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DOSSIER : Crise financière

Standard & Poor's abaisse la note de l'Espagne de deux crans


le 26 avril 2012 à 23h39 , mis à jour le 27 avril 2012 à 01h34.
Temps de lecture
3min
Siège de l'agence de notation Standard & Poor's (S&P) à New York

Siège de l'agence de notation Standard & Poor's (S&P) à New York / Crédits : ABACAPress

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ConjonctureL'agence d'évaluation financière américaine a annoncé jeudi soir avoir abaissé de deux crans la note de solvabilité financière de l'Espagne, de "A", à "BBB+". Le gouvernement au pouvoir a récemment lancé un plan de rigueur visant à réduire la dette.

Madrid le redoutait depuis quelques semaines. C'est chose faite : l'agence d'évaluation financière américaine Standard and Poor's (S&P) a annoncé jeudi avoir abaissé de deux crans la note de solvabilité financière de l'Espagne, de "A", à "BBB+". Cette décision relègue Madrid dans la catégorie des émetteurs de qualité moyenne en mesure de faire face à leurs obligations de manière adéquate.

Cette décision tombe mal pour Madrid, au moment où le gouvernement de droite a lancé un vaste plan d'austérité et de réduction des déficits, qui visait justement à rassurer la zone euro et notamment à juguler les taux d'emprunt sur les marchés obligataires pour sa dette. Un plan qui ne semble donc pas fonctionner.

Dette nette en hausse ?
 
Pire, la perspective associée à la nouvelle note de l'Espagne est "négative", ce qui signifie que l'agence envisage la possibilité d'un nouvel abaissement. "Dans un environnement de contraction économique, et contrairement à nous prévisions précédentes, nous pensons que la trajectoire des finances publiques du Royaume d'Espagne va probablement se détériorer", écrit l'agence dans un communiqué. De plus, "nous percevons une hausse de la probabilité que l'Etat espagnol doive fournir un soutien budgétaire supplémentaire au secteur bancaire", ajoute le texte. "En conséquence, nous pensons que le risque augmente de voir la dette nette du gouvernement fédéral espagnol croître encore", écrit S&P pour justifier sa décision.
 
Selon l'agence, la perspective négative associée à la note prend en compte les "risques importants" qui pèsent sur la croissance économique de l'Espagne et ses comptes budgétaires, et les effets que cela devrait avoir sur la note de crédit du pays.

Commenter cet article

  • nicodesavoie : Politique fiction !!!! Il faut se réveiller, monsieur.

    Le 27/04/2012 à 19h53
  • lamamouche54 : Ben c'est bien de dire qu'on est d'accord avec le fait qu'il faille de la croissance!!!! après tout, tout le monde peut virer de cap si il se rend compte que c'est pas tout à fait le bon qu'on a pris..... allons y remettons de la croissance, mais pas avec hollande.....

    Le 27/04/2012 à 11h49
  • claudcouledouce : Jejugepas : enlever les 85 milliards annuels de la dette de Mitterrand et Jospin depuis 10 ans et la dette serait 850 milliards inférieure à ce qu'elle est aujourd'hui. Alors cherchez les vrais responsables ailleurs.

    Le 27/04/2012 à 11h39
  • armen256 : Et après l'Espagne le grand vainqueur sera......La France, droite ou gauche ce sera la même chose, ils sortent du même moules l'UMPS. Et il faudra bien les rembourser les 1777 milliards d'euros. ,

    Le 27/04/2012 à 11h32
  • claudcouledouce : Ne dites pas de bêtises. Ce que vous dites n'arrivera qu'à ceux qui préfèrent les RTT au boulot, la retraite et les vacances à l'activité. Tout ceux à qui le travail ne fait pas peur s'en sortiront (bien ou mal selon le nombre de personnes qu'ils devront assister).

    Le 27/04/2012 à 11h27
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