Standard and Poor's prévoit une baisse de l'immobilier en France en 2012
L'agence de notation prévoit pour 2012 une baisse de 5 à 10% des prix de l'immobilier en France, estimant qu'ils avaient trop augmenté dans un contexte de crise économique. Mais pour la zone euro, une "légère récession" est à l'horizon.
Publié le 15/12/2011
USA: soupçons de fuites chez une des grandes agences de notation
Selon un rapport de la commission des opérations de Bourse américaine (SEC), les procédures internes d'une des trois grandes agences d'évaluation financière semblent "permettre" des fuites sur les décisions concernant la notation des entités qu'elle examine.
Publié le 01/10/2011
Grèce, Italie, FMI : la zone euro en pleine turbulence
La zone euro est de nouveau ébranlée par les craintes de contagion de la crise de la dette après la baisse de la note de crédit de l'Italie, alors que la Grèce négocie encore pour éviter un défaut de paiement. Ce dernier dossier a tout de même avancé mardi soir.
Publié le 20/09/2011
DSK propose d'annuler la dette grecque : "irresponsable" pour Fillon
Le Premier ministre a jugé lundi que l'idée de DSK d'effacer purement et simplement la dette grecque signifierait "que le laxisme budgétaire d'un Etat est financé par les autres". Il s'est aussi dit "atterré" par les propositions des candidats à la primaire PS.
Publié le 19/09/2011
Grèce : faillite, sortie de la zone euro, que se passerait-il ?
La zone euro avance en territoire largement inconnu avec la crise de la dette qui la fait vaciller 12 ans après sa création. Une faillite de la Grèce voire une sortie de l'Union monétaire ne sont plus exclues, des scénarios du pire aux conséquences imprévisibles. Décryptage.
Publié le 13/09/2011
La Grèce promet de nouveaux efforts, DSK veut effacer sa dette
Le gouvernement grec a promis dimanche le gel des retraites d'ici à 2015. L'ancien directeur du FMI a plaidé dimanche pour l'effacement pur et simple de sa dette financière.
Publié le 19/09/2011
Les Français hostiles à l'augmentation de l'aide française à la Grèce
Les Français désapprouvent à 68% l'augmentation de la contribution financière de 15 milliards d'euros de la France dans le plan d'aide à la Grèce, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest-France.
Publié le 17/09/2011
Le Brésil et la Chine pour sauver l'euro?
Les pays émergents regroupés dans le club des Brics, devraient prendre une décision sur la possibilité de venir en aide à la zone euro lors de leur réunion à Washington le 22 septembre.
Publié le 15/09/2011
Non, l'Europe ne mettra pas en berne les drapeaux des pays "dépensiers"
Une centaine de députés européens vont écrire cette semaine à la Commission européenne pour exiger des excuses de l'un de ses responsables qui avait fait cette proposition.
Publié le 12/09/2011
Baisse de la note Italienne : quel impact sur ses voisins ?
La note de la dette à long terme de l'Italie, 3e puissance de l'Europe, a été abaissée mardi de "A+" à "A" par Standard and Poor's. Quel impact sur les autres pays de la zone euro ? A qui le tour ? Décryptage.
Publié le 20/09/2011
DSK veut effacer la dette de la Grèce
"Le chemin de crête est étroit et les gouvernements européens ont du mal à le suivre parce qu'ils ne veulent pas prendre la mesure de l'ampleur du problème", a dit l'ancien directeur du FMI au sujet de la crise de l'euro.
Publié le 18/09/2011
Sauvetage de la Grèce : quelles conséquences en France?
La Grèce va bénéficier d'un nouveau plan de sauvetage massif, confirmé à l'issue du sommet européen de jeudi. Il s'élève à 160 milliards d'Euros, dont 15 payés par la France. Quelles sont les conséquences sur la France ?
Publié le 22/07/2011
Déficit grec: les mesures de la dernière chance ?
La Grèce a annoncé dimanche de nouvelles mesures pour limiter son déficit public et rassurer ses bailleurs de fonds à l'orée d'une semaine cruciale pour l'avenir du pays et de la zone euro, plus enferrée que jamais dans la crise de la dette.
Publié le 12/09/2011
Crise de la dette : qui après la Grèce ?
François-Xavier Pietri, chef du service Economie de TF1 et LCI, fait le point sur la crise de la dette. Après la Grèce, c'est la situation de l'Italie qui inquiète.
Publié le 13/09/2011
"Il n'y a pas de risque de faillite dans les banques françaises"
François-Xavier Piétri, chef du service Economie de TF1 et LCI, estime que même si la Grèce n'arrive pas à rembourser ses prêts, les banques françaises ne sont pas menacées de faillite.
Publié le 12/09/2011
Standard and Poor's est la première agence à dégrader la notation de l'Italie qui n'avait jamais été abaissée depuis le début de la crise de la dette, contrairement à celle des autres pays fragiles de la zone euro. L'agence Moody's, qui envisage également de dégrader la note de l'Italie, a annoncé vendredi qu'elle prolongeait son examen et pensait rendre sa décision dans "le mois à venir".
Le plan d'austérité draconien n'a rien changé
Dans son scénario le plus négatif, Standard and Poor's table même sur une nouvelle "récession" en 2012 en Italie avec un recul du PIB de 0,6% avant une "modeste reprise" en 2013 et 2014. Conséquence de ces sombres prévisions économiques, les objectifs de réduction du déficit et de la dette fixés par le gouvernement seront "difficiles à atteindre", selon l'agence de notation qui ne pense pas que toutes les économies prévues pourront être réalisées. Par ailleurs, selon Standard and Poor's, les autorités italiennes "restent réticentes" à adopter des réformes structurelles ambitieuses afin de relancer la croissance. Réagissant à cette dégradation, le gouvernement italien a jugé que l'évaluation de l'agence était "faussée par des considérations politiques" et se basait plus sur les médias que sur "la réalité des choses". Faux, répond S&P, qui a assuré dans un communiqué mardi à la mi-journée que son évaluation est "apolitique". Alain Juppé a lui appellé les pays de la zone euro à ne pas céder à "la dictature" des agences de notation. "Il faut que nous soyons vigilants. L'Italie a adopté un certain nombre de mesures qu'elle va mettre en oeuvre", a dit le ministre français des Affaires étrangères sur Europe 1.
La dégradation de la note de l'Italie intervient moins d'une semaine après l'adoption mercredi dernier par le Parlement d'un plan d'austérité draconien de 54,2 milliards d'euros devant permettre au pays de parvenir à l'équilibre budgétaire en 2013 et de réduire sa dette colossale (120% du PIB). Ce nouveau plan très impopulaire avait été annoncé en urgence début août, en échange du soutien de la Banque centrale européenne sur le marché obligataire, le premier plan adopté en juillet ayant été jugé insuffisant par les marchés. Mais ce tour de vis n'a toutefois pas permis à l'Italie de rassurer les investisseurs qui doutent de la détermination du gouvernement à mettre en œuvre ces mesures, alors que la mise au point du plan a donné lieu à d'incessantes tergiversations pour tenter de contenter une majorité divisée et affaiblie.
En Grèce, le Premier ministre grec Georges Papandreou étudierait la possibilité de consulter la population par référendum sur la meilleure façon d'affronter la crise de la dette, soit en restant dans la zone euro, soit en abandonnant la monnaie unique, affirme un quotidien grec mardi. Le Premier ministre souhaiterait s'appuyer sur un résultat favorable à l'euro pour continuer sa drastique politique d'austérité, appliquée à la demande des créanciers du pays, la zone euro et le Fonds monétaire international (FMI), indique le quotidien kathimerini, citant des "sources" non identifiées. Un texte de projet de loi serait en cours d'élaboration. Mais le ministère des Finances grec a démenti tout projet de référendum. Cette information intervient alors que le ministère des Finances négocie âprement avec la troïka des créanciers du pays qui demandent de nouvelles mesures d'austérité (baisse du nombre de fonctionnaires, réduction des dépenses publiques..) avant de verser la prochaine tranche de 8 milliards d'euros du prêt consenti en mai 2010 pour éviter la faillite du pays. Après celle de lundi, une nouvelle réunion a été fixée à mardi soir. La crise grecque, en France, est pour le moins tabou. Après François Baroin, qui a affirmé lundi que l'hypothèse d'un défaut de paiement de la Grèce n'était "pas une hypothèse de travail", François Fillon est allé plus loin en traitant d'"irresponsables" ceux qui suggèrent d'annuler une partie de la dette grecque.
| Le président de la BNP vante la bonne santé des banques françaises |
Les banques françaises n'ont pas besoin d'être aidées ni recapitalisées face au problème de la dette dans la zone euro, a affirmé mardi le président du conseil d'administration de BNP Paribas, Michel Pébereau. "Nous n'avons pas besoin aujourd'hui de ces aides quelles qu'elles soient", a-t-il assuré sur RTL. Il a par ailleurs exclu que l'Italie puisse faire défaut sur sa dette. BNP Paribas est exposée à hauteur de 20,8 milliards d'euros en Italie. "Un grand pays comme l'Italie va faire face à sa dette, le plan de redressement qui a été arrêté par le gouvernement italien et par le parlement italien est un plan de redressement sérieux", a-t-il ajouté. Il a reconnu que les problèmes que rencontraient aujourd'hui les banques, dont les titres sont chahutés en Bourse, étaient liés au problème de la dette dans la zone euro qui a "une répercussion en direction de l'ensemble des banques". "Mais ces banques se portent bien", a-t-il assuré même si elles "souffrent" de ces problèmes. "Les grandes banques européennes, naturellement, financent les Etats européens. Donc nous avons des expositions vis-à-vis de ces Etats qui ne sont pas des expositions risquées, qui sont bien des exposition naturelles, elles n'ont rien de spéculatif", a-t-il expliqué. |
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