- Quelles conséquences en cas d'une perte du triple A ? - 01 min 15 s
- Triple A : la menace pesait depuis longtemps - 01 min 42 s
- Le gouvernement a préparé l'opinion à la perte du triple A - 01 min 33 s
- Perte du triple A : quelles conséquences ? - 01 min 18 s
- Les Etats-Unis ont bien vécu leur perte du triple A - 02 min 07 s
Sommet social : à la recherche du modèle allemand
Les dossiers au menu du sommet "pour l'emploi" (ou "de crise"), qui se tient mercredi matin à l'Elysée, sont des mesures déjà mises en place en Allemagne. Ces mesures ont-elles contribué à la compétitivité et au faible chômage outre-Rhin ?
Publié le 17/01/2012
Perte du triple A : une semaine après, que s'est-il passé ?
Depuis que la France a été dégradée, avec 8 autres pays de la zone euro, vendredi, les taux auxquels ces Etats empruntent diminuent, contrairement à ce qui était envisagé alors. Grâce à l'action de la BCE explique l'économiste Michel Aglietta.
Publié le 19/01/2012
Sommet social : le président invoque la crise pour convaincre
Nicolas Sarkozy réunit en ce moment à l'Elysée les partenaires sociaux. Objectif : les rallier notamment à un train de mesures susceptibles d'enrayer la montée du chômage.
Publié le 18/01/2012
Un "sommet sur la crise" après la chute du triple A
Nicolas Sarkozy convie les partenaires sociaux mercredi à l'Elysée pour trouver un terrain d'entente sur des remèdes d'urgence à la crise. Des mesures susceptibles de doper la compétitivité mais décriées par les syndicats - comme la TVA sociale - devraient être abordées.
Publié le 17/01/2012
Incidents en marge d'un déplacement de Sarkozy en Ariège
Les forces de l'ordre ont tiré des grenades lacrymogènes contre une manifestation syndicale de 500 à 800 personnes qui tentait de se diriger vers le lieu du discours de Nicolas Sarkozy mardi à Pamiers, dans l'Ariège. Il a dénoncé des règles environnementales "tatillonnes".
Publié le 17/01/2012
Sarkozy sur les agences de notation : "ça ne change rien"
Nicolas Sarkozy a affirmé lundi à Madrid à propos des décisions prises par les agences de notation concernant la France : "sur le fond des choses, ça ne change rien", taclant au passage un journaliste sur le sujet.
Publié le 16/01/2012
Perte du triple A : quelles conséquences concrètes ?
DECRYPTAGE-Alors que la note française a été abaissée de AAA à AA+, à quoi devons-nous nous attendre désormais ?
Publié le 13/01/2012
Réglementer les agences de notation : est-ce possible ?
INTERVIEW - Mardi, la Commission européenne doit proposer une batterie de mesures pour encadrer les agences de notation si décriées ces derniers temps. Efficaces ou pas ? Tour d'horizon avec l'économiste Norbert Gaillard.
Publié le 14/11/2011
Après la bourde de S&P, comment se prémunir des agences de notation ?
L'incident qui a provoqué la fureur de Bercy et l'ouverture d'une enquête du gendarme des marchés continue à faire réagir en France. Il pourrait aussi accélérer une évolution de la législation européenne qui permettrait à l'avenir à un Etat de saisir la justice dans un cas similaire.
Publié le 11/11/2011
USA: soupçons de fuites chez une des grandes agences de notation
Selon un rapport de la commission des opérations de Bourse américaine (SEC), les procédures internes d'une des trois grandes agences d'évaluation financière semblent "permettre" des fuites sur les décisions concernant la notation des entités qu'elle examine.
Publié le 01/10/2011
Haro sur les agences de notation!
Les responsables européens - d'Angela Merkel à Michel Barnier - pestent contre les agences de notation, des critiques qui se font plus dures après la dégradation spectaculaire du Portugal.
Publié le 06/07/2011
Perte du triple A : réactions en France
Les commerçants craignent une plus grande morosité, donc une baisse de la consommation, et donc de leur chiffre d'affaires. Côté consommateur, deux visions s'opposent : les inquiets, qui redoutent une baisse du pouvoir d'achat, et les optimistes, qui parient sur le fait que la baisse de la note française n'aura aucun effet.
Publié le 14/01/2012
Dégradation de la note française : comment en est-on arrivé là ?
La dégradation de la note de la France par Standard and Poor's a retenti en France comme un coup de tonnerre. Mais l'agence de notation menaçait déjà depuis début décembre. Pour l'agence de notation, l'Europe a fait de mauvais choix et de mauvais diagnostics.
Publié le 14/01/2012
Perte du triple A : quelles conséquences pour les Français ?
Toutes les banques du pays vont, elles aussi, voir leur note baisser, puisqu'elles possèdent beaucoup d'obligations française. Conséquence : le crédit va renchérir. Ce qui va aussi concerner les entreprises, donc l'emploi. Autre risque : une hausse des impôts pour soutenir les finances publiques.
Publié le 14/01/2012
Perte du triple A : l'analyse de François Bachy
La dégradation de la note souveraine française marque un tournant dans la campagne présidentielle. Les candidats devront s'affronter sur cette question cruciale : comment retrouver le chemin de la croissance ?
Publié le 14/01/2012
Perte du triple A : Fillon relativise
Pour le Premier ministre, la décision de l'agence de notation S&P "constitue une alerte qui ne doit pas être dramatisée, pas plus qu'elle ne doit être sous-estimée".
Publié le 14/01/2012
Triple A : la classe politique réagit
Après l'annonce de la perte du triple A par la France, les politiques se sont succédés vendredi pour réagir. Extraits.
Publié le 13/01/2012
Perte du triple A : des répercussions politiques ?
Le triple A, c'était le certificat de bonne conduite économique pour le Président de la République. La dégradation de la note de la France par l'agence Standard & Poor's pourrait avoir des répercussions politiques, à 100 jours de la présidentielle.
Publié le 13/01/2012
Triple A français : le rétropédalage du gouvernement
Après avoir fait du triple A français un trophée, un "atout à préserver à tout prix", l'Exécutif avait changé son fusil d'épaule dès mi-décembre avec les rumeurs de dégradation de la note, pour en minimiser les conséquences.
Publié le 13/01/2012
Perte du triple A : quelles conséquences ? L'analyse d'un économiste
Selon l'analyse d'Eric Heyer, économiste à l'OFCE, si la France emprunte plus cher, la situation pourrait se tendre pour de nombreux secteurs de l'économie.
Publié le 13/01/2012
Face à la crise, il l'a redit lors de ses voeux de la Saint-Sylvestre, le président est déterminé à "continuer à agir" jusqu'aux derniers instants de son mandat. "Si j'étais en train jouer le candidat et de faire des meetings", répète-t-il en privé, "les Français ne me le pardonneraient pas". Du côté syndical, le discours inquiète, et les représentants ont préparé chacun de leur côté des propositions sur des mesures urgentes et concrètes (chômage partiel, emploi jeunes etc) pour enrayer l'envolée du chômage, sans dissimuler leurs appréhensions.
Déjà une manifestation annoncée
Très remonté, le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, n'a pas mâché pas ses mots et prévenu qu'il enverrait "bouler" Nicolas Sarkozy s'il voulait lui parler de TVA sociale lors du sommet. "J'ai déjà dit qu'on ne discuterait pas de cela. Idem pour les accords compétitivité-emploi", martèle-t-il estimant que ces sujets sont ceux d'une campagne électorale. Son homologue de la CFDT, François Chérèque, s'est dit, lui, "inquiet" de la préparation de ce sommet, dénonçant deux réformes "dangereuses" : la TVA sociale qui est une "remise en cause fondamentale de notre système de financement social", et les accords compétitivité-emploi qui visent à "donner des outils supplémentaires aux entreprises pour modifier le temps de travail". Et de prévenir : "Election présidentielle ou pas, nous prendrons nos responsabilités et s'il y a des mesures négatives, nous réagirons. Ce sera la première fois qu'on verra des manifestations dans la rue à un mois de la présidentielle".
Le numéro un de la CGT est déjà passé à l'acte en appelant à un rassemblement - avec la FSU et Solidaires - mercredi en début d'après-midi au moment où s'ouvrira le sommet pour "faire pression" sur la rencontre. La manifestation ira de la Place de la Bourse jusqu'à Saint-Augustin pas loin du Palais de l'Elysée. "Plus les heures passent, plus ce sommet s'annonce comme anti-social", a dénoncé Bernard Thibault, en froid avec le président de la République depuis la réforme des retraites. Il n'a toutefois pas opté pour la politique de la chaise vide pour exposer ses propositions en faveur de l'emploi. La CGT exigera notamment la fin des exonérations - de 30 milliards d'euros- concédées aux entreprises "sans contrepartie", et la suppression des heures supplémentaires défiscalisées, une demande unanime des syndicats.
Côté patronat, on est plutôt satisfait: le Medef accueille à bras ouverts une réforme de la protection sociale qu'il appelle de ses voeux. Toutefois, on n'est encore au consensus gouvernement-patronat sur ses modalités. La présidente du Medef Laurence Parisot insiste sur une baisse concomitante "des cotisations employeurs et employés", compensée par un relèvement à la fois de la TVA et de la CSG, alors que l'Elysée semble privilégier une réduction des seules charges patronales. Le Medef veut surtout éviter que le gouvernement lui dicte ce qu'il doit faire de la manne que lui rapporterait la réforme. Mme Parisot revendique "la liberté d'agir" pour les entreprises qui choisiront entre l'investissement ou l'embauche.
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