- Quelles conséquences en cas d'une perte du triple A ? - 01 min 15 s
- Triple A : la menace pesait depuis longtemps - 01 min 42 s
- Le gouvernement a préparé l'opinion à la perte du triple A - 01 min 33 s
- Perte du triple A : quelles conséquences ? - 01 min 18 s
- Les Etats-Unis ont bien vécu leur perte du triple A - 02 min 07 s
Perte du triple A : une semaine après, que s'est-il passé ?
Depuis que la France a été dégradée, avec 8 autres pays de la zone euro, vendredi, les taux auxquels ces Etats empruntent diminuent, contrairement à ce qui était envisagé alors. Grâce à l'action de la BCE explique l'économiste Michel Aglietta.
Publié le 19/01/2012
Sarkozy sur les agences de notation : "ça ne change rien"
Nicolas Sarkozy a affirmé lundi à Madrid à propos des décisions prises par les agences de notation concernant la France : "sur le fond des choses, ça ne change rien", taclant au passage un journaliste sur le sujet.
Publié le 16/01/2012
Perte du triple A : quelles conséquences concrètes ?
DECRYPTAGE-Alors que la note française a été abaissée de AAA à AA+, à quoi devons-nous nous attendre désormais ?
Publié le 13/01/2012
Réglementer les agences de notation : est-ce possible ?
INTERVIEW - Mardi, la Commission européenne doit proposer une batterie de mesures pour encadrer les agences de notation si décriées ces derniers temps. Efficaces ou pas ? Tour d'horizon avec l'économiste Norbert Gaillard.
Publié le 14/11/2011
Après la bourde de S&P, comment se prémunir des agences de notation ?
L'incident qui a provoqué la fureur de Bercy et l'ouverture d'une enquête du gendarme des marchés continue à faire réagir en France. Il pourrait aussi accélérer une évolution de la législation européenne qui permettrait à l'avenir à un Etat de saisir la justice dans un cas similaire.
Publié le 11/11/2011
USA: soupçons de fuites chez une des grandes agences de notation
Selon un rapport de la commission des opérations de Bourse américaine (SEC), les procédures internes d'une des trois grandes agences d'évaluation financière semblent "permettre" des fuites sur les décisions concernant la notation des entités qu'elle examine.
Publié le 01/10/2011
Haro sur les agences de notation!
Les responsables européens - d'Angela Merkel à Michel Barnier - pestent contre les agences de notation, des critiques qui se font plus dures après la dégradation spectaculaire du Portugal.
Publié le 06/07/2011
Triple A : la classe politique réagit
Après l'annonce de la perte du triple A par la France, les politiques se sont succédés vendredi pour réagir. Extraits.
Publié le 13/01/2012
Perte du triple A : des répercussions politiques ?
Le triple A, c'était le certificat de bonne conduite économique pour le Président de la République. La dégradation de la note de la France par l'agence Standard & Poor's pourrait avoir des répercussions politiques, à 100 jours de la présidentielle.
Publié le 13/01/2012
Triple A français : le rétropédalage du gouvernement
Après avoir fait du triple A français un trophée, un "atout à préserver à tout prix", l'Exécutif avait changé son fusil d'épaule dès mi-décembre avec les rumeurs de dégradation de la note, pour en minimiser les conséquences.
Publié le 13/01/2012
Perte du triple A : quelles conséquences ? L'analyse d'un économiste
Selon l'analyse d'Eric Heyer, économiste à l'OFCE, si la France emprunte plus cher, la situation pourrait se tendre pour de nombreux secteurs de l'économie.
Publié le 13/01/2012
Le communiqué des banques, qui salue néanmoins les "efforts des dirigeants grecs", espère que la suspension des discussions va "permettre une réflexion sur les bénéfices d'une approche volontaire". La notion "d'approche volontaire", une première dans le monde de la haute finance, fait référence à l'accord conclu les 26 et 27 octobre entre les créanciers privés de la Grèce et les dirigeants de la zone euro. Les premiers s'étaient alors engagés à renoncer d'eux-mêmes à recouvrer environ 100 milliards d'euros sur leurs créances afin d'éviter une faillite désordonnée du pays, qui minerait la zone euro et menacerait la survie de la devise européenne.
Certains traînent des pieds
Depuis des mois, le gouvernement grec mène des discussions avec ses banques et fonds d'investissement créanciers en ce sens. Avec l'objectif de parvenir à réduire son endettement de 160% à 120% du produit intérieur brut d'ici 2020. Cette négociation, dite PSI (private sector involvement), est une condition essentielle à la mise en place d'un deuxième plan d'aide de 130 milliards d'euros par les créanciers internationaux de la Grèce, UE et FMI. Sans le PSI - qui prévoit un échange des obligations souveraines grecques détenues par les banques contre de nouvelles dont la valeur a été réduite - et le deuxième plan d'aide, Athènes risque de faire défaut autour du 20 mars. A cette date, 14,5 milliards d'euros de dette grecque arrivent à échéance.
Mais au sein des créanciers privés de la Grèce, certains sont moins volontaires que d'autres pour perdre de 50 à 60% de leur mise sur les titres de dette grecque qu'ils détiennent. Une source proche des négociations indiquait en début de semaine qu'une résistance était perceptible chez des spéculateurs qui essaient de gagner du temps en attendant le 20 mars, plusieurs investisseurs ayant parié sur un effondrement de la Grèce et de la zone euro. Selon cette source, nombre d'opérateurs qui ont acheté des produits financiers devant augmenter si l'euro tombait via un défaut de paiement de la Grèce "s'énervent", ce qui crée une "volatilité" importante des marchés, attisée par les informations sur les dégradations de Standard and Poor's vendredi. Vendredi soir, la même source fulminait contre "tous ceux qui n'ont toujours pas compris que la solution pour la Grèce et la zone euro ne pourra être que collective".
D'autres sources mettaient en cause l'intransigeance du FMI, qui estimerait que la dette du pays ne sera pas supportable, même après restructuration, et aurait demandé un abaissement du taux d'intérêt applicable aux nouvelles obligations. En jeu pour le FMI, sa participation au 2e plan d'aide grec aux côtés de la zone euro. Le Fonds ne pouvant s'engager par statut que sur des projets où il est sûr d'être remboursé, si la dette est jugée intenable, il ne pourra plus aider la Grèce. D'ailleurs la presse grecque rapportait vendredi que les négociations butaient sur les taux d'intérêt réclamés par les banques, jugés excessifs côté grec.
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