Les hôtels n'affichent plus "complet" en 2012 ! Au cours des six premiers mois de l'année, les taux d'occupation ont été revu à la baisse : -0,5% dans la catégorie grand luxe (5 étoiles et +), -1,1% dans le haut de gamme, -1,9% dans le milieu de gamme, -1,8% dans la catégorie économique et de -3,7% en super-éco, selon le baromètre du cabinet InExtenso-Deloitte publié mercredi.
En revanche, les prix moyens ont progressé de 1,4% à 3,4% suivant les catégories. Au bout du compte, le RevPAR, principal indicateur du secteur qui combine taux d'occupation et prix moyen, a progressé pour le haut de gamme (1,8%) et le grand luxe (2,9%), alors qu'il a baissé dans les autres segments (-0,1% pour le milieu de gamme, -0,4% pour l'éco et -1,9% pour le super-éco).
L'exception parisienne
Depuis le début de l'année, Paris a échappé à la morosité du secteur car l'hôtellerie y a attiré les hommes d'affaires comme les touristes, et autant les individuels que les groupes, selon le cabinet InExtenso-Deloitte.
Selon inExtenso, "l'hôtellerie française, comme de nombreux prestataires de services, a subi la crise. Paris a surnagé dans cette situation grâce à son statut privilégié sur le marché international". Ce qui n'est pas le cas de la province où la clientèle est moins diversifiée et l'économie moins internationalisée.










