- Effacement de la dette grecque : "qui va payer?" - 01 min 41 s
Cure d'austérité française à la Société Générale
Sortant d'une réunion avec Frédéric Oudéa, PDG de la Société Générale, les syndicats ont annoncé mardi que le groupe bancaire prévoyait de supprimer "des centaines d'emplois" dans sa banque de financement et d'investissement en France et une "politique de rémunération maîtrisée".
Publié le 15/11/2011
Recapitalisations : les banques françaises devront se débrouiller seules
Les banques françaises devront se recapitaliser à hauteur de 10 milliards d'euros sans recourir à des fonds publics. L'Etat pourra en outre décider d'interdire bonus et dividendes si nécessaire, a déclaré mardi le gouvernement à l'Assemblée lors du débat sur le projet de budget 2012.
Publié le 25/10/2011
FESF : la proposition française n'est "plus sur la table"
La proposition de la France, qui souhaitait accorder une licence bancaire au Fonds de soutien de la zone euro pour qu'il puisse se refinancer auprès de la Banque centrale européenne, aurait été abandonnée samedi, selon le ministre des finances néerlandais. Une réunion entre Merkel et Sarkozy doit avoir lieu dans la soirée.
Publié le 22/10/2011
"Les Français ne bougent pas d'un iota" se plaint Merkel
Les divergences entre la France et l'Allemagne inquiètent avant le sommet européen pour résoudre la crise de la dette européenne, dimanche. Berlin essayaient vendredi de faire pencher la balance de son coté.
Publié le 21/10/2011
Zone euro : Berlin et Paris peinent à s'entendre
Après une première rencontre mercredi soir, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy doivent donc se retrouver samedi à la veille du sommet européen pour préparer une "réponse globale et ambitieuse" à la crise... et prévoient déjà un autre sommet mercredi.
Publié le 20/10/2011
Crise européenne : Sarkozy discret à Francfort, rien n'a filtré
Le président de la République s'est rendu à Francfort mercredi pour faire avancer un accord sur le règlement de crise de la zone euro. Nicolas Sarkozy a quitté la séance de discussions avec Angela Merkel et d'autres responsables politiques sans faire de commentaire sur son contenu.
Publié le 19/10/2011
Grèce : manifestations monstre, le projet de loi de rigueur adopté
Le projet de loi sur les nouvelles mesures d'austérité en Grèce, vivement contesté dans la rue mercredi, a été adopté dans la soirée par le Parlement lors d'un premier vote "sur le principe". Un second vote définitif sur les articles et sur l'ensemble du projet de loi est prévu jeudi soir.
Publié le 19/10/2011
La Grèce sous tension avant "la mère de toutes les grèves"
Alors que le gouvernement grec compte voter des nouvelles mesures d'austérité exigées par l'Union européenne, la Grèce se prépare à vivre 48 heures de grève générale. Sur fond d'extrême tension sociale dans un pays déjà exsangue.
Publié le 19/10/2011
Sommet européen : Sarkozy dramatise, Merkel relativise
Nicolas Sarkozy et François Fillon ont donné un ton dramatique, mardi, aux prochains rendez-vous internationaux : le conseil européen de dimanche sur la crise de la zone euro et le G20 de début novembre.
Publié le 18/10/2011
Grèce et zone euro : début d'un week-end marathon
Le sommet européen qui a débuté ce vendredi à Bruxelles sera marqué par les divergences entre Paris et Berlin sur le rôle du fonds de secours européen. Dimanche, lors du sommet des chefs d'Etat, c'est même la récession possible de l'Europe qui est en jeu.
Publié le 21/10/2011
"Nous pouvons atteindre nos objectifs ambitieux d'ici mercredi, vraiment", a dit Angela Merkel peu après son arrivée à Bruxelles, faisant état de "progrès". Selon elle, "il n'y aura pas de décisions définitives" lors du sommet de dimanche car les négociations sont "très difficiles techniquement", mais le second sommet prévu des chefs d'Etat et de gouvernement mercredi devrait être décisif. Le président français s'est lui aussi montré optimiste. "Ce sont des réunions absolument cruciales, il faut trouver des solutions (...), il faut résoudre cette crise financière", a déclaré Nicolas Sarkozy à son arrivée à Bruxelles. Il a lui aussi fait état de "progrès", affirmant sa détermination à parvenir "d'ici à mercredi" à une "solution ambitieuse" et "définitive".
Résumant le "nouveau plan grec" sur lequel portent les discussions pour éviter la banqueroute au pays, le ministre belge des Finances Didier Reynders a évoqué "un effort substantiel de la Grèce à nouveau", "un effort des Etats européens" et "aussi un effort du secteur privé", c'est-à-dire les banques. Sur ce dernier volet, les grands argentiers de la zone euro ont déjà convenu vendredi soir de demander de nouveaux efforts "substantiels" aux banques, a indiqué leur chef de file, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker. Leur condition : qu'elles acceptent d'effacer "au moins" la moitié de la valeur des dettes grecques qu'elles détiennent, contre 21% initialement prévu en juillet, selon une source diplomatique. Un négociateur a indiqué à l'AFP que les tractations menées avec les représentants des banques se passaient plutôt bien et les gouvernements étaient "confiants" qu'un accord sera trouvé.
108 milliards d'euros pour recapitaliser les banques
La zone euro s'appuie sur un rapport de la troïka des bailleurs de fonds de la Grèce (UE, FMI et BCE), selon lequel les banques doivent accepter des pertes de 50% à 60% pour que la dette grecque soit viable. Si les Européens n'obtiennent pas le feu vert des banques, cela pourrait provoquer une effet domino dans toute la zone euro avec contagion possible à l'Italie et à l'Espagne. En contrepartie de l'effort attendu des banques, les ministres des Finances des 27 ont identifié samedi les besoins en recapitalisation du secteur bancaire pour amortir le choc : un début de consensus s'est dégagé autour de 107 à 108 milliards d'euros, selon une source proche du dossier.
Ce montant, supérieur aux 80 à 100 milliards évoqués ces derniers jours mais inférieur aux 200 milliards recommandés par le FMI, découle d'un nouveau seuil de fonds propres minimum, de 9%, qui devrait être imposé aux établissements financiers d'ici mi-2012. Mais après près de dix heures de discussions difficiles, les ministres se sont séparés sans accord global sur le plan de recapitalisation. "Nous avons réalisé certains progrès" et "posé les fondations d'un accord", s'est borné à dire le Suédois Anders Borg. "Ça coince un peu", a traduit un diplomate européen.
FESF : la solution française "n'est plus sur la table"
Certains pays dans le viseur des marchés, comme l'Italie et l'Espagne, ont semblé rechigner face aux exigences. L'accord final, portant aussi sur le type de financement, privé, étatique ou européen, est attendu au plus tôt lors du sommet de l'UE de dimanche. Les Européens doivent aboutir à un plan global de sortie de crise d'ici mercredi. Outre la recapitalisation et la restructuration de la dette grecque, cela comprend le renforcement du pare-feu visant à empêcher la propagation de la crise : le Fonds européen de stabilité financière (FESF). D'ores et déjà, le projet français visant à renforcer ce fonds de secours de la zone euro en l'autorisant à se refinancer auprès de la Banque centrale européenne (BCE) a du plomb dans l'aile. Il ne reste plus que deux options en discussion pour augmenter sa "puissance de feu", a indiqué samedi le ministre néerlandais des Finances Jan Kees de Jager. Et la solution française "n'est plus sur la table".
L'une des deux pistes toujours d'actualité prévoit que le FESF agisse comme un système d'assurance partielle de la dette publique de pays en difficulté, l'autre envisage une plus forte participation du Fonds monétaire international (FMI), selon une source gouvernementale allemande. Dans la seconde option, une sorte de fonds dans le fonds serait créé auprès du FMI et abondé par des bailleurs volontaires, notamment les pays émergents, a précisé un diplomate. Problème : il est difficile d'évaluer le montant qui pourrait être atteint. Il reste "des divergences importantes entre pays", a reconnu M. de Jager.
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