Image d'archives © TF1/LCILa croissance de l'économie française aux deuxième et troisième trimestres a été révisée en légère baisse, respectivement à +0,6% et +0,3%, ce qui rend la prévision officielle de 1,6% sur l'ensemble de 2010 plus difficile à atteindre, selon les chiffres publiés mardi par l'Insee. Dans sa précédente estimation mi-novembre, l'Institut national de la statistique avait annoncé une croissance de 0,7% au deuxième trimestre et de 0,4% au troisième. Il faudrait donc désormais que le produit intérieur brut de la France progresse de 0,7% au dernier trimestre pour atteindre la prévision de croissance de 1,6% sur l'ensemble de l'année avancée jusqu'ici par le gouvernement. Or l'institut, qui prévoit aussi une croissance annuelle de 1,6% dans sa dernière note de conjoncture publiée mi-décembre, ne table que sur une progression de 0,5% au dernier trimestre 2010.
Croissance : Baroin maintient la prévision de 2%
Le ministre du Budget a déclaré mardi qu'il avait "toutes les raisons de croire" que la France respecterait sa prévision de croissance de 2% pour 2011.
Publié le 04/01/2011
La Grèce va connaître une nouvelle vague d'austérité
Les parlementaires grecs ont adopté dans la nuit de mercredi à jeudi le budget de 2011 qui prévoit 14 milliards d'euros d'économies.
Publié le 23/12/2010
Fillon relève la prévision de croissance 2010 à 1,5%
Le Premier ministre français a légèrement relevé la prévision de croissance du Produit intérieur brut (PIB) pour 2010, à "au moins 1,5%", contre 1,4% jusque-là.
Publié le 10/09/2010
La révision de la croissance au troisième trimestre résulte d'investissements inférieurs aux estimations dans les services aux entreprises et les travaux publics et d'une consommation de services aux particuliers plus faible, note l'Insee. La révision pour le deuxième trimestre s'explique quant à elle essentiellement par celle de la production de transport routier de marchandises.
Des Français beaucoup plus cigales que fourmis
Selon les résultats détaillés publiés mardi, la consommation des ménages a accéléré cet été (+0,5% après +0,3% au printemps), tandis que l'investissement a décéléré (0,5% après +0,9%). En revanche, le solde commercial s'est dégradé sous le coup d'importations plus dynamiques que les exportations (+3,9% contre +2,6%). Par ailleurs, le pouvoir d'achat des ménages a quelque peu accéléré au cours de l'été, augmentant de 0,7% par rapport au printemps (après +0,5% au deuxième trimestre). Cette progression est notamment due à un ralentissement des prix des dépenses à la consommation (+0,2% après +0,3% au deuxième trimestre), lié en partie au repli des produits énergétiques.
L'accélération du revenu s'accompagne d'une nouvelle hausse du taux d'épargne des ménages, qui atteint 16,2% après 16,1% au printemps. Le taux d'épargne financière (hors immobilier) progresse également, s'établissant à 7,3%, après 7,2%, souligne l'Insee.
| La dette publique en léger repli |
La dette publique de la France a baissé de 17 milliards d'euros au troisième trimestre 2010 par rapport au trimestre précédent pour être ramenée à 1574,6 milliards, soit environ 81,5% du PIB à fin septembre, selon les données publiées mardi par l'Insee. Ce pourcentage représente une baisse de 1,4 point par rapport à la fin juin 2010 quand la dette au sens de Maastricht s'élevait à 1591,6 milliards d'euros ou 82,9% du PIB. Au sein de la dette publique, la dette de l'Etat a diminué de 14,1 milliards d'euros au troisième trimestre pour s'élever à 1235,5 milliards. Ce recul résulte d'une forte baisse de la trésorerie qui avait été accumulée au cours de la première moitié de l'année, qui permet des remboursements importants de titres de créance, souligne l'Insee. Outre la dette de l'Etat, la dette publique au sens du traité de Maastricht prend en compte celle des administrations de sécurité sociale (78,3 milliards), des administrations publiques locales (151,4 milliards) et des organismes divers d'administrations centrales (Odac, 109,5 milliards). La dette des administrations de sécurité sociale a augmenté de 7,4 milliards d'euros alors que celle des administrations publiques locales se stabilise (-0,1 milliard). |
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