Le président français et la chancelière allemande en novembre 2009 © ABACA
- Quelles conséquences en cas d'une perte du triple A ? - 01 min 15 s
- Triple A : la menace pesait depuis longtemps - 01 min 42 s
- Le gouvernement a préparé l'opinion à la perte du triple A - 01 min 33 s
- Perte du triple A : quelles conséquences ? - 01 min 18 s
- Les Etats-Unis ont bien vécu leur perte du triple A - 02 min 07 s
Merkel en visite surprise en Afghanistan
La dernière visite de la chancelière allemande en Afghanistan datait de décembre 2010. Un retrait total de l'armée allemande est prévu d'ici 2014.
Publié le 12/03/2012
Perte du triple A : une semaine après, que s'est-il passé ?
Depuis que la France a été dégradée, avec 8 autres pays de la zone euro, vendredi, les taux auxquels ces Etats empruntent diminuent, contrairement à ce qui était envisagé alors. Grâce à l'action de la BCE explique l'économiste Michel Aglietta.
Publié le 19/01/2012
Sarkozy sur les agences de notation : "ça ne change rien"
Nicolas Sarkozy a affirmé lundi à Madrid à propos des décisions prises par les agences de notation concernant la France : "sur le fond des choses, ça ne change rien", taclant au passage un journaliste sur le sujet.
Publié le 16/01/2012
Perte du triple A : quelles conséquences concrètes ?
DECRYPTAGE-Alors que la note française a été abaissée de AAA à AA+, à quoi devons-nous nous attendre désormais ?
Publié le 13/01/2012
Réglementer les agences de notation : est-ce possible ?
INTERVIEW - Mardi, la Commission européenne doit proposer une batterie de mesures pour encadrer les agences de notation si décriées ces derniers temps. Efficaces ou pas ? Tour d'horizon avec l'économiste Norbert Gaillard.
Publié le 14/11/2011
Après la bourde de S&P, comment se prémunir des agences de notation ?
L'incident qui a provoqué la fureur de Bercy et l'ouverture d'une enquête du gendarme des marchés continue à faire réagir en France. Il pourrait aussi accélérer une évolution de la législation européenne qui permettrait à l'avenir à un Etat de saisir la justice dans un cas similaire.
Publié le 11/11/2011
USA: soupçons de fuites chez une des grandes agences de notation
Selon un rapport de la commission des opérations de Bourse américaine (SEC), les procédures internes d'une des trois grandes agences d'évaluation financière semblent "permettre" des fuites sur les décisions concernant la notation des entités qu'elle examine.
Publié le 01/10/2011
Haro sur les agences de notation!
Les responsables européens - d'Angela Merkel à Michel Barnier - pestent contre les agences de notation, des critiques qui se font plus dures après la dégradation spectaculaire du Portugal.
Publié le 06/07/2011
Perte du triple A : réactions en France
Les commerçants craignent une plus grande morosité, donc une baisse de la consommation, et donc de leur chiffre d'affaires. Côté consommateur, deux visions s'opposent : les inquiets, qui redoutent une baisse du pouvoir d'achat, et les optimistes, qui parient sur le fait que la baisse de la note française n'aura aucun effet.
Publié le 14/01/2012
Dégradation de la note française : comment en est-on arrivé là ?
La dégradation de la note de la France par Standard and Poor's a retenti en France comme un coup de tonnerre. Mais l'agence de notation menaçait déjà depuis début décembre. Pour l'agence de notation, l'Europe a fait de mauvais choix et de mauvais diagnostics.
Publié le 14/01/2012
Perte du triple A : quelles conséquences pour les Français ?
Toutes les banques du pays vont, elles aussi, voir leur note baisser, puisqu'elles possèdent beaucoup d'obligations française. Conséquence : le crédit va renchérir. Ce qui va aussi concerner les entreprises, donc l'emploi. Autre risque : une hausse des impôts pour soutenir les finances publiques.
Publié le 14/01/2012
Perte du triple A : l'analyse de François Bachy
La dégradation de la note souveraine française marque un tournant dans la campagne présidentielle. Les candidats devront s'affronter sur cette question cruciale : comment retrouver le chemin de la croissance ?
Publié le 14/01/2012
Perte du triple A : Fillon relativise
Pour le Premier ministre, la décision de l'agence de notation S&P "constitue une alerte qui ne doit pas être dramatisée, pas plus qu'elle ne doit être sous-estimée".
Publié le 14/01/2012
Triple A : la classe politique réagit
Après l'annonce de la perte du triple A par la France, les politiques se sont succédés vendredi pour réagir. Extraits.
Publié le 13/01/2012
Perte du triple A : des répercussions politiques ?
Le triple A, c'était le certificat de bonne conduite économique pour le Président de la République. La dégradation de la note de la France par l'agence Standard & Poor's pourrait avoir des répercussions politiques, à 100 jours de la présidentielle.
Publié le 13/01/2012
Triple A français : le rétropédalage du gouvernement
Après avoir fait du triple A français un trophée, un "atout à préserver à tout prix", l'Exécutif avait changé son fusil d'épaule dès mi-décembre avec les rumeurs de dégradation de la note, pour en minimiser les conséquences.
Publié le 13/01/2012
Perte du triple A : quelles conséquences ? L'analyse d'un économiste
Selon l'analyse d'Eric Heyer, économiste à l'OFCE, si la France emprunte plus cher, la situation pourrait se tendre pour de nombreux secteurs de l'économie.
Publié le 13/01/2012
Ces clivages sont apparus l'an dernier lors des difficiles négociations visant à durcir le Pacte de stabilité européen, autour du degré d'automaticité à donner aux sanctions financières contre les pays laxistes. Ils sont réapparus en ce début d'année lors des tractations menées sur le nouveau traité de discipline budgétaire exigé par l'Allemagne pour prix de sa solidarité financière avec les pays en difficulté, et ne sont d'ailleurs pas totalement réglées. Paris a ainsi ferraillé avec d'autres pour éviter que la Cour de justice européenne se voit confier le pouvoir de sanctionner les dérapages budgétaires nationaux. Le rôle de la Banque centrale européenne dans la gestion de la crise ou le montant du Fonds de secours financier de la zone euro sont d'autres sujets de friction entre les pays du Nord et du Sud.
Un commentaire sévère pour la France
Les décisions de Standard & Poor's risquent désormais de renforcer le camp des "durs", la France se voyant affaiblie par son expulsion, avec l'Autriche, du "club" d'excellence que formaient jusqu'à présent les six pays de la zone euro notés triple A. La sanction est d'autant plus nette que les quatre autres pays "triple A" de la zone euro, et notamment l'Allemagne, conservent cette prestigieuse distinction qui permet de s'endetter à moindre coût. Les pays déjà dans le viseur des marchés sont aussi durement frappés: l'Italie et l'Espagne sont dégradées de deux crans, tout comme le Portugal et Chypre dont la dette est désormais considérée par S&P comme un investissement "spéculatif". Les notes de Malte, de la Slovaquie et de la Slovénie sont abaissées d'un cran. Enfin, l'agence laisse planer la menace d'une nouvelle dégradation d'ici fin 2013 pour l'ensemble des pays de la zone euro à l'exception notable de l'Allemagne, plus que jamais désignée comme le bon élève, et de la Slovaquie.
Les institutions et les dirigeants européens sont les premiers visés par les critiques de S&P, particulièrement sévère à l'égard des solutions "insuffisantes" apportées à la crise de la dette au fil des multiples sommets "de la dernière chance". "Alors que tous les gouvernements et toutes les institutions européennes sont mobilisés" pour renforcer la maîtrise des comptes publics et la gouvernance de l'Union monétaire, "je reste étonné du moment choisi par l'agence Standard and Poor's et sur le fond, de son évaluation qui ne prend pas en compte les progrès actuels", a réagi samedi le commissaire européen aux Services financiers Michel Barnier. Bruxelles a qualifié cette décision d'"aberrante".
Mais l'agence de notation prévient : "L'efficacité, la stabilité et la prévisibilité de la politique et des institutions politiques européennes ne sont pas aussi solides qu'il le faudrait", en déplorant "une réforme reposant sur le seul pilier de l'austérité budgétaire". C'est donc en partie le nouveau traité voulu par l'Allemagne avec le soutien de la France, imposant un pacte de stricte discipline budgétaire, qui est dans le collimateur de S&P. Ainsi que l'insuffisance des "ressources" et de la "flexibilité" octroyés aux fonds de secours de la zone euro, au moment où Berlin refuse toujours de remettre au pot pour renforcer ces pare-feu censés endiguer la propagation de la crise. Mais c'est surtout la France, avec son "niveau relativement élevé de la dette publique" et les "rigidités de son marché du travail", qui fait les frais de ce réquisitoire.
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