Grève générale en Grèce avant l'adoption d'un nouveau plan de rigueur

le 10 février 2012 à 07h08 , mis à jour le 10 février 2012 à 14h47

Dossier : Crise financière

Jeudi soir, à l'issue d'une réunion de l'Eurogroupe à Bruxelles, Jean-Claude Juncker a exhorté la Grèce à accélérer pour trouver 325 millions d'euros d'économies budgétaires. Le leader grec d'extrème droite a a nnoncé qu'il s'y opposera.

Ils sont de nouveaux dans la rue. Les salariés grecs ont entamé vendredi une grève générale de 48 heures pour dénoncer l'austérité réclamée par les créanciers d'Athènes pour renflouer le pays au bord de la faillite. Les trois partis de la coalition gouvernementale (socialistes, droite et extrême-droite) ont entériné jeudi, après d'âpres tractations, un nouveau plan de rigueur mais l'Eurogroupe a réclamé dans la soirée des garanties supplémentaires sur la mise en œuvre de ces mesures.

  • La crise grecque est-elle réglée ? Pour Sarkozy oui, mais pas pour Schäuble

    Le président s'est déclaré "heureux" de la réussite de l'échange de dette publique grecque. Le ministre allemand des Finances estime pour sa part que c'est une "erreur" de croire la crise résolue.

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  • Un autre sommet sans tension pour l'Europe à la recherche de la croissance

    Le sommet européen s'est ouvert jeudi soir. Le plan d'aide à la Grèce a été validé jeudi après-midi par les ministres des Finances.

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  • Les trois défis de l'Europe : croissance, croissance, et croissance

    Alors que la crise de la dette marque une accalmie, les dirigeants européens, réunis en sommet à Bruxelles à partir de ce soir, vont chercher à relancer la croissance. Mais difficile d'accorder ceux qui misent sur des recettes très libérales, et ceux qui veulent accélérer la convergence fiscale.

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  • L'Europe accouche aux forceps d'un nouveau plan d'aide à la Grèce

    Environ 130 milliards d'euros d'aides publiques, et un "allègement" de dette d'environ 100 milliards : les pays de la zone euro se sont mis d'accord mardi matin sur un nouveau plan de sauvetage sans précédent de la Grèce. Les Grecs, en échange, doivent faire de lourdes concessions.

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  • Plan d'aide à la Grèce : les inconnues de l'accord

    Le nouveau plan d'aide à la Grèce sera-t-il le "der des ders" ? Ou faudra-t-il encore intervenir pour éviter une faillite grecque ? Que fera le FMI, qui n'a pas encore annoncé le montant de sa participation ? L'Europe réussira-t-elle enfin à se doter d'une "force de frappe" anticrise convaincante ?

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  • La zone euro déterminée à boucler le plan d'aide à Athènes

    Alors que se poursuit la réunion de l'Eurogroupe, la zone euro explorait lundi soir toutes les options afin de lancer le second plan d'aide à la Grèce et lui éviter de sombrer dans la faillite.

    Publié le 20/02/2012 La zone euro déterminée à boucler le plan d'aide à Athènes
  • Le plan d'aide à la Grèce en bonne voie, les Pays-Bas demandent des garanties

    Alors que débute la réunion de l'Eurogroupe, le ministre néerlandais des Finances, de Jager, a estimé qu'Athènes n'avait pas rempli toutes ses obligations. Il demande une surveillance permanente de la Grèce par l'UE et le FMI.

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  • Journée cruciale pour éviter un scénario catastrophe à la Grèce

    Les ministres des Finances de la zone euro se réunissent ce lundi pour approuver un deuxième plan d'aide à la Grèce, crucial pour éviter un défaut de paiement au pays. Cette rencontre se déroulera dans un climat d'urgence alors que la Grèce doit rembourser 14,5 milliards d'euros d'ici le 20 mars.

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  • L'aide à la Grèce suspendue, retour du spectre de la banqueroute

    Outre le vote dimanche du programme d'austérité au milieu des émeutes, Athènes devait trouver 325 millions d'euros d'économies supplémentaires, et fournir des assurances que les réformes seraient appliquées. Deux conditions non réunies. La réunion de l'Eurogroupe prévue ce mercredi est reportée.

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  • A son tour, Moody's menace d'abaisser la note de la France

    L'agence de notation a abaissé lundi soir la perspective de la note Aaa de la France de stable à négative. Moody's invoque les incertitudes autour de la conjoncture de la zone euro et des ambitions de Paris en matière de réduction de déficits. Huit autres pays européens voient leur note réajustées.

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  • Quand le foot fait perdre la tête aux Bourses

    Quel rapport peut-il exister entre le monde du ballon rond et celui des salles de marché ? Aucun, apparemment. Mais alors, comment expliquer que l'activité financière chute dans un pays quand son équipe nationale joue un match de Coupe du monde ?

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  • Ce que la Grèce doit encore faire pour obtenir 130 milliards

    Malgré la violence de la réaction des Grecs, l'UE se félicite de l'adoption par Athènes d'un nouveau plan d'austérité. Reste à obtenir 325 millions d'économies, et un soutien écrit des responsables politiques à la rigueur, avant de verser une nouvelle aide financière. Le tout avant mercredi.

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  • Athènes après le chaos

    La capitale grecque se remet d'une nuit de guérilla urbaine, provoquée par la révolte contre les nouveaux sacrifices votés par le parlement afin d'obtenir le soutien des bailleurs de fonds internationaux.

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  • Austérité en Grèce : vote sous tension au Parlement, bâtiments en feu à Athènes

    Alors que les députés grecs doivent voter ce dimanche de nouvelles mesures impopulaires, mais réclamées en échange de nouvelles aides, près de 100.000 manifestants se sont regroupés à Athènes et Salonique. Des affrontements violents ont éclaté dans la capitale où des bâtiments ont été incendiés.

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  • Austérité en Grèce : les réformes devant le Parlement, violences à Athènes

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  • Grèce : le gouvernement approuve le plan d'austérité

    Ce plan exigé par l'UE et le FMI pour débloquer une nouvelle aide lui permettant d'éviter un défaut de paiement en mars, est soumis au Parlement dimanche.

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  • Plan de rigueur : grève générale et démissions en Grèce

    Tandis que la troïka devient de plus en plus persona non grata en Grèce, les 4 ministres du LAOS, parti d'extrême droite, ont présenté vendredi leur démission du gouvernement de coalition et le leader du parti a annoncé qu'il s'opposera au plan de rigueur qui doit être voté dimanche.

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  • Dette grecque, présidentielle : ce qui s'est dit entre Sarkozy et Merkel

    Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont présidé ce lundi le 14e Conseil des ministres franco-allemand. Si le règlement de la crise grecque a été au coeur des discussions, la chancelière allemande en a profité pour réaffirmer son soutien "sur tous les plans" au président français car "nous appartenons à des partis amis".

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  • Merkel vient soutenir le non-candidat Sarkozy

    La chancelière allemande vient présider ce lundi avec le chef de l'Etat français le conseil des ministres franco-allemand, qui sera largement consacré à la situation de la Grèce. Elle devrait surtout lui apporter son soutien lors d'un entretien télévisé croisé diffusé en France et en Allemagne.

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  • Le patron de l'Eurogroupe envisage "une faillite" de la Grèce dès mars

    Une "faillite" de la Grèce en mars est possible si les réformes exigées par ses créanciers ne sont pas menées à bien, estime samedi Jean-Claude Juncker dans une interview à l'hebdomadaire allemand Der Spiegel.

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  • La Chine n'a ni l'intention ni les capacités "d'acheter l'Europe"

    Le Premier ministre chinois Wen Jiabao s'exprimait lors d'un forum économique à Canton en compagnie de la chancelière allemande Angela Merkel.

    Publié le 03/02/2012 La Chine n'a ni l'intention ni les capacités "d'acheter l'Europe"
  • Le Portugal sera-t-il la prochaine Grèce ?

    Alors que s'ouvre un nouveau sommet européen, bien moins tendu que les derniers, la situation économique du Portugal se dégrade. Les marchés financiers craignent un défaut.

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  • Portugal : une aide supplémentaire envisagée par le chef du patronat

    Le patron des patrons portugais, Antonio Saraiva, a déclaré dans une interview publiée dimanche, que le Portugal pourrait être contraint de solliciter une nouvelle aide pour financer son économie.

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  • La Grèce exclut de céder sa souveraineté à l'UE

    La Grèce refuse que sa souveraineté en matière de politique budgétaire tombe sous le contrôle européen, comme le souhaitent certains pays de la zone euro, dont l'Allemagne.

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  • Pour la zone euro, la Grèce doit fournir des efforts supplémentaires

    A l'issue d'une réunion de l'Eurogroupe lundi soir, Jean-Claude Juncker a estimé que le programme budgétaire grec a "dérapé" et attend que le pays avance concrètement dans ses réformes structurelles avant d'étudier un nouveau prêt.

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  • S&P s'attend à une faillite imminente de la Grèce

    Un responsable de Standard & Poor's a déclaré lundi à la chaîne Bloomberg que la Grèce sera bientôt en situation de défaut. L'agence a également dégradé le FESF dans la soirée.

    Publié le 16/01/2012 S&P s'attend à une faillite imminente de la Grèce
Plus d'infos

Le leader du parti d'extrême droite Laos, membre de la coalition gouvernementale grecque, Georges Karatzaferis, a répondu vers midi qu'il ne voterait pas le programme de réformes demandé par les créanciers du pays. "Je ne peux pas voter" ce plan d'austérité qui "humilie le pays (...) et n'est pas la bonne solution", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.

Pour de nombreux Grecs, appauvris par cinq années consécutives de récession, dans un pays où le chômage touche un actif sur cinq, où les magasins ferment les uns après les autres, ces nouvelles mesures d'austérité sont la goutte d'eau de trop. Sur la place Syntagma, au coeur d'Athènes, face au parlement, des manifestants se sont rassemblés vendredi aux cris de "Non aux licenciements! Non aux baisses de salaires! Ne vous résignez pas. Résistez!" Trois jours après un mouvement social similaire, la grève de vendredi paralyse les transports publics et maritimes. Les médecins hospitaliers, les enseignants, les employés de banques participent au mouvement lancé à l'appel des deux grandes centrales syndicales grecques, l'Adedy (fonctionnaires) et la GSEE (privé).

Ultimatum de la zone euro 

La zone euro a donné jeudi moins d'une semaine à la Grèce pour répondre à plusieurs exigences, avant de pouvoir délier  les cordons de la bourse et accorder à Athènes une aide cruciale pour le pays. "En dépit des progrès importants réalisés ces derniers jours, nous n'avons  pas eu tous les éléments nécessaires sur la table pour prendre des décisions"  dans l'immédiat, a dit le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, à  l'issue d'une réunion des ministres des Finances de l'Union monétaire à  Bruxelles. Une nouvelle réunion de ce forum est prévue le mercredi 15 février pour approuver le nouveau programme d'aide de 130 milliards d'euros promis à la  Grèce par l'Europe en octobre, ainsi qu'un plan d'effacement de dette par les banques d'une ampleur historique au niveau mondial. Sous réserve que les  conditions posées soient remplies. 

D'ici là, a averti Jean-Claude Juncker, le parlement grec va devoir approuver dimanche le plan de rigueur sur lequel les partis politiques grecs et les  représentants des créanciers publics du pays réunis au sein de la "troïka"  (UE-BCE-FMI), se sont mis d'accord sur le principe jeudi. En outre, le gouvernement grec a jusque mercredi pour trouver "des économies supplémentaires à hauteur de 325 millions d'euros" dans le budget  2012. Enfin, la zone euro exige que les partis de la coalition au pouvoir à  Athènes apportent des garanties par écrit sur leur soutien au plan de rigueur. Vendredi matin, le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a estimé que les engagements pris à ce jour par la Grèce ne suffiraient pas à ramener sa dette publique au niveau jugé soutenable.

Affrontements entre partis

La patience des pays de la zone euro est à bout face à la lenteur des réformes en Grèce. Le ministre grec des Finances, le socialiste Evangélos Vénizélos, a reconnu  à la fin de la réunion que "de nombreux pays ont trouvé des lacunes" dans le  plan de rigueur qui leur a été présenté, et en a tenu responsable le chef des  conservateurs grecs Antonis Samaras, qui "n'a pas encore signé" l'intégralité des mesures prévues à l'origine. Le montant de 325 millions d'euros d'économies réclamé par les partenaires  d'Athènes d'ici mercredi correspond en effet à des coupes dans les dépenses refusées tout particulièrement par les conservateurs grecs de Samaras,  favori des sondages dans la perspective d'élections prévues au printemps. A Athènes, ce dernier s'est prévalu d'avoir "évité le pire" en bloquant  toute une série de mesures de rigueur réclamées par l'UE et le Fonds monétaire  international.

Si la Grèce a encore beaucoup à faire pour les contenter, en revanche du  côté des négociations avec ses créanciers privés (banques, assureurs et fonds d'investissements) pour effacer 100 milliards d'euros de dette, "le projet  d'accord est pratiquement finalisé", a déclaré le commissaire européen aux  Affaires économiques, Olli Rehn. L'objectif est de parvenir par ce biais à réduire le niveau de la dette  publique globale de la Grèce à un niveau jugé soutenable, soit 120% du Produit  intérieur brut national en 2020. Ce seuil est une condition fixée par le FMI  pour continuer de son côté à prêter de l'argent à Athènes. Mais si l'effacement de dette par les banques ne permet pas de revenir à  l'objectif de ratio de 120%, les gouvernements de la zone euro, ou des  institutions comme la BCE, seront alors contraints d'apporter une contribution supplémentaire pour y parvenir.

Pour Christian Noyer, "il faut que les Grecs s'aident eux-mêmes"

"Il faut que les Grecs s'aident eux-mêmes", a déclaré vendredi le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, commentant l'ultimatum posé par la zone euro à la Grèce pour qu'elle parvienne à trouver de nouvelles économies budgétaires massives avant de recevoir une aide cruciale. "Il faut que les Grecs s'aident eux-mêmes. Il n'y a pas moyen de faire autrement, on ne se redresse pas sans efforts. Il faut que tous les partis politiques acceptent de soutenir le programme de redressement. Il faut que la Grèce accepte de s'aider elle-même", a déclaré M. Noyer sur Europe 1. "Il faut vraiment que cette affaire se termine et se boucle. La Grèce doit faire comme ont fait d'autres pays qui ont été en difficulté, qui sont parfaitement en ligne avec le programme de redressement qu'ils ont prévu", a-t-il estimé, citant les exemples du Portugal et de l'Irlande. "C'est un programme de redressement qui est raisonnable, qui est indispensable, et contre lequel les autres pays vont faire d'énormes efforts financiers, vont faire des prêts très importants". A une question sur une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro, M. Noyer a répondu: "Tout le monde veut garder la Grèce, tout le monde veut aider la Grèce. Il faut que la Grèce accepte de s'aider elle-même".

le 10 février 2012 à 07:08
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31 Commentaires

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  • alexandre97139, le 13/02/2012 à 02h37

    Mais quelle idée d'avoir fait entrer ce pays dans l'U.E !

  • scandaltor, le 11/02/2012 à 18h51

    C 'estte histoire de dette publique est un véritable scandale financier et politique. Il faut savoir que toutes les dettes soi-disant publiques dérivent en fait des nouveaux dispositifs économiques libéraux qui obligent les Etats à se financer sur les marchés financiers privés et cela devient inadmissible quand les groupes multinationaux font un transfert de leurs dettes privées vers les Etats , bien sûr complices de leurs profits indécents avec dividendes, parachutes, fusions et secrets ... bancaires ! CES GENS SANS SCRUPULES roulent les peuples, tous ceux qui travaillent pour vivre, dans LA FARINE avec chantage en surplus : ON vous prête de l' argent ( qu'on leur a déjà pris ! consommation, épargnes, crédits, assurances...) à taux d'usure (très élevé) à condition d'accepter nos 4 volontés : plan de rigueur, privatisation, etc... AINSI LES ETATS N'ONT PLUS DE POUVOIR POLITIQUE indépendant, ils obéissent aux exigences des grands groupes financiers et maintenant que le L'Europe , voire le Monde est dans leurs mains , toute politique passe sous leur tutelle . Vive la République, vive la France, vive l'argent !

  • mcg35, le 10/02/2012 à 18h22

    @jojotornado1 - Merci de ces précisions très utiles. Je ne me réjouis pas du malheur qui arrive aux Grecs. Mais je pense qu'ils n'auraient jamais dû être acceptés dans la Zone Euro. Vous dites ... Quand on va dans un pays, il est bon de fonctonner selon ses habitudes ... Mais quand on fait partie d'un complexe, en l'occurence la Zone Euro, on en adopte aussi le fonctionnement. Je soupçonne aussi le refus de la CB et l'acceptation d'espèces, car il est beaucoup plus facile de biaiser avec des paiements en espèces ... La fiche CB fait, par contre foi. Bien sûr, la fraude existe dans tous les pays ... Mais en Grèce, elle est quand même à grande échelle.

  • jojotornado1, le 10/02/2012 à 16h47

    @mcg35 A présent la taxe d'habitation existe,maison crépis ou non. Cette taxe ne prend pas en compte la valeur totale du bien, ne fait pas de différence entre une cave, un garage, un studio ou une villa, ni entre les différentes fonctions de l'immobilier (industrie, magasin, habitation), et surtout elle ne prend pas en compte le revenu du propriétaire. la taxe est a payé avec l'éléctricité qui en cas de non payment sera coupée. Vous trouvez ça correct? Quant aux fraudes, certes elles existent,je suis d'accord, mais dites moi dans quelle pays elles n'existent pas? les cb ne sont pas souvent acceptés car le taux de commissions des banques est élevé et en règle général, les grecs fonctionnent très peu avec des cartes, pas comme en france. Après quand on part en vacances dans un pays, il est bien de fonctionner selon leurs habitudes. Mais on ne peut pas dire qu'ils méritent ce qui leur arrive comme vous aveez l'air de le sous-entendre.

  • michton72, le 10/02/2012 à 16h14

    Hollande sarko ou autre les gens qui dirige le monde c'est pas eux. Eux ce sont des pantins au pouvoir limité Et honnetement entre me faire couper une jambe ou un bras j'ai pas encore choisis

  • ocykath, le 10/02/2012 à 15h57

    Aller l'Europe, chers dirigeants non-élues, continuez à nous piller, à en vouloir toujours plus, à diminuer sans cesse nos libertés et nos droits (ACTA), vous provoquez votre propre perte ... nous on vous prépare la suite de 1789... promis le peuple récupérera sa souveraineté. Vous vous occupez bien de nous, et bien c'est promis, on va s'occuper de vous, on ne vous ratera pas !

  • michton72, le 10/02/2012 à 15h47

    Tu sait pas ce que c'est de bosser toucher un salaire et pas pouvoir manger. Les Portugais ca va pas tarder et les Espagnol encore plus tot

  • ocykath, le 10/02/2012 à 15h47

    Le défaut de paiment serait une libération, certainement pas une catastrophe ! (sauf pour certains, mais eux sont déjà très bien lotties)

  • jipoulou, le 10/02/2012 à 15h36

    Vous oubliez tous les gouvernements ps qui se sont succedes depuis 1974

  • michton72, le 10/02/2012 à 15h35

    Les faux dirigeants de bruxelle veulent sauvée les vrai dirigeant de bruxelle...... BNP SOCIETE GENERAL des groupe comme renailt qui nous donne plu de travail, mais aussi les petrolier TOTAL BP..... Et quoi dire de LVMH PINAULT LAGARDERE.....

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