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- Sarkozy en mode charmeur au Salon de l'Agriculture - 02 min 22 s
La popularité de Sarkozy encore en chute
Selon un sondage BVA publié mardi, le chef de l'Etat perd quatre points de popularité, à 30%, en février par rapport à janvier. François Fillon chute, lui, de sept points.
Publié le 22/02/2011
Chirac, une star au salon de l'Agriculture
L'ancien président de la République s'est rendu mardi pour une courte visite au salon de l'Agriculture, un rendez-vous qu'il affectionne et qu'il n'a jamais manqué.
Publié le 22/02/2011
G20 : Lagarde a enfin trouvé son "thermomètre"
La présidence française du G20 débute sur un succès acquis in extremis : les grands argentiers réunis à Paris ont pu se mettre d'accord samedi sur une série d'indicateurs pour mesurer les déséquilibres économiques régionaux. Une première étape nécessaire avant de corriger ces déséquilibres.
Publié le 19/02/2011
G20 : la présidence française cherche toujours son "thermomètre"
Ça coince au G20. L'objectif affiché de mettre en place une série d'indicateurs pour mesurer les déséquilibres de croissance se heurte au refus de la Chine, qui refuse d'être placée au rang des accusés. Tout doit se jouer ce samedi.
Publié le 19/02/2011
Moins de crédit d'impôt pour le bio
Alors que la demande en produits bio augmente chaque année de 10%, l'Etat (dans sa loi de finance votée au 1er janvier 2011) a baissé le crédit d'impôt sur le revenu alloué aux producteurs bio. Il passe de 4000 à 2000 euros.
Publié le 19/02/2011
Sarkozy face aux agriculteurs
Le 48è salon de l'agriculture a ouvert ses portes samedi matin à Paris. Il a été inauguré par le chef de l'état, accompagné du ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire. Nicolas Sarkozy a été sollicité par des éleveurs très inquiets pour leur avenir.
Publié le 19/02/2011
Sarkozy en mode charmeur au Salon de l'Agriculture
Le président est resté plus de 4h au salon de l'Agriculture qui a ouvert ses portes samedi. Il a longuement écouté les inquiétudes des éleveurs confrontés à la flambée des prix des matières premières.
Publié le 19/02/2011
Mais, année pré-électorale oblige, il faut songer à séduire à nouveau un électorat traditionnellement marqué à droite, et plutôt méfiant vis-à-vis de l'actuel président. Pour sa 48e édition, le salon a donc été inauguré cette année, contrairement à l'an dernier, par Nicolas Sarkozy, qui s'est éclipsé pour l'occasion de la réunion du G20. Arrivé en début de matinée en compagnie de Bruno Le Maire, son ministre de l'Agriculture, le président de la République a tout d'abord salué veaux, vaches, cochons, habituelles vedettes du salon. Il a aussi rencontré des éleveurs peu convaincus et inquiets.
Une campagne "particulièrement déplacée"
Pas d'hostilité perceptible néanmoins dans les travées du Salon. Même les "producteurs de viande bovine en colère", comme il était écrit en lettres blanches sur leurs tee-shirts rouges, l'apostrophaient fermement mais sans animosité pour lui faire part de leur doléances. "Il faut absolument revoir les prix à la production, sinon on va mourir", lui a lancé l'un d'entre eux. Un autre, Alain Lescure, éleveur dans le Cantal, cassait toutefois ce bel unanimisme: "Il ne faut pas penser aux agriculteurs seulement à un an des élections. Sarkozy, il est de la ville, il n'aime pas la campagne", tempêtait-il. De la part du chef de l'Etat, cordialité affichée... mais franc-parler : "Si vous n'étiez pas inquiet, vous ne seriez pas français", a-t-il lancé à l'un de ses interlocuteurs.
"C'est une bonne visite, une visite à la Chirac", s'exclamait Christian Jacob, le patron - chiraquien - des députés UMP en assurant qu'il reviendrait ici "mardi" avec l'ancien président Jacques Chirac. Quant à Nicolas Sarkozy, après cette expédition dans les allées du Salon, il a poursuivi sa visite marathon en participant à une table ronde avec des agriculteurs issus des différents terroirs et filières du pays. Une table ronde au cours de laquelle les questions d'environnement ont tenu une bonne part. D'autant que les agriculteurs sont très remontés contre une campagne menée par France Nature Environnement. Lancée à quelques jours du Salon, cette initiative vise à dénoncer les OGM, la prolifération d'algues vertes et la dangerosité des pesticides pour les abeilles. Une campagne que le chef de l'Etat a jugée "particulièrement déplacée" avant de lancer : "Les agriculteurs n'ont pas à être insultés (...) On n'oppose pas les Français les uns contre les autres, on essaie de les rassembler. On ne combat pas l'intolérance en étant intolérants. Répondez en étant sérieux, avec des arguments. Je ne laisserai pas insulter les agriculteurs".
La version 2011 du salon est cependant moins mouvementée que la précédente, marquée par la crise du lait. Les producteurs avaient alors organisé une impressionnante "marche funèbre" dans les travées du salon pour protester contre des prix trop bas. Toutefois, les éleveurs connaissent cette année encore une grave crise, en raison de l'envolée du prix des matières premières (blé, maïs, soja, etc), sans pouvoir répercuter cette hausse sur leurs prix de vente. Signe qui ne trompe pas, Nicolas Sarkozy a mis cette question au premier rang de ses priorités pour la présidence française du G20.
| Où ? Quand ? Comment ? A quel prix ? |
Le Salon se tient jusqu'au 27 février, porte de Versailles, avec une nocturne le 25 février ; 650.000 visiteurs sont attendus dans "la plus grande ferme de France" pour admirer les plus beaux spécimens des élevages de l'Hexagone ou goûter aux meilleurs produits des terroirs. Pour venir au Salon, il faut compter 12 euros pour les adultes et 6 euros pour les étudiants et les enfants. L'entrée est gratuite pour les moins de 6 ans. |
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