Dilma Rousseff, première femme présidente du Brésil © www.abacapress.comC'est un symbole du rééquilibrage des pouvoirs sur la planète. L'Europe espère un coup de pouce des pays émergents pour l'aider à sortir de la crise de l'euro. Cette aide pourrait venir des pays regroupés dans le club des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), qui devraient prendre une décision sur la possibilité de venir en aide à la zone euro lors de leur réunion à Washington le 22 septembre.
"La Chine a peur de perdre de l'argent en Europe"
INTERVIEW-Un sommet entre la Chine et l'Union européenne se tient jusqu'à mercredi soir à Pékin. Principal thème des discussions: la crise de la zone euro. Mais les Chinois ont "très peur de perdre de l'argent", explique Agnès Benassy-Quéré, économiste et directrice du CEPII.
Publié le 14/02/2012
La Chine brandit le spectre d'une "guerre commerciale" avec les USA
Pékin fait part de sa colère mercredi après l'approbation par le Sénat américain d'un projet de loi visant à pénaliser la Chine, soupçonnée de manipuler sa monnaie afin de gonfler ses exportations. La Maison Blanche est réticente au projet.
Publié le 12/10/2011
La Grèce attend toujours son aide, nouveau tour de vis en vue
Alors que les négociations qui doivent permettre de débloquer une nouvelle tranche d'aide à la Grèce progressent difficilement, le gouvernement grec doit détailler de nouvelles mesures d'austérité, qui suscitent d'avance la colère dans le pays.
Publié le 21/09/2011
Grèce, Italie, FMI : la zone euro en pleine turbulence
La zone euro est de nouveau ébranlée par les craintes de contagion de la crise de la dette après la baisse de la note de crédit de l'Italie, alors que la Grèce négocie encore pour éviter un défaut de paiement. Ce dernier dossier a tout de même avancé mardi soir.
Publié le 20/09/2011
L'Italie, nouveau mauvais élève de l'Europe pour Standard and Poor's
La note de la dette à long terme de l'Italie a été abaissée mardi de "A+" à "A" par Standard and Poor's. Et la perspective est "négative", ce qui signifie que l'agence d'évaluation financière envisage encore de l'abaisser.
Publié le 20/09/2011
FMI : la France plus faible que prévu
Le Fonds monétaire international revoit a la baisse sa prévision de croissance pour la France, désormais ramenée à 1,7% en 2011 et 1,4% pour 2012. Le FMI est pessimiste aussi concernant la Grèce, dont il relève sa prévision de dette à 189% du PIB en 2012, et la situation des banques européennes.
Publié le 20/09/2011
Divisions sur la Grèce encore, angoisse des Bourses toujours
Le dossier grec a encore accablé lundi les marchés. Athènes doit convaincre qu'elle respecte ses engagements pour obtenir le versement de la prochaine tranche d'aide de 8 milliards...
Publié le 19/09/2011
DSK propose d'annuler la dette grecque : "irresponsable" pour Fillon
Le Premier ministre a jugé lundi que l'idée de DSK d'effacer purement et simplement la dette grecque signifierait "que le laxisme budgétaire d'un Etat est financé par les autres". Il s'est aussi dit "atterré" par les propositions des candidats à la primaire PS.
Publié le 19/09/2011
La Grèce promet de nouveaux efforts, DSK veut effacer sa dette
Le gouvernement grec a promis dimanche le gel des retraites d'ici à 2015. L'ancien directeur du FMI a plaidé dimanche pour l'effacement pur et simple de sa dette financière.
Publié le 19/09/2011
Zone euro: fin de réunion sous tension
En réponse aux critiques américaines, le président de la Banque centrale européenne a estimé samedi à l'issue d'une réunion des ministres des Finances européens en Pologne que la zone euro se porte mieux économiquement que d'autres grands pays développés.
Publié le 17/09/2011
Dette grecque : l'Europe bloquée, les USA s'impatientent
Réunis en Pologne, les ministres des Finances de la zone euro ont décidé vendredi de reporter à octobre toute décision sur le versement de prêts dont la Grèce a pourtant besoin. Face au blocage européen, Washington montre des signes d'impatience.
Publié le 16/09/2011
48 heures pour sauver la Grèce... et l'euro
La réunion qui se tient à Wroclaw, en Pologne, doit notamment permettre de surmonter les obstacles restants à la mise en oeuvre du second plan d'aide à la Grèce. Un nouveau "coup de pouce" de 160 milliards d'euros. Autre dossier sur la table : un dispositif visant à durcir le Pacte de stabilité.
Publié le 16/09/2011
Crise grecque : Merkel et Sarkozy mettent la pression sur Athènes
Au terme d'une séance volatile, les bourses européennes ont clôturé en hausse mercredi, espérant une communication rassurante de la part de Paris et Berlin sur la crise de la dette grecque. Mais Sarkozy et Merkel n'ont fait que rappeler à la Grèce ses engagements.
Publié le 14/09/2011
Moody's dégrade les notes de la SoGé et du Crédit Agricole
La dégradation redoutée est arrivée : l'agence d'évaluation financière Moody's a abaissé d'un cran la note des banques Société Générale et Crédit Agricole. Elle n'a en revanche pas touché à celle de BNP Paribas. Le gouverneur de la Banque de France écarte toute idée de nationalisation.
Publié le 14/09/2011
Les modalités de ce soutien - éventuel - sont encore très vagues mais les Brics ont entamé des discussions préliminaires en vue d'une augmentation de leurs avoirs en obligations libellées en euro, a déjà indiqué mardi soir un responsable du gouvernement brésilien. Par ailleurs, la présidente du Brésil, Dilma Rousseff, a suggéré mercredi qu'une des possibilités d'aide "pourrait être, peut-être, un apport au Fonds monétaire" international. Cela permettrait de soulager la part européenne de l'aide, décriée par des responsables politiques dans l'Union. Ecartant les risques de contagion, la présidente a aussi déclaré qu'il était "impossible que le Brésil ait un type de crise semblable à celle des Etats-Unis et de la zone euro" et que le Brésil "a tous les instruments pour réduire l'impact de la crise" sur lui.
La Chine n'oublie pas ses intérêts...
Ce soutien reste pourtant théorique. La proposition lancée par le Brésil a semblé ne recevoir qu'un accueil mitigé des autres pays "Bric", qui peut s'expliquer à la fois par un manque de moyens financiers et une absence de volonté politique. L'Inde s'est dite "prudente" et la Russie semble ne pas encourager une initiative du club, un conseiller du président Dimitri Medvedev estimant que le G20 serait un lieu plus approprié pour traiter de la crise de la dette de la zone euro. Le ministre des Finances sud-africain a laissé entendre que son pays ne disposait pas de suffisamment de ressources pour procéder à des achats d'obligations.
Un conseiller de la banque centrale chinoise a par ailleurs exhorté Pékin à ne pas acheter de trop grandes quantités d'obligations émises par des pays de la zone euro. Le gouvernement chinois, qui est assis sur plus de 3.000 milliards de dollars de réserves de change, en investit une part grandissante dans des actifs en euros et s'est déjà engagé à soutenir la Grèce, l'Espagne ou le Portugal. Si soutien supplémentaire il y a, il ne sera pas désintéressé. La Chine est prête à investir davantage en Europe mais demande à être reconnue comme économie de marché, a déclaré mercredi au "Forum d'été de Davos", dans la ville portuaire de Dalian, son Premier ministre Wen Jiabao, en appelant les pays occidentaux "à mettre de l'ordre" dans leurs finances. Ce statut permettrait de lever des restrictions sur les investissements et les exportations chinoises dans l'Union européenne.
"Selon le calendrier de l'Organisation mondiale du commerce, le statut d'économie de marché à part entière sera reconnu à la Chine en 2016. Si les pays de l'UE peuvent faire preuve de sincérité quelques années plus tôt, cela refléterait notre amitié", a-t-il poursuivi, tout en subtilité.... "J'espère qu'il y aura des avancées sur ce sujet lors du prochain sommet UE-Chine", a dit le chef du gouvernement chinois pour enfoncer le clou. Sous pression des marchés, l'Italie a assuré mardi ne pas avoir demandé à la Chine de l'aider en achetant sa dette. Mais elle a indiqué discuter avec des investisseurs chinois de possibles investissements industriels.
| La Chine fait aussi pression sur les Etats-Unis |
Pour diversifier les placements chinois actuellement concentrés sur les bons du Trésor, dont Pékin détient plus de 1.100 milliards de dollars, le Premier ministre a demandé aux Etats-Unis de lever leurs restrictions sur les investissements chinois sur le sol américain. Afin de rééquilibrer une balance commerciale fortement déficitaire pour les Etats-Unis, il a aussi exhorté Washington à lever ses restrictions sur les exportations de technologies sensibles vers la Chine. "Nous pensons que les Etats-Unis peuvent surmonter leurs difficultés", a-t-il dit avant d'espèrer que le gouvernement américain "préserve la confiance et les intérêts des investisseurs", en référence à la dégradation de la dette souveraine américaine par l'agence Standard and Poor's. Wen Jiabao a enfin promis que "la Chine continuerait à suivre une stratégie d'expansion de la demande intérieure", alors que l'investissement et les exportations occupent encore une place démesurée dans sa croissance. |
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