Un économiste chinois devient l'un des "bras droits" de Lagarde
En choisissant de nommer le Chinois Zhu Min, qui fut vice-gouverneur de la Banque populaire de Chine, pour occuper un nouveau poste de directeur général adjoint du FMI, Christine Lagarde reconnaît le poids que représente désormais la Chine dans l'économie mondiale.
Publié le 13/07/2011
Crise de la dette : l'Europe veut prendre l'euro par les cornes
Les marchés vacillent, les taux des emprunts d'Etat grimpent en flèche pour des pays comme l'Italie, les investisseurs vendent massivement leurs actifs bancaires... Face à l'aggravation de la crise de la dette, les dirigeants européens pourraient tenir un sommet extraordinaire vendredi.
Publié le 12/07/2011
Dette : l'Italie sous pression, les bourses inquiètes
Alors que l'Italie inquiète de plus en plus les investisseurs, la chancelière allemande Angela Merkel a téléphoné au chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi pour lui demander une adoption rapide par le parlement d'un plan d'austérité.
Publié le 11/07/2011
FMI : Lagarde fait les louanges de DSK et met en garde les USA
Patronne du FMI depuis mardi, Christine Lagarde a donné une interview dimanche sur ABC. Au menu : un vibrant hommage et une mise au point en règle envers la première puissance économique mondiale.
Publié le 10/07/2011
Haro sur les agences de notation!
Les responsables européens - d'Angela Merkel à Michel Barnier - pestent contre les agences de notation, des critiques qui se font plus dures après la dégradation spectaculaire du Portugal.
Publié le 06/07/2011
Crise financière : le Portugal risque à nouveau de dévisser
L'agence de notation Moody's a relégué mardi le pays dans la catégorie des investissements "spéculatifs", en abaissant de quatre crans sa note à long terme. Elle estime que le Portugal pourrait avoir besoin d'un deuxième plan d'aide avant de retourner sur les marchés.
Publié le 05/07/2011
Un dernier vote attendu jeudi en Grèce sur l'austérité
Après l'adoption d'un plan de rigueur draconien mercredi, le Parlement grec est de nouveau sous le feu des projecteurs, avec un deuxième vote crucial jeudi pour l'avenir financier du pays et la zone euro.
Publié le 30/06/2011
Grèce : le plan d'austérité adopté, les manifestations continuent
Nécessaire à la Grèce pour obtenir une nouvelle aide financière de ses créanciers, le plan d'austérité portant sur la période 2012-2015 a été adopté mercredi par le Parlement, par 154 voix pour et 138 voix contre. Les opposants au texte poursuivent leurs manifestations.
Publié le 29/06/2011
Grèce : les détails du plan d'austérité
Le plan pluri-annuel d'austérité prévoit des économies budgétaires de 28,4 milliards d'euros d'ici 2015 et des privatisations chiffrées à 50 milliards.
Publié le 27/06/2011
Grèce : une aide sous condition
Dimanche soir, la zone euro a ouvert la voie au versement d'une tranche de prêts d'urgence à la Grèce, mais à condition qu'Athènes fasse aussi des efforts.
Publié le 20/06/2011
La Grèce confirme un accord avec UE et FMI sur l'austérité
Des inspecteurs du FMI et de l'Union européenne étaient dépêchés à Athènes pour trouver un accord sur un plan d'austérité sur cinq ans, qui sera présenté la semaine prochaine au Parlement.
Publié le 23/06/2011
Le gouvernement grec pris en étau ?
Pour le Premier ministre grec, Athènes est "déterminée" à mener les réformes nécessaires pour assainir sa dette et obtenir ainsi une aide européenne. Mais la fronde sociale qui règne en Grèce risque de compliquer la tâche du gouvernement.
Publié le 20/06/2011
Dette grecque : le FMI ne cache pas son inquiétude
Un an après avoir sauvé la Grèce, l'Europe est à nouveau engagée dans une course contre la montre pour boucler un second plan d'aide censé éviter la banqueroute du pays. Le FMI se dit "très préoccupé" face à une situation qui a "énormément changé" depuis mercredi.
Publié le 16/06/2011
Crise de la dette : après la Grèce, les Etats-Unis ?
La nouvelle patronne du FMI, Christine Lagarde, ne veut pas imaginer "une seconde que les Etats-Unis fassent défaut". Reste que la dette américaine est devenue un sujet de préoccupation majeur pour Obama, qui veut s'en servir pour arracher un accord avec les républicains sur des hausses d'impôts.
Publié le 11/07/2011
Pourquoi il faut sauver la Grèce de la banqueroute
François-Xavier Pietri décrypte sur le plateau de TF1 les enjeux du gouffre financier grec pour la zone euro, qui a tout à gagner à aider Athènes...
Publié le 20/06/2011
Après un début de panique boursière lundi, provoquée par des craintes de contagion de la crise de la dette à l'Italie et l'Espagne, les marchés se sont un peu redressés mardi. La raison de cette accalmie : une série de déclarations rassurantes de dirigeants européens. Auxquelles il faut également ajouter l'action de la Banque centrale européenne, qui a acheté d'importantes quantités d'obligations espagnoles et italiennes pour pallier les ventes massives des investisseurs.
Alors qu'un défaut de paiement de la Grèce n'est plus exclu, et qu'une extension de la crise de la dette à d'autres pays sonnerait le glas de l'Union monétaire, le président de l'Union européenne, Herman Van Rompuy, envisage de convoquer pour vendredi ou à brève échéance un sommet extraordinaire des dirigeants des pays de la zone euro pour tenter de crever l'abcès en définissant une riposte coordonnée. Un tel sommet n'est "pas exclu", a-t-il affirmé mardi à Madrid lors d'une conférence de presse. Avant de souligner, mercredi matin, que rien n'était encore décidé, et que la décision serait annoncée "en temps voulu".
Avancées et cacophonie
La probabilité d'une telle rencontre témoigne de l'inquiétude grandissante des responsables européens face au danger de voir la crise de la dette gagner des pays aussi importants que l'Italie et l'Espagne. "Pour l'Italie, c'est un moment certainement pas facile", a reconnu mardi le chef du gouvernement Silvio Berlusconi, en appelant la population à être "unie" et prête aux "sacrifices" exigés par la rigueur budgétaire. Les taux d'intérêt demandés par les marchés financiers pour prêter des fonds à Rome et Madrid se sont envolés lundi. Une situation difficilement tenable, si elle se prolongeait, pour leurs finances publiques.
L'intensification de la crise met l'Europe sous intense pression pour surmonter ses divergences sur les moyens de trouver une réponse et notamment de finaliser un deuxième plan d'aide à la Grèce. La directrice générale du Fonds monétaire international Christine Lagarde a demandé mardi une "mise en oeuvre rapide" des mesures promises la veille par les pays de la zone euro. La réunion lundi soir à Bruxelles a permis quelques avancées. Les ministres ont décidé d'élargir la palette d'outils du Fonds de secours financier pour les pays en difficulté de la zone euro, dont la capacité de prêts, actuellement de 440 milliards d'euros, pourrait aussi être accrue si nécessaire. Dans l'immédiat, il est surtout question d'autoriser ce mécanisme à racheter auprès des investisseurs de la dette publique de la Grèce et d'autres pays en difficulté. Cela permettrait, dans le cas d'Athènes, de réduire le poids de sa dette et des intérêts payés. Un gros soulagement pour le gouvernement.
Une telle évolution briserait un tabou dans la zone euro car jusqu'ici Allemands et Néerlandais y étaient fermement opposés, se reposant sur la Banque centrale européenne qui, depuis le début de la crise, intervient seule sur le marché de la dette via ce procédé. Reste encore à surmonter les divisions au sujet de la participation des banques au deuxième plan d'aide à la Grèce, une condition posée par l'Allemagne en particulier. Dans ce cadre, le ministre des Finances néerlandais Jan Kees de Jager a affirmé mardi que la zone euro n'excluait pas désormais d'en passer s'il le fallait par un défaut de paiement partiel de la Grèce, là encore un autre tabou des responsables européens qui pourrait bientôt tomber. "Cette option n'est désormais plus exclue", a-t-il dit. Mais, signe de la cacophonie persistante entre Européens, son homologue luxembourgeois, Luc Frieden, l'a contredit. "Ce n'est pas une option que nous avons envisagée", a-t-il dit aux journalistes. Le ministre des Finances grec Evangélos Vénizélos à Athènes a aussi rejeté cette option.
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