Ladite taxe sera à l'ordre du jour des prochaines discussions franco-allemandes et du Conseil européen du 30 janvier. Mais si ça n'aboutit pas, la France "n'attendra pas que tous les autres soient d'accord" pour mettre en oeuvre la taxe sur les transactions financières, a assuré vendredi Nicolas Sarkozy, sans toutefois donner de précision sur la date à laquelle elle pourrait être mise en vigueur. Mais l'entourage du président l'a assuré : ce sera au Parlement sous peu.
Vidéo
Sarkozy-Merkel : toujours un "oui, mais" allemand sur la taxe Tobin
Le couple franco-allemand souhaite se baser sur la directive de la commission européenne pour mettre en place une taxe sur les transactions financières. Il souhaite avancer sur la croissance, l'emploi et la compétitivité lors du prochain sommet européen, le 30 janvier.
Publié le 09/01/2012
"Taxe Tobin" : une loi en février ?
Benoist Apparu, secrétaire d'Etat au Logement, a affirmé, dimanche sur Radio J, qu'il y aurait un "texte financier en conseil des ministres probablement en février" pour mettre en oeuvre la taxation sur les transactions financières.
Publié le 08/01/2012
Taxes sur les transactions financières : pour Borloo, "il ne faut pas attendre"
Le président du Parti radical a estimé samedi qu'il ne "fallait pas attendre" pour instaurer une taxe sur les transactions financières, demandant au gouvernement de l'inscrire "en urgence" à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale.
Publié le 07/01/2012
Transactions financières : Paris veut une taxe, Berlin ne suit pas
Le chef de l'Etat voudrait faire adopter une taxe sur les transactions financières avant la présidentielle. Mais le porte-parole du gouvernement allemand a exclu de suivre Paris dans cette démarche.
Publié le 06/01/2012
Borloo réclame d'urgence "une taxe sur les transactions financières"
Jean-Louis Borloo, président du parti radical, juge qu'il est urgent de mettre en place une taxe sur les transactions financières. Il était l'invité de LCI.
Publié le 07/12/2011
Sarkozy sur la taxe sur les transactions financières
Le président français Nicolas Sarkozy a affirmé, jeudi au sommet du G20, que l'instauration d'une taxe sur les transactions financières était ""techniquement possible"", ""financièrement indispensable"" et ""moralement incontournable"".
Publié le 04/11/2011
Une taxe sur les transactions financières, le oui mais de Parisot
Invitée de Christophe Barbier mercredi, Laurence Parisot, la patronne du Medef a estimé, depuis le Forum de Davos, les conditions selon elle de la mise en place d'une nouvelle taxe sur les transactions financières souhaitée par Nicolas Sarkozy.
Publié le 26/01/2011
Sarkozy veut la taxe sur les transactions financières
Lundi, à la tribune de l'Onu, le président a exhorté les pays riches à la mise en place d'une taxe internationale sur les transactions financières et profité de l'occasion pour enterrer la polémique "dérisoire" avec l'Allemagne autour de la question rom.
Publié le 20/09/2010
Coup d'accélérateur donc de la part de Paris. "Nous la mettrons en oeuvre parce que nous y croyons", a plaidé Nicolas Sarkozy, en clôturant à l'Elysée le colloque "Nouveau monde" organisé par son ministre de l'Industrie, Eric Besson, jugeant "inacceptable" que "les transactions financières soient les seules transactions exonérées de toute taxe". "Lorsque vous achetez un appartement, dans tous les pays du monde vous payez une taxe. Lorsque vous allez dans un supermarché pour vous nourrir, vous payez une taxe. Lorsque vous faites une transaction financière, vous ne payez pas de taxe. Qui peut comprendre? Qui peut l'accepter?", a-t-il interrogé. =
"La zone euro doit montrer l'exemple", a estimé le chef de l'Etat, se réjouissant au passage des "récentes déclarations du président du conseil italien (Mario Monti, présent face à lui) devant le Parlement, marquant son intérêt et son ouverture, ce qui est une nouveauté, vis-à-vis du principe de cette taxe".
Les partenaires européens pris de court
Nicolas Sarkozy a fait de l'instauration d'une taxe sur les transactions financières une des priorités de sa présidence des G8 et G20, et avait même promis aux ONG d'aide au développement, début 2011, que cette taxe serait mise en oeuvre par la France seule "avant la fin de l'année", selon ces ONG. Il avait ensuite révisé sa stratégie en poussant le principe d'une adoption de cette taxe par un groupe de pays "pilote" de l'Union européenne dans le cadre d'une initiative franco-allemande.
Mais, à trois mois et demi de la présidentielle, le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, a amorcé vendredi matin un nouveau virage qui a pris de court les partenaires européens de la France, en annonçant que le gouvernement français était prêt à prendre une décision "pour ce qui concerne la France avant la fin du mois de janvier".
L'Allemagne a immédiatement fait savoir qu'elle ne déciderait pas seule d'une taxation sur les transactions financières et répété sa préférence pour une solution européenne, tout comme la commission de Bruxelles qui a plaidé pour une "approche cohérente" entre ses Etats membres. Lors d'un débat télévisé en 1999, qui l'opposait notamment au premier secrétaire du PS François Hollande, Nicolas Sarkozy avait fustigé "l'absurdité" de la taxe sur les transactions financière, alors appelée taxe Tobin. "Si nous la faisons en France, on va encore la payer de dizaines de milliers de chômeurs supplémentaires", avait-il alors plaidé.
Retour MYTF1
Sarkozy-Merkel : toujours un "oui, mais" allemand sur la taxe Tobin
Chargement en cours...




