu qu'aucun pays, même hors de la zone euro, n'était à l'abri.
Publié le 12/11/2011
Course contre la montre à Rome pour rassurer les marchés
Les sénateurs italiens ont adopté ce vendredi la série de mesures d'austérité réclamée par l'UE face à la crise de la dette, avant un vote samedi de la Chambre des députés. Le prochain gouvernement, probablement dirigé par Mario Monti, pourrait être formé dès dimanche soir.
Publié le 11/11/2011
L'Italie a perdu la confiance des marchés
Imparfaitement rassurées par la démission annoncée de Berlusconi, les Bourses européennes restent fébriles... mais tablent sur l'arrivée à la tête du gouvernement de Mario Monti. Le Trésor italien a réussi à lever 5 milliards d'euros lors d'une émission d'obligations test, mais à un taux record.
Publié le 10/11/2011
Crise de la dette et effet domino : les scénarios possibles
QUESTIONS-REPONSES - L'Italie va-t-elle devoir demander une aide financière ? La zone euro peut-elle l'aider ? Pourrait-elle survivre à un tel cataclysme ? Tour d'horizon des scénarios possibles et des questions qui se posent face à l'aggravation de la crise de la dette.
Publié le 10/11/2011
Les Bourses chahutées par les craintes italiennes
La démission de Berlusconi n'a que temporairement rassuré les marchés, en raison de l'incertitude qui s'ouvre pour la politique italienne. Les Bourses européennes sont de nouveau fébriles. En attendant un test crucial : le résultat d'une nouvelle une émission obligataire du Trésor italien.
Publié le 10/11/2011
Les gouvernements s'en vont, la crise s'envenime...
La démission désormais officielle de Georges Papandréou en Grèce et celle, annoncée, de Silvio Berlusconi en Italie n'ont pas suffi à désamorcer mercredi la crise dans la zone euro, dont l'éclatement n'est plus un scénario de science fiction. En Europe et aux USA, les bourses ont toutes cédé au pessimisme.
Publié le 09/11/2011
"Il n'y a pas de discussions avec les autorités italiennes sur un programme de financement du FMI", a démenti lundi un porte-parole du Fonds dans un communiqué. En septembre, il estimait les besoins de financement bruts de l'Etat italien à quelque 380 milliards d'euros. Et ses experts sont attendus cette semaine à Rome pour "surveiller" l'état des finances italiennes, comme convenu lors du sommet du G20, début novembre à Cannes.
La Commission européenne a également démenti: "Une telle possibilité n'a jamais été discutée" pendant les entretiens vendredi à Rome entre le Commissaire aux affaires Economiques Ollie Rehn et le chef du gouvernement italien Mario Monti, selon Bruxelles.
Les fonds du FMI insuffisants
La taille de ce prêt ne permettrait pas au FMI d'utiliser ses ressources traditionnelles et différentes possibilités sont à l'étude, dont une éventuelle participation de la Banque centrale européenne (BCE) qui serait garantie par le FMI, assure pourtant La Stampa. "Ce scénario est envisagé du fait de l'opposition de Berlin à un rôle plus important de la BCE dans l'aide aux pays en difficulté car il permettrait de vaincre les réticences de l'Allemagne si le prêt était effectué sous strict contrôle du FMI", estime La Stampa.
L'institution s'est dotée mardi d'un nouvel instrument de prêt mieux adapté aux éventuels besoins de l'Italie, la Ligne de précaution et de liquidité (LPL), prévue pour être éventuellement utilisée en urgence, à la différence de la Ligne de crédit de précaution qu'elle remplace. Théoriquement, le FMI peut désormais mettre à disposition de l'Italie 45,5 milliards d'euros sur six mois, sans passer par la procédure plus lourde et longue qui encadre les prêts à trois autres membres de la zone euro, la Grèce, l'Irlande et le Portugal.
Lundi, les taux italiens continuaient d'augmenter, à plus de 7% pour des obligations à 12 ans. Et ce malgré l'appel aux Italiens à acheter la dette de leur pays. Lundi était instauré la "journée des bons du Trésor" pour redonner confiance aux marchés et inciter les italiens à soutenir leur pays en ne leur faisant pas payer de commission sur l'achat de titres. Aucun chiffre officiel n'était disponible mais cette opération ne semblait pas rencontrer un grand succès.
Malgré le démenti du FMI, les Bourses réagissaient très positivement lundi, à l'idée de ce prêt à l'Italie. A la clôture, la Bourse de Paris a bondi de 5,46%, Francfort de 4,60%, Milan de 4,60% également, Madrid de 4,59% et Londres de 2,87%. A New York, Wall Street a également clôturé en forte hausse : le Dow Jones a gagné 2,59% et le Nasdaq 3,52%.
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