- Budget 2012 : les clés pour comprendre - 01 min 27 s
- Pécresse : la priorité, "le désendettement" - 04 min 27 s
Fillon dévoilera les nouvelles mesures de rigueur lundi
Après une réunion d'arbitrage samedi à l'Elysée, le Premier ministre annoncera lundi les nouvelles mesures d'économies promises par Nicolas Sarkozy pour boucler le budget 2012. 6 à 8 milliards d'économies sont à trouver, les prévisions de croissance ayant été ramenées à 1% au lieu d'1,75%.
Publié le 04/11/2011
En direct - SNCF, métro, bus : l'état du trafic
Cinq syndicats appelaient à manifester mardi pour dénoncer le plan d'austérité du gouvernement. Le trafic des TGV est perturbé. Le trafic ferroviaire était légèrement affecté, avec 3 TGV sur 4. A Paris, le RER B était touché. Toutes les prévisions ici.
Publié le 11/10/2011
Taxe sur les hauts revenus : le seuil abaissé à 250.000 euros
Un accord a été trouvé avec Matignon et les députés de la majorité sur la taxe sur les hauts revenus, fixant à 3% le taux pour les revenus entre 250.000 et 500.000 euros et 4% au delà de 500.000 euros.
Publié le 11/10/2011
Grève contre l'austérité : ce qui va coincer mardi
Cinq syndicats appellent à manifester pour dénoncer le plan d'austérité du gouvernement. Des perturbations sont surtout attendues dans les transports où la grève devait débuter dès lundi soir. Les écoles, elles, devraient être peu impactées. Toutes les prévisions ici.
Publié le 10/10/2011
Dexia : la Belgique approuve la création d'une "bad bank"
Le gouvernement belge a annoncé mardi soir avoir approuvé la création d'une "bad bank" pour isoler les actifs financiers à risques de Dexia et protéger ses autres activités, concrétisant ainsi le démantèlement en cours de la banque franco-belge.
Publié le 04/10/2011
Dans 24 heures, Dexia sera fixée sur son sort
Le ministre de l'Economie François Baroin estime mercredi que la banque franco-belge, en grande difficulté, ne pourra pas conserver sa structure actuelle. Il confirme la piste CDC pour reprendre une partie des activités de Dexia.
Publié le 05/10/2011
La France et la Belgique soutiendront Dexia, menacée de démantèlement
A l'issue d'un conseil d'administration marathon, la banque sauvée de la faillite en 2008 a ouvert la voie à de nouvelles cessions et alliances pour résoudre ses "problèmes structurels". Si elle était démantelée, cette banque serait la première européenne victime de la crise de la dette.
Publié le 04/10/2011
Grèce : la zone euro décide de ne rien décider
A l'issue d'une réunion à Luxembourg, l'Eurogroupe a reporté à une date ultérieure les décisions concernant un prêt crucial à la Grèce. Une décision finale devrait être prise dans le courant du mois d'octobre.
Publié le 04/10/2011
Les Bourses commencent la semaine dans le rouge
Les Bourses européennes ont terminé lundi en forte baisse, les craintes d'une faillite de la Grèce se faisant de plus en plus vives. La Bourse de New York a quant à elle fini à son plus bas niveau depuis plus d'un an.
Publié le 03/10/2011
Plan d'austérité : "rien n'est tabou, rien n'est abandonné"
François Fillon s'est déclaré dimanche prêt à voir son plan de réduction des déficits publics amendé mais à condition que le volume global des efforts demandés et leur équilibre ne soient pas remis en cause.
Publié le 04/09/2011
Austérité : les syndicats à Matignon
Au lendemain de l'annonce du plan anti-déficit du gouvernement, les partenaires sociaux étaient reçus jeudi par François Fillon. Parmi eux, François Chérèque, le secrétaire général de la CFDT qui a proposé ses solutions à la réduction des déficits.
Publié le 25/08/2011
Mesures d'austérité : "Homéopathie", "rustines"
L'opposition a critiqué mercredi le plan anti-déficit annoncé par François Fillon. Du côté des syndicats, on s'inquiète notamment de la réintégration des heures supplémentaires dans le calcul des allégements généraux de charges. Morceaux choisis.
Publié le 24/08/2011
Le budget 2012 suspendu aux risques d'aggravation de la crise
Les grandes lignes du budget 2012 d'austérité présenté mercredi sont connues. Mais son contenu est rendu incertain par les risques d'aggravation de la crise et la victoire de la gauche au Sénat. Le débat parlementaire promet d'être musclé.
Publié le 27/09/2011
Le déficit public. Comme prévu, le déficit public (Etat, collectivités locales, Sécurité sociale) doit passer de 5,7% du Produit intérieur brut (PIB) cette année à 4,5% l'an prochain puis 3%, le plafond fixé par les traités européens, en 2013. Le déficit refluera à 2% en 2014 et, pour la première fois, le gouvernement s'engage à le ramener à 1% en 2015. L'amélioration des comptes publics en 2012 passera notamment par un recul du déficit du budget de l'Etat, attendu à 81,8 milliards d'euros après 95,5 milliards cette année, selon le projet de loi de finances présenté en Conseil des ministres. "Le président de la République a rappelé que notre objectif de réduction des déficits était intangible et qu'il serait tenu à l'euro près", a affirmé Valérie Pécresse, porte-parole du gouvernement.
Remboursement de la dette publique = premier poste de dépenses de l'Etat. La dette publique de la France sera plus élevée que prévu, notamment en raison de l'aide aux Etats fragiles de la zone euro (Grèce, Portugal, Irlande). Déjà attendue à un niveau record de 85,5% du PIB cette année, elle culminera à 87,4% en 2012, soit un demi-point de plus que la précédente estimation. Elle entamera un timide reflux en 2013, à 87,3%, pour ensuite descendre à 86,2% en 2014 et 84,1% en 2015. La charge de la dette, c'est-à-dire les intérêts que l'Etat verse à ses créanciers, devient à 48,8 milliards d'euros le premier poste du budget de l'Etat, devant l'enseignement scolaire (45,5 milliards, hors pensions).
Prévision de croissance revue à la baisse. Pour asseoir ses engagements, la France avait déjà revu à la baisse sa prévision de croissance économique pour cette année et l'an prochain, à 1,75%. Mais l'objectif est jugé encore optimiste par nombre d'économistes. Le gouvernement reconnaît lui-même que seule une "dissipation des turbulences actuelles permettrait d'atteindre une croissance de 1,75% en 2012", laissant la porte ouverte à une nouvelle révision ultérieure à la baisse. Selon lui, l'"enchaînement de mauvaises nouvelles" de l'été, avec le "ralentissement aux Etats-Unis", et les "tensions sur les marchés des dettes souveraines" sont autant de "turbulences" susceptibles d'"alimenter l'attentisme des ménages et des entreprises".
Déficit commercial. Plus que jamais, la croissance de l'économie hexagonale sera plombée par un déficit commercial qui va de record en record: 73,8 milliards d'euros l'an prochain, après 73,1 milliards attendus cette année, un niveau qui dépasse déjà de près de 17 milliards le précédent record établi en 2008. L'estimation pour cette année est revue en nette hausse par rapport au déficit de 47,6 milliards prévu il y a un an à la même époque.
L'inflation. Elle devrait ralentir à 1,7% en 2012, après une progression de 2,1% des prix à la consommation hors tabac en 2011.
Un taux de prélèvement record. C'est l'un des principaux axes du redressement des finances publiques, fera grimper plus que prévu le taux de prélèvements obligatoires. Il dépassera dès cette année, à 43,7% du PIB, son niveau du début du quinquennat de Nicolas Sarkozy, et continuera à croître, à 44,5% en 2012. Il devrait atteindre le niveau record de 45,4% du PIB en 2015. Le chef de l'Etat avait promis, avant son élection, de réduire de quatre points de pourcentage le taux de prélèvements obligatoires, insistant sur le fait qu'il était, à 43,2% en 2007, plus élevé en France que chez ses partenaires européens.
Les émissions de carbone taxées. Le gouvernement va créer une taxe exceptionnelle l'an prochain sur le chiffre d'affaires hors taxe des gros industriels soumis aux quotas de CO2, avec un taux compris entre 0,08% et 0,12%. Cette mesure devrait rapporter environ 200 millions d'euros à l'Etat, a-t-on précisé au ministère du Budget. La ministre du Budget Valérie Pécresse affirme que cette taxe devait permettre à la France de "ne pas perdre en attractivité pour l'installation de nouveaux sites industriels".
| Croissance zéro au deuxième trimestre |
La croissance de l'économie française a été nulle (0,0%) au deuxième trimestre 2011 après un premier trimestre "dynamique" (+0,9%), a confirmé l'Institut national de la statistique (Insee) mercredi. Cette deuxième estimation de la croissance du Produit intérieur brut (PIB) confirme la précédente publiée le 12 août, qui faisait état d'une stabilité du PIB au 2e trimestre après une progression de 0,9% au 1er trimestre. |
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