Crise européenne : Sarkozy discret à Francfort, rien n'a filtré

le 19 octobre 2011 à 06h37 , mis à jour le 20 octobre 2011 à 10h04

Dossier : Crise financière

Le président de la République s'est rendu à Francfort mercredi pour faire avancer un accord sur le règlement de crise de la zone euro. Nicolas Sarkozy a quitté la séance de discussions avec Angela Merkel et d'autres responsables politiques sans faire de commentaire sur son contenu.

A la recherche d'une "solution globale et durable" à la crise de l'euro. Nicolas Sarkozy devait pour cela s'entretenir au téléphone avec la chancelière Angela Merkel mercredi pour préparer le sommet européen de dimanche. Finalement, l'urgence l'a fait se déplacer à Francfort, où il a rencontré Angela Merkel pour évoquer l'avenir du Fonds européen de stabilité financière (FESF). Selon l'Elysée, le président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet, son successeur Mario Draghi, les présidents du Conseil et de la Commission de l'Union européenne Herman Van Rompuy et José Manuel Barroso, la directrice générale du FMI Christine Lagarde et les ministres des Finances français et allemand, François Baroin et Wolfgang Schaüble, ont également à cette "réunion informelle". Rien n'a d'ailleurs filtré. Le président français a quitté la séance de discussions, qui a duré deux heures, sans faire de commentaires sur son contenu.
  • Moody's fait planer la menace sur les notes de toute l'UE

    L'agence d'évaluation financière américaine avertit que la crise de la dette dans la zone euro menace les notes de solvabilité de tous les pays européens, même ceux qui sont le mieux notés.

    Publié le 28/11/2011 Moody's fait planer la menace sur les notes de toute l'UE
  • Crise de la dette en Italie : l'avertissement de l'Elysée

    S'il y a un problème italien, c'est le coeur de la zone euro qui est atteint", a-t-on affirmé dimanche à l'Elysée, en assurant que "l'engagement de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel était très fort pour soutenir l'Italie".

    Publié le 27/11/2011 Crise de la dette en Italie : l'avertissement de l'Elysée
  • Sarkozy et Merkel pour un Pacte de stabilité "recentré"

    Face à la crise de la dette, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy envisagent la mise en place d'un pacte de stabilité et de croissance limité à quelques pays de la zone euro, rapporte le Welt am Sonntag ce dimanche.

    Publié le 27/11/2011 Sarkozy et Merkel pour un Pacte de stabilité "recentré"
  • Sarkozy et Merkel à petits pas vers une Europe à deux vitesses

    Une zone euro plus intégrée, poussée par la crise, et placée au coeur d'une Union européenne plus ouverte : telle est l'image d'une possible future Europe qui se dégage de nombre de petites phrases de Nicolas Sarkozy et de responsables allemands. Au risque d'irriter nombre de leurs partenaires.

    Publié le 11/11/2011 Sarkozy et Merkel à petits pas vers une Europe à deux vitesses
  • Crise de la zone euro : un sommet à quitte ou double ?

    Embourbée dans une crise qui menace une partie de ses Etats membres, la zone euro peine à trouver une réponse pour stopper la contagion. Avant le dénouement attendu mercredi soir, voici un point sur les difficultés que vont devoir surmonter les dirigeants au sommet de crise sur l'euro.

    Publié le 25/10/2011 Crise de la zone euro : un sommet à quitte ou double ?
  • Budget 2012 : voici ce qui a été voté... si ce n'est pas déjà caduc

    A la veille d'un sommet européen crucial, les députés ont adopté mardi les recettes du budget 2012, présenté comme "responsable" par la majorité et jugé "déjà caduc" par la gauche au regard la probable révision à la baisse de la croissance. Voici pour l'heure les principales mesures adoptées.

    Publié le 25/10/2011 Budget 2012 : voici ce qui a été voté... si ce n'est pas déjà caduc
  • Recapitalisations : les banques françaises devront se débrouiller seules

    Les banques françaises devront se recapitaliser à hauteur de 10 milliards d'euros sans recourir à des fonds publics. L'Etat pourra en outre décider d'interdire bonus et dividendes si nécessaire, a déclaré mardi le gouvernement à l'Assemblée lors du débat sur le projet de budget 2012.

    Publié le 25/10/2011 Recapitalisations : les banques françaises devront se débrouiller seules
  • Pourquoi Berlusconi donne des sueurs froides à l'Europe

    Pour éviter que la crise de la dette ne gagne l'Italie, ses partenaires européens réclament des gages de saine gestion... et des réformes structurelles, notamment sur les retraites et le marché du travail. Des réformes que Berlusconi ne parvient pas à imposer à ses alliés de la Ligue du Nord.

    Publié le 25/10/2011 Pourquoi Berlusconi donne des sueurs froides à l'Europe
  • Crise de la dette: faudra-t-il aussi payer pour l'Italie ?

    Les pays de la zone euro réfléchissent en toute discrétion à l'utilisation de leur Fonds de secours afin de soutenir l'Italie. L'enjeu : éviter que la 3e économie de la zone ne sombre et n'emporte avec elle les autres.

    Publié le 24/10/2011 Crise de la dette: faudra-t-il aussi payer pour l'Italie ?
  • Crise de la dette : trois jours pour sauver l'euro

    Les dirigeants européens ont tenté de tracer dimanche les grandes lignes d'un plan de sortie de crise de la dette... malgré des désaccords persistants. Il faudra concrétiser mercredi. Ils ont aussi fait pression sur Silvio Berlusconi qui a semblé entendre leurs appels à la rigueur.

    Publié le 24/10/2011 Crise de la dette : trois jours pour sauver l'euro
  • Crise de la dette : la révolte des pays "hors zone euro"

    Les dix Etats de l'UE non membres de la zone euro, Royaume-Uni en tête, se plaignent de plus en plus de la volonté croissante des Etats utilisant la monnaie commune de prendre des décisions sans les consulter. Ce qui a donné lieu à d'acerbes passes d'armes entre Nicolas Sarkozy et David Cameron.

    Publié le 24/10/2011 Crise de la dette : la révolte des pays "hors zone euro"
  • Crise de la dette : un accord sur le FESF enfin trouvé ?

    Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont une nouvelle fois tenté dimanche de rassurer à l'issue d'une réunion des dirigeants européens à Bruxelles. Un accord serait en passe d'être trouvé sur le renforcement du Fonds de stabilité financière censé endiguer la crise de la dette.

    Publié le 23/10/2011 Crise de la dette : un accord sur le FESF enfin trouvé ?
  • Crise de la dette : l'Europe à l'heure des choix

    Pour les dirigeants européens, qui se réunissent ce dimanche, les enjeux sont clairs, les choix difficiles : il faut demander aux banques créancières d'effacer une partie de l'ardoise grecque ; recapitaliser ces dernières pour qu'elles tiennent le choc ; et surtout, renforcer le FESF.

    Publié le 23/10/2011 Crise de la dette : l'Europe à l'heure des choix
  • Crise de la dette : l'Europe veut renflouer ses banques

    L'Europe est en train de remanier le second plan d'aide à la Grèce, avec un effort nettement accru des créanciers privés pour éviter la faillite à Athènes, et a évalué samedi à plus de 100 milliards d'euros les besoins de recapitalisation pour permettre aux banques d'absorber ce choc.

    Publié le 22/10/2011 Crise de la dette : l'Europe veut renflouer ses banques
  • Grèce: la zone euro Ok pour le prêt, "dettes importantes" en vue pour les banques

    Les ministres des Finances de la zone euro ont donné leur aval vendredi soir au versement d'un prêt de huit milliards d'euros en faveur de la Grèce qui en a impérativement besoin pour éviter la faillite, dans l'attente du feu vert du FMI. Et les banques vont devoir effacer 50% des dettes du pays.

    Publié le 21/10/2011 Grèce: la zone euro Ok pour le prêt, "dettes importantes" en vue pour les banques
  • Encore 5 milliards d'économies ?

    Selon plusieurs quotidiens, Bercy prépare un nouveau plan d'économies dans la perspective d'une prochaine révision à la baisse de sa prévision de croissance pour 2012.

    Publié le 21/10/2011 Encore 5 milliards d'économies ?
  • Zone euro : Berlin et Paris peinent à s'entendre

    Après une première rencontre mercredi soir, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy doivent donc se retrouver samedi à la veille du sommet européen pour préparer une "réponse globale et ambitieuse" à la crise... et prévoient déjà un autre sommet mercredi.

    Publié le 20/10/2011 Zone euro : Berlin et Paris peinent à s'entendre
  • Ultimes et difficiles discussions avant le sommet européen de dimanche

    Selon le ministre de l'Economie allemand, Paris et Berlin sont en "total accord" sur les mesures à prendre pour résoudre la crise de l'euro après la rencontre de Merkel et Sarkozy mercredi. Reste à convaincre les autres...

    Publié le 20/10/2011 Ultimes et difficiles discussions avant le sommet européen de dimanche
  • Taxe sur les hauts revenus: feu vert des députés à partir de 250.000 euros

    Les députés ont voté dans la nuit de mercredi à jeudi la taxe exceptionnelle sur les hauts revenus : elle concernera 27.000 foyers et devrait rapporter 410 millions d'euros. En revanche, il n'y aura pas de tranche supplémentaire.

    Publié le 20/10/2011 Taxe sur les hauts revenus: feu vert des députés à partir de 250.000 euros
  • Sommet européen : Sarkozy dramatise, Merkel relativise

    Nicolas Sarkozy et François Fillon ont donné un ton dramatique, mardi, aux prochains rendez-vous internationaux : le conseil européen de dimanche sur la crise de la zone euro et le G20 de début novembre.

    Publié le 18/10/2011 Sommet européen : Sarkozy dramatise, Merkel relativise
  • Premières escarmouches sur un projet de budget 2012 déjà menacé

    Pour le gouvernement, l'objectif de baisse des déficits publics à 4,5% du PIB en 2012 est "intangible". Pour la gauche, le projet de budget dont la discussion a débuté à l'Assemblée est "injuste" en affectant classes moyennes et populaires. Les débats s'annoncent houleux...

    Publié le 18/10/2011 Premières escarmouches sur un projet de budget 2012 déjà menacé
  • L'Europe sévit enfin contre la spéculation visant la dette des Etats

    En pleine crise de la dette, l'Europe a décidé mardi soir d'interdire des instruments financiers hautement spéculatifs utilisés sur les marchés pour parier sur le défaut de paiement des Etats et accusés d'avoir amplifié la crise.

    Publié le 18/10/2011 L'Europe sévit enfin contre la spéculation visant la dette des Etats
  • Standard &Poor's dégrade BNP Paribas

    L'agence d'évaluation financière Standard and Poor's a abaissé d'un cran la note à long terme de BNP Paribas, et confirmé celle de quatre autres banques françaises, BPCE, Crédit Agricole, Crédit Mutuel et Société Générale, selon un communiqué publié vendredi.

    Publié le 14/10/2011 Standard &Poor's dégrade BNP Paribas
  • Austérité et soupe à la grimace au menu des députés

    Pour le gouvernement, l'objectif de baisse des déficits publics à 4,5% du PIB en 2012 est "intangible". Pour la gauche, le projet de budget dont la discussion débute à l'Assemblée est "injuste" en affectant classes moyennes et populaires, et risque de replonger la France dans la récession.

    Publié le 18/10/2011 Austérité et soupe à la grimace au menu des députés
  • Le monde de la finance au chevet de l'Europe en crise

    La crise de la zone euro, épicentre du séisme qui ébranle l'économie mondiale, est au coeur de la réunion des ministres des Finances du groupe des vingt principaux pays riches et émergents, qui s'est ouverte vendredi soir et se tient ce samedi à Paris.

    Publié le 15/10/2011 Le monde de la finance au chevet de l'Europe en crise
  • Plusieurs banques françaises sous surveillance négative

    L'agence de notation Fitch a placé sous surveillance les notes à long terme de BNP Paribas et du Crédit Agricole, dans le cadre de son évaluation périodique des établissements européens. D'autres banques françaises et européennes sont concernées.

    Publié le 14/10/2011 Plusieurs banques françaises sous surveillance négative
  • Aider les banques? Non merci !

    Interrogés sur l'idée que "l'Etat apporte une aide financière et renforce le capital des banques", 59% des Français sondés se disent opposés à cette démarche, mardi dans un sondage.

    Publié le 17/10/2011 Aider les banques? Non merci !
  • Le triple A de la France sous surveillance

    L'agence de notation Moody's a jeté lundi une ombre sur le triple "A" de la France, une remise en cause de la note souveraine de ce pays redoutée par les marchés, après l'abaissement de la note américaine début août et dans le contexte de la crise de la dette.

    Publié le 19/10/2011 Le triple A de la France sous surveillance
  • La France va-t-elle devoir faire de nouvelles économies ?

    Les députés de la majorité réagissent après la mise sous observation de la note de la France par Moody's. Plus tard dans l'après-midi, François Fillon a averti que l'acquis de cette note n'était pas intangible.

    Publié le 18/10/2011 La France va-t-elle devoir faire de nouvelles économies ?
  • Hollande sur la droite : "jusqu'à nouvel ordre, les déficits, c'est eux"

    François Hollande, candidat PS à la présidentielle, a estimé mardi que l'UMP ferait "mieux de trouver des milliards pour renflouer les déficits (...) plutôt que d'imaginer ceux qu'on va créer", leur conseillant de "boucher leur propre trou" avant de critiquer le PS.

    Publié le 18/10/2011 Hollande sur la droite : "jusqu'à nouvel ordre, les déficits, c'est eux"
  • Des hôpitaux contaminés par les emprunts toxiques de Dexia

    Plusieurs dizaines d'hôpitaux sont en difficulté financière après avoir contracté des emprunts toxiques, à des taux pouvant aller jusqu'à 15%, notamment auprès de la banque franco-belge Dexia, en cours de démantèlement.

    Publié le 18/10/2011 Des hôpitaux contaminés par les emprunts toxiques de Dexia
Plus d'infos

Avant d'entamer les discussions, il s'est rendu à la cérémonie de départ de Jean-Claude Trichet, qui quitte la tête de la BCE, aux côtés de la chancelière allemande et de la présidente du FMI. La chancelière y a déclaré que l'endettement de certains pays de la zone euro est "un des défis principaux auxquels nous faisons face". "Je suis convaincue que nous allons résoudre les choses".

"Il est évident que les liens franco-allemands seront continus, permanents, jusqu'au 23 (octobre)", avait déclaré de son côté la porte-parole du gouvernement, Valérie Pécresse lors du compte rendu du Conseil des ministres. Le porte-parole du ministère des finances allemand décrivait des discussions "productives et positives, mais elles ne sont pas encore achevées". La ministre française a refusé de commenter les "rumeurs de la presse" sur le contenu d'un accord européen. Elle a dit ne confirmer "en rien" les chiffres donnés par des journaux, dont le Guardian.

Combien? 

Selon le quotidien britannique, la France et l'Allemagne se sont entendues pour porter la capacité du FESF à 2.000 milliards d'euros. Cette décision de multiplier par cinq la capacité du FESF, actuellement doté de 440 milliards d'euros, devrait être approuvée lors du sommet européen de dimanche, ajoute le quotidien. Une information tour à tour démentie puis reconfirmée dans la journée de mercredi par différentes sources proches du dossiers.

L'information a entraîné une remontée de l'euro. Selon l'article, Paris et Berlin se sont mis d'accord pour que les fonds propres des banques européennes soient portés à 9%, conformément au souhait de l'Autorité bancaire européenne. Si les établissements français et allemands disent pouvoir atteindre cet objectif sans aide, ce n'est pas le cas de tous leurs confrères européens.

Le ministre français des finances, François Baroin, en déplacement à Francfort, a déclaré que la France considérait toujours que donner une licence bancaire au Fonds européen de stabilité financière est la meilleure solution pour accroître sa
force de frappe.

A Athènes, où des manifestations sans précédent contre l'austérité sont organisées dans tout le pays, le ministre des finances a insisté sur le caractère crucial du rendez-vous. La Grèce livre cette semaine "la bataille des batailles" pour parvenir dimanche à une solution à son surendettement avec ses partenaires de l'UE, a affirmé Evangélos Vénizélos.

Dégradation de l'Espagne

Cet accord rassurait les marchés alors que l'agence d'évaluation financière Moody's a asséné un coup dur mardi à l'Espagne en abaissant la note de solvabilité du  pays de deux crans, et en indiquant que celle-ci risquait d'être abaissée  encore à moyen terme. L'agence note désormais "A1" les obligations d'Etat espagnoles à long  terme, et non plus "Aa2", refusant ainsi à l'Espagne le statut d'émetteur de  haute qualité pour la ravaler au rang des émetteurs solides mais susceptibles  d'être affectés par des changements de la situation économique. "A1" correspond à la cinquième meilleure note sur l'échelle de Moody's. Celle-ci est plus dure avec l'Espagne que ses concurrentes Standard and  Poor's et Fitch, qui ont toutes deux abaissé la note du pays à "AA-" (quatrième  meilleure note) dans les quinze derniers jours.

Moody's justifie sa décision par le fait qu'à ses yeux, "l'Espagne continue d'être vulnérable aux tensions sur les marchés", que sa croissance économique  ne devrait atteindre que "1% au mieux" en 2012 (et non 1,8% comme elle le  pensait jusque-là), et que cela "rendra encore plus difficile la réalisation des objectifs budgétaires ambitieux" du pays. L'agence s'inquiète en particulier de la capacité des collectivités régionales indépendantes à atteindre leurs objectifs. 

 

La Grèce entame une deuxième journée de grève générale

De nouvelles manifestations ont commencé jeudi matin à Athènes au second jour d'une grève générale de 48 heures contre un projet de loi d'austérité très décrié soumis à un vote définitif au parlement dans la soirée. Les deux syndicats du privé et du public, le GSEE et l'Adedy, ont appelé à un rassemblement en fin matinée sur la place Syntagma devant le parlement dans le centre de la capitale, théâtre de violents incidents mercredi, à l'issue d'une manifestation géante qui a réuni plus de 70.000 personnes à Athènes selon la police et 200.000 selon les syndicats. Le centre d'Athènes était de nouveau bouclé à la circulation, le parlement était encerclé comme la veille de dizaines de fourgons des forces anti-émeutes avec la présence de milliers de policiers. Ministères occupés, transports paralysés, écoles et magasins fermés, la participation à la grève des syndicats semblait atteindre un pic jeudi.

 

 
 
 
 

le 19 octobre 2011 à 06:37
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121 Commentaires

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  • titi2131, le 21/10/2011 à 11h01

    Excellent!!!!

  • barrny, le 20/10/2011 à 14h46

    Al38240: la réponse est la suivante: essentiellement les pays qui ont mis en place une véritable réforme libérale par exemple le Canada, la Suède, la Nouvelle Zélande, la Pologne.

  • 142tf157, le 20/10/2011 à 13h23

    Chaque saison a son charme, après le printemps arabe, nous en somme à l'automne de l'euro. J'ai hâte de savoir ce que nous réserve l'hiver.

  • kosotto1, le 20/10/2011 à 12h52

    Rose-Marie non, je vous ai donné les chiffres hier soir ! Ce que vous dites est faux. La dette c'est 201,4 milliards d'euros en 1984, 227,7 en 1985 et 249,3 en 1986.

  • objectif-2012, le 20/10/2011 à 12h42

    Entendu ce matin sur RMC que le candidat du changement a plombé les comptes de l'état de 700 milliard en 5 ans ! la crise n'est pas responsable de tout quand mème non !!!!

  • malouin56, le 20/10/2011 à 12h32

    A euzenot-furiga : et M. Hollande qui veut rajouter avec son programme 250 milliards supplémentaires !! Et que je sache.., l'Angleterre, l'Espagne, l'Italie, le Portugal, les USA ... ont des problèmes de dettes et pourtant M. Sarkozy n'est pas le président de ces pays !!!

  • mafrance1, le 20/10/2011 à 11h57

    Formidable tout ces commentaires dans leur diversité , un exemple de ce que donne la diversité .... le bazar ! Pour ma part..... et il suffit de le constater l ' Euros n'a apporté que des problèmes et n'a pas empéché l'économie de " couler " il en est peut -être même à l'origne .( c'est simple personne ne sait !)..... Les prix se sont envolés comme jamais ......

  • rocknsixties, le 20/10/2011 à 11h56

    Il est à craindre une nouvelle fois que la discrétion de Sarkozy à l'issue de sa rencontre avec Angela Merkel ne s'explique que parce qu'il a de nouveau baissé son pantalon devant la femme la plus puissante du monde. Tout dans la relation qu'entretiennent depuis 40 ans l'Allemagne et la France me paraît sonner faux car il n'est que de constater le nombre de fois où l'Allemagne sort gagnante des compromis qu'elle négocie avec la France pour s'en rendre compte. Dans cette relation faussée d'emblée, il n'y a toujours eu qu'un seul gagnant, l'Allemagne. L'Allemagne de ce point de vue est à considérer comme un faux ami de la France car elle est le seul pays en Europe qui s'est véritablement positionnée en guerrier économique avec pour seul objectif, remporter la guerre économique sur le continent européen. Probablement une vieille résurgence de l'esprit revanchard germanique. Pour cela elle est prête à tout faire pour maintenir et renforcer son leadership. Pour les allemands, être prêts à tout faire signifie affaiblir ses adversaires mais également ses partenaires, alliés et amis susceptibles de lui faire concurrence sur le plan économique. La France compte au premier rang des amis que l'Allemagne doit affaiblir car la France est le seul pays d'Europe en capacité de lui prendre des marchés. Monsieur Mitterrand qui n'était pas réputé pour son pragmatisme économique aurait été bien avisé d'aborder son lien d'amitié avec Helmut Kohl sous cet angle de vue avant de lui serrer la pogne. La France est dupée par l'Allemagne depuis 40 ans. Il est grand temps que notre pays ouvre les yeux pour mettre fin à ce cauchemard et que nos gouvernants imposent à l'Allemagne une relation d'égal à égal. La France a peut-être encore les moyens d'imposer à l'Allemagne sa conception d'une relation étroite et loyale entre les deux pays car l'Allemagne n'a pas intérêt à se retrouver isolée en Europe si la France lui tourne le dos. Et la meilleure façon de s'imposer face à l'Allemagne c'est en premier lieu de lui faire concurrence sur ses marchés d'exportations en produisant mieux et plus afin de rétablir notre balance d'échanges commerciaux de biens et équipements. Dans une guerre économique l'allié ou le partenaire n'est respecté, écouté et craint que s'il est susceptible de devenir un adversaire redoutable. Il ne sert à rien de montrer ses biceps si on ne les met pas à contribution.

  • rocknsixties, le 20/10/2011 à 11h49

    Il est à craindre une nouvelle fois que la discrétion de Sarkozy à l'issue de sa rencontre avec Angela Merkel ne s'explique que parce qu'il a de nouveau baissé son pantalon devant la femme la plus puissante du monde. Tout dans la relation qu'entretiennent depuis 40 ans l'Allemagne et la France me paraît sonner faux car il n'est que de constater le nombre de fois où l'Allemagne sort gagnante des compromis qu'elle négocie avec la France pour s'en rendre compte. Dans cette relation faussée d'emblée, il n'y a toujours eu qu'un seul gagnant, l'Allemagne. L'Allemagne de ce point de vue est à considérer comme un faux ami de la France car elle est le seul pays en Europe qui s'est véritablement positionnée en guerrier économique avec pour seul objectif, remporter la guerre économique sur le continent européen. Probablement une vieille résurgence de l'esprit revanchard germanique. Pour cela elle est prête à tout faire pour maintenir et renforcer son leadership. Pour les allemands, être prêts à tout faire signifie affaiblir ses adversaires mais également ses partenaires, alliés et amis susceptibles de lui faire concurrence sur le plan économique. La France compte au premier rang des amis que l'Allemagne doit affaiblir car la France est le seul pays d'Europe en capacité de lui prendre des marchés. Monsieur Mitterrand qui n'était pas réputé pour son pragmatisme économique aurait été bien avisé d'aborder son lien d'amitié avec Helmut Kohl sous cet angle de vue avant de lui serrer la pogne. La France est dupée par l'Allemagne depuis 40 ans. Il est grand temps que notre pays ouvre les yeux pour mettre fin à ce cauchemard et que nos gouvernants imposent à l'Allemagne une relation d'égal à égal. La France a peut-être encore les moyens d'imposer à l'Allemagne sa conception d'une relation étroite et loyale entre les deux pays car l'Allemagne n'a pas intérêt à se retrouver isolée en Europe si la France lui tourne le dos. Et la meilleure façon de s'imposer face à l'Allemagne c'est en premier lieu de lui faire concurrence sur ses marchés d'exportations en produisant mieux et plus afin de rétablir notre balance d'échanges commerciaux de biens et équipements. Dans une guerre économique l'allié ou le partenaire n'est respecté, écouté et craint que s'il est susceptible de devenir un adversaire redoutable. Il ne sert à rien de montrer ses biceps si on ne les met pas à contribution.

  • al38240, le 20/10/2011 à 11h47

    A euzenot-furiga : parce que vous auriez préféré voir vos salaires, vos retraites, vos alocs, diminuer comme en Espagne et en Grèce ? Parce que vous auriez préféré voir passer l'âge légal de la retraite à 65 voir 67 ans ? Parce que vous auriez accepté les plans de rigueur de ces pays, bien plus contraignants que le notre ? Allons, réveillez vous.

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