Silvio Berlusconi et Angela Merkel à BErlin en janvier 2011 (archives). © ABACAPRESS
- Crise financière : l'Italie sous surveillance - 01 min 55 s
OCDE : la zone euro entrée en récession, "doit se préparer au pire"
Selon les prévisions semestrielles de l'OCDE, la zone euro et la France sont entrées en récession fin 2011, ce qui menace tous les pays riches. La situation française "exige" un nouveau plan anti-déficits, selon l'organisation. Ce n'est pas d'actualité, assure François Baroin.
Publié le 28/11/2011
Après Berlusconi, qui sera victime des "bulldozers des marchés" ?
REVUE DE PRESSE - La crise financière menace-t-elle la démocratie ? C'est la question posée par divers journaux après la démission annoncée de Berlusconi, emporté, non par la volonté du peuple italien, mais par celle des marchés. Libération prévient : "Nul n'est plus à l'abri".
Publié le 10/11/2011
Berlusconi prépare sa retraite politique... et sa succession
Le chef du gouvernement italien, dont la démission prochaine a été annoncée mardi, déclare qu'il ne se représentera pas en cas d'élections anticipées. Un temps rassurés par l'annonce de sa prochaine démission, les marchés sont pourtant en forte baisse, craignant une instabilité politique.
Publié le 09/11/2011
Un dernier vote du budget et c'est fini pour Berlusconi
Silvio Berlusconi a confirmé mardi soir qu'il démissionnerait de son poste de président du Conseil italien une fois le nouveau budget voté au Parlement. Ce vote devrait intervenir d'ici au 18 novembre.
Publié le 08/11/2011
Le président italien annonce que Berlusconi va démissionner
De plus en plus seul et fragilisé, le chef du gouvernement italien démissionnera juste après l'adoption par le parlement des réformes promises à l'UE pour éviter la contagion de la crise de l'euro, a annoncé mardi la présidence de la République.
Publié le 08/11/2011
"Berlusconi n'a plus de légitimité"
DECRYPTAGE - Le Premier ministre italien a perdu la majorité absolue mardi lors du vote sur les comptes publics. Fabio Liberti, spécialiste de la vie politique italienne, estime sur TF1 News qu'il n'a aucune chance de survivre à une motion de défiance dans les jours qui viennent s'il ne démissionne pas.
Publié le 08/11/2011
Une victoire à la pyrrhus pour Berlusconi ?
Après la défection de plusieurs députés de son camp, le Premier ministre italien n'a obtenu mardi qu'une majorité relative lors du vote sur les comptes publics. La gauche, qui s'est abstenue, pourrait déposer une motion de censure si le "Cavaliere" décide de rester en poste.
Publié le 08/11/2011
Berlusconi lâché de toutes parts
Alors que 5 députés de son parti ont annoncé mardi matin qu'ils ne participeraient pas au vote de confiance dans l'après-midi sur les finances publiques de l'Italie, Umberto Bossi, le principal allié du Premier ministre italien, demande carrément sa démission.
Publié le 08/11/2011
Berlusconi sera-t-il encore Premier ministre mardi soir ?
Le Premier ministre italien subira mardi un nouveau vote test, cette fois sur les finances publiques. Plusieurs de ses députés ayant fait défection, il aura plus de mal que d'habitude pour décrocher la majorité. Lundi, des rumeurs de démission ont influencé la Bourse de Milan.
Publié le 07/11/2011
Plan de rigueur : la réforme des retraites accélérée ? Réponse à 12h
Le gouvernement envisage d'accélérer le calendrier de transition vers l'âge de départ à la retraite à 62 ans dans le cadre du nouveau plan de rigueur dévoilé lundi par François Fillon, selon Les Echos. François Baroin a écarté l'option d'une deuxième "journée de solidarité".
Publié le 06/11/2011
Austérité : avant l'annonce...déjà les réactions
REACTIONS. A la veille de la présentation d'un nouveau plan d'austérité, plusieurs personnalités ont fustigé les pistes évoquées, mais aussi soumis les leurs : la CFTC, a ainsi proposé de réduire de 577 à 300 le nombre des députés pour un gain annuel de "277 millions d'euros".
Publié le 06/11/2011
Pas de deuxième journée de solidarité dans le plan de rigueur
Le ministre de l'Economie François Baroin a annoncé dimanche que l'option d'une deuxième "journée de solidarité" ne serait pas retenue parmi les mesures du nouveau plan de rigueur dévoilé lundi par François Fillon.
Publié le 06/11/2011
Plan d'austérité bis : du plomb dans l'aile pour la journée de solidarité ?
Alain Juppé a confirmé dimanche que François Fillon annoncera le nouveau plan de rigueur lundi, après le Conseil des ministres. Le relèvement de la TVA dans certains secteurs est à l'étude. En revanche, une deuxième journée de solidarité aurait de moins en moins la faveur du gouvernement.
Publié le 06/11/2011
Plan d'austérité bis : les rumeurs, les indiscrétions et des réunions
Hausse de la TVA, nouvelle journée de solidarité ? Le gouvernement se réunit tout le week-end pour des réunions d'arbitrage avant l'annonce, vraisemblablement lundi, d'un nouveau train de mesures anti-déficits.
Publié le 05/11/2011
Merkel prévient : dix ans pour sortir de la crise
La chancelière allemande a estimé samedi qu'il faudrait à l'Europe "une décennie" pour assainir ses finances et sortir de la crise de la dette.
Publié le 05/11/2011
Sarkozy clôt le G20 : les décisions prises
Après 2 jours de discussions intenses, Nicolas Sarkozy, en tant que président du G20, s'est félicité vendredi après-midi de la réponse à la crise. Parmi les décisions prises : une surveillance des paradis fiscaux et de grandes banques dont 4 françaises.
Publié le 04/11/2011
L'Italie adopte des nouvelles mesures pour rassurer la zone euro
Au lendemain du "séisme grec", Silvio Berlusconi, en proie à une situation politique très tendue et à des investisseurs sceptiques, a adopté mercredi soir de nouvelles mesures anti-crise. Objectif : mettre l'Italie, lourdement endettée, à l'abri de la crise avant le G20.
Publié le 02/11/2011
Crise de la dette: faudra-t-il aussi payer pour l'Italie ?
Les pays de la zone euro réfléchissent en toute discrétion à l'utilisation de leur Fonds de secours afin de soutenir l'Italie. L'enjeu : éviter que la 3e économie de la zone ne sombre et n'emporte avec elle les autres.
Publié le 24/10/2011
Grèce, Italie, FMI : la zone euro en pleine turbulence
La zone euro est de nouveau ébranlée par les craintes de contagion de la crise de la dette après la baisse de la note de crédit de l'Italie, alors que la Grèce négocie encore pour éviter un défaut de paiement. Ce dernier dossier a tout de même avancé mardi soir.
Publié le 20/09/2011
Comment mettre l'Italie à l'abri de la crise ?
En Italie, le gouvernement planche sur un nouveau plan anti-crise. Un conseil des ministre extraordinaire avait lieu mercredi soir. Silvio Berlusconi doit présenter jeudi à Cannes des mesures pour relancer la croissance et réduire la dette colossale du pays.
Publié le 02/11/2011
Grèce et Italie : deux pays au centre de la crise
Ces deux pays sont au centre de la crise européenne de la dette. La Grèce à qui l'on a effacé une partie de sa dette et l'Italie à qui l'on demande des engagements fermes pour réduire sa dette.
Publié le 27/10/2011
L'Italie sous pression
Confrontée à une hausse de ses taux sur les marchés obligataire, l'Italie doit rassurer ses partenaires européens mercredi soir. Dans le cas contraire, une aide financière du FESF est à l'étude
Publié le 26/10/2011
Crise de la dette : l'Italie doit revoir son plan de rigueur
Réunion d'urgence ce lundi à Rome pour Silvio Berlusconi et ses ministres. Face à la crise, le gouvernement est sommé de trouver de nouvelles sources d'économies pour redresser les comptes du pays. Une nouvelle réforme des retraites serait à l'étude.
Publié le 24/10/2011
L'Italie rejoint les mauvais élèves de l'Europe
Après la Grèce, l'Italie, qui vient pourtant de voter un plan de rigueur, a reçu un coup de semonce. La note de sa dette à long terme a été abaissée mardi de "A+" à "A" par Standard and Poor's... au même niveau que la Pologne.
Publié le 20/09/2011
Italie : manifestations contre le plan de rigueur
Le premier syndicat italien appelle à une grève générale pour protester contre le plan de rigueur examiné mardi par le sénat, qui prévoit notamment d'assouplir les règles de licenciement.
Publié le 06/09/2011
Silvio Berlusconi a confirmé vendredi au terme du sommet du G20 à Cannes avoir fait appel au FMI pour "surveiller" et "certifier" la mise en oeuvre des mesures anti-crise de l'Italie. Il a ajouté avoir reçu, et refusé, une proposition d'aide financière du FMI, qui "n'est pas nécessaire". Selon lui, le FMI "ne doit pas juger du bien-fondé des réformes, simplement certifier que les réformes sont appliquées". "S'il dit qu'elles ne sont pas appliquées, nous serons en difficulté, mais nous les appliquerons", a-t-il dit. Il a justifié le recours au FMI par la nécessité d'"obtenir de la confiance de l'opinion publique et des marchés financiers sur les réformes". Le chef du gouvernement a en revanche affirmé que l'Italie n'avait "pas besoin" de faire appel au Fonds européen de stabilité financière (FESF) créé pour endiguer la contagion de la crise de la dette notamment à son pays.
Selon Silvio Berlusconi, les nouvelles mesures adoptées mercredi soir par son gouvernement seront "approuvés" le 15 novembre par le Sénat, puis par la Chambre des députés, de manière à être appliquées "dès la fin de ce mois". L'Italie a redit au G20 qu'elle entendait commencer à réduire sa dette publique en 2012 et atteindre l'équilibre budgétaire en 2013, confirmant tous ses engagements. Interrogé sur la capacité de son gouvernement, dont la majorité parlementaire s'effrite, à survivre à cette crise, Silvio Berlusconi a dit ne pas avoir le sentiment que ses jours sont comptés. "Je me sens engagé à devoir continuer" avec "un esprit de grand sacrifice" la mise en oeuvre du plan anti-crise, a-t-il déclaré. "Je ne vois pas en Italie une personnalité capable de représenter les intérêts du pays comme je le fais sur la scène internationale", a-t-il insisté, tout en assurant disposer "encore" d'une majorité au Parlement.
Lagarde promet d'être "laborieuse et rigoureuse"
Avec plus de 120% de dette publique rapportée sur son produit intérieur brut (PIB), l'Italie continue à faire peur sur les marchés... et dans la zone euro. Berlusconi s'était engagé à mettre en place plusieurs mesures anti-crise - notamment par l'augmentation de l'âge de départ à la retraite - avant le sommet européen du 27 octobre. Des mesures bien accueillies, mais insuffisantes, le pays continuant à emprunter à des taux élevés sur les marchés (6% le 28 octobre). Vendredi, lors d'une conférence de presse en clôture du G20, Nicolas Sarkozy a indiqué que la BCE et le FESF étaient prêts à intervenir si l'Italie était attaquée sur les marchés financiers.
La patronne du FMI a de nouveau évoqué les lacunes des réformes entreprises. "Le problème qui est en jeu et qui a été clairement identifié, tant par les autorités italiennes que par leur partenaires, est un manque de crédibilité des mesures qui ont été annoncées", a affirmé Christine Lagarde lors d'une conférence de presse. A l'issue du G20 de Cannes, la directrice générale du FMI a promis d'être "laborieuse, exigeante et rigoureuse" avant de "confirmer ou d'infirmer" que l'Italie a rempli ses engagements. "Nous allons vérifier la mise en oeuvre des engagements pris par l'Italie dans les 15 pages écrites à l'adresse des membres de la zone euro deux semaines plus tôt", a-t-elle poursuivi.
Berlusconi lâché par les siens
Jeudi, le président du Conseil italien a reçu de nouveaux appels à la démission. Au sein de son propre parti, plusieurs membres menacent de voter contre le budget 2012, la semaine prochaine. Six députés qui étaient auparavant fidèles au président du Conseil ont demandé la formation d'un nouveau gouvernement via une lettre publiée par le journal Corriere della Sera. Cette semaine, deux députés du PDL ont rejoint le parti centriste UDC et Silvio Berlusconi ne pourrait donc plus compter que sur 315 voix parmi les 630 élus à la Chambre. Sept autres députés de son camp qui ont demandé la formation d'un nouveau gouvernement pourraient eux aussi voter contre le président du Conseil. "La majorité semble fondre comme neige au soleil", écrit l'éditorialiste Stefano Folli dans le quotidien financier Il Sole 24 Ore. D'autres commentateurs parlent d'un mouvement de révolte "inexorable" contre Berlusconi.
Le président Giorgio Napolitano a appelé vendredi l'ensemble des partis politiques italiens à unir leurs forces pour faire face à "une grave crise de confiance". S'exprimant à Bari, dans le sud de la péninsule, a dit que l'Italie était au coeur des inquiétudes des institutions européennes et internationales, et que le gouvernement Berlusconi devait opérer rapidement les réformes promises à ses partenaires.
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