Un trader à la Bourse de New York, le 12 août 2011 © AbacaC'est avec une hausse de 1,03% sur la journée, mais une chute de 16,95% sur toute l'année que le CAC 40 termine 2011. La catastrophe nucléaire de Fukushima en mars, puis l'accroissement durant l'été des craintes liées à la situation financière des pays occidentaux et ses conséquences sur la croissance mondiale ont eu raison de l'optimisme dont les investisseurs faisaient preuve en début d'année sur l'économie et les actifs risqués.
Malgré la crise, dividendes et salaires des grands patrons s'envolent
Les dividendes des actionnaires du CAC 40 ont augmenté de 31% sur les cinq dernières années et la rémunération des grands patrons de 34%, malgré la crise, selon une étude publiée jeudi.
Publié le 05/01/2012
Bertrand confirme la création d'une TVA sociale
La TVA sociale sera mise en place a confirmé mardi Xavier Bertrand sur France 2. Son principe consisterait à alléger les charges salariales et patronales pour les transférer sur la TVA.
Publié le 03/01/2012
Parisot reproche à Hollande de parler de la crise sur un ton alarmiste
Interrogée sur le ton du candidat qui déclare que la France est "abaissée, affaiblie, abîmée, dégradée", Laurence Parisot, la présidente du Medef, a estimé que "ces adjectifs ne conviennent pas".
Publié le 03/01/2012
Dès la fin du mois de juillet, les investisseurs se sont rués vers les valeurs refuges, au premier rang desquels l'or et les emprunts d'Etat américains et allemands, ces deux derniers enregistrant les rentabilités les plus élevées parmi les principales classes d'actifs financiers. "L'or a été très recherché comme actif de diversification. Valeur refuge par excellence puisqu'il ne dépend d'aucun pays, l'or a bénéficié d'un important effet psychologique et pourrait continuer à performer en 2012", indique Andréa Tueni, analyste marché chez Saxo Banque.
Malgré la croissance de leur marché domestique, les Bourses des pays émergents ont enregistré une baisse pratiquement équivalente à celle des Bourses européennes en raison du ralentissement économique de l'Europe et des Etats-Unis.
Londres plus épargnée que Francfort
En Europe, la Bourse de Londres (-5,55%) a mieux résisté que les autres places, épargnée par la crise en zone euro. Malgré des craintes plus prononcées concernant la situation financière espagnole, la Bourse de Madrid (-13,11%) a réussi à surperformer celle de Francfort (-14,69%) grâce notamment à l'ouverture des groupes espagnols aux marchés d'Amérique latine. "La Bourse de Francfort a baissé car tous les espoirs de sortie de crise reposent sur l'Allemagne, considérée comme la locomotive de l'Europe et comme l'Etat disposant des moyens les plus crédibles pour sortir la zone euro de la crise", commente Andréa Tueni rappelant que l'économie allemande, très portée sur le commerce extérieur, a aussi souffert de la morosité mondiale.
Dans un tel contexte, les valeurs pharmaceutiques signent la meilleure performance sectorielle européenne de l'année. A l'inverse, les bancaires (-32,48%) ont été les principales victimes des inquiétudes du marché.
"Ce schéma pourrait se répéter en 2012, la situation demeurant encore fragile en Europe avec des interrogations persistantes sur le deleveraging des banques ou les mesures de soutien que l'on peut encore apporter", prévient Andréa Tueni.
| Plus fortes hausses et plus fortes baisses |
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Malgré la crise, dividendes et salaires des grands patrons s'envolent
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