Les cours des Bourses mondiales dévissent depuis le 1er août 2011. © Abaca
Etats-Unis : Obama voudrait injecter 300 milliards pour l'emploi
Face à un chômage bloqué au-dessus de 9%, Barack Obama devait proposer cette nuit au Congrès américain d'y consacrer 300 milliards de dollars. Mais rien n'est gagné pour le président en perte de popularité depuis le début de la crise financière.
Publié le 08/09/2011
Note dégradée : les Etats-Unis lancent une enquête sur Standard and Poor's
Le régulateur boursier américain, la SEC, devrait enquêter sur l'agence de notation responsable de la dégradation de la note américaine, a révélé samedi le Wall Street Journal. En cause : les méthodes de calcul employées par S&P's qui ont entraîné la perte du Triple A des Etats-Unis.
Publié le 14/08/2011
L'économie est-elle entrée dans une phase "dangereuse" ?
Pour le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, la crise dans la zone euro, qui laisse très peu de marge de manoeuvre aux pays les plus développés, "pourrait bien être le problème le plus important" de l'économie mondiale.
Publié le 13/08/2011
Le CAC 40 respire et clôture en hausse
Les Bourses européennes vont un peu mieux ce mardi, notamment le CAC qui a terminé sur une hausse de 1,63%.La Bourse de New York a elle-aussi clôturé en hausse.
Publié le 09/08/2011
Le CAC 40 termine en forte baisse, l'Europe plonge aussi
Même si le krach boursier redouté n'a pas eu lieu, le CAC 40 a une nouvelle fois lourdement chuté ce lundi (-4,68 %). Les autres Bourses européennes ont également dévissé. A New York, le Dow Jones est aussi à la peine.
Publié le 08/08/2011
Bourses : chutes en Asie malgré la mobilisation
Tout le week-end, institutions et gouvernements internationaux se sont concertés pour éviter un krach ce lundi. Les marchés asiatiques, même s'ils ont évité la panique à l'ouverture, étaient en forte baisse.
Publié le 08/08/2011
Crise de la dette : mobilisation générale pour éviter un krach lundi
Le G20 et la Banque centrale européenne s'activaient dimanche soir pour trouver une solution concertée afin d'empêcher une nouvelle débâcle à la réouverture des marchés financiers lundi. Le but : rassurer en intervenant massivement pour aider les pays de la zone euro en difficulté.
Publié le 07/08/2011
Note des USA: démocrates et républicains se rejettent la responsabilité
les parlementaires démocrates et républicains se rejetaient mutuellement la responsabilité de l'abaissement de la note des Etats-Unis par Standard and Poor's, sourds au message d'unité lancé la veille par la Maison Blanche.
Publié le 07/08/2011
Note dégradée : Standard & Poor's dans le collimateur de Washington
Au lendemain de la dégradation de leur note, les Etats-Unis ont entamé une guerre de la communication pour remettre en cause la crédibilité de l'agence de notation. Mais Standard & Poor's persiste et évoque même des perspectives négatives pour la note américaine.
Publié le 07/08/2011
Note américaine dégradée : réunion d'urgence de la BCE cet après midi
Après le G7 et le G20, la Banque centrale européenne organise elle aussi une réunion extraordinaire cet après-midi. Les premiers effets de la dégradation de la note américaine se font déjà ressentir. La Bourse de Tel-Aviv a plongé de plus de 6% ce dimanche.
Publié le 07/08/2011
Crise de la dette : la note de la France ne sera pas dégradée
Selon Jean-Michel Six, économiste en chef pour l'Europe de Standard and Poor's, la France va conserver son Triple A.
Publié le 07/08/2011
Dégradation de la note américaine : Bercy se veut rassurant
La France a affirmé samedi sa "totale confiance" dans la solidité de l'économie des Etats-Unis, dont la note souveraine a été dégradée. Paris insiste par ailleurs sur la "solidité" de sa propore note triple A auprès des agences de notation.
Publié le 06/08/2011
Branle-bas politique pour endiguer la panique des marchés
Les dirigeants des principaux pays européens ont tenté vendredi soir de calmer les marchés en annonçant la mise en place rapide de mesures visant à éviter la contagion de la crise de la dette à l'ensemble de la zone euro.
Publié le 05/08/2011
Bourses : pourquoi une telle dégringolade ?
<b> Décodage -</b> Après une semaine de chute continue, le spectre du krach commence à hanter les marchés financiers internationaux. Pourquoi une telle baisse des indices boursiers ? Existe t-il une voie de sortie ? Eléments de réponse avec TF1 News.
Publié le 05/08/2011
Les Bourses européennes de nouveau dans le rouge
La dégringolade généralisée entamée jeudi par les Bourses mondiales se poursuit. Les principaux marchés européens ont de nouveau plongé dès l'ouverture ce vendredi.
Publié le 05/08/2011
Dette et marchés : "La vraie question est 'A qui profite le crime ?'"
<b>Décryptage</b> - Les Bourses internationales ont de nouveau dévissé mercredi. Pourquoi les marchés s'affolent-ils ? Les craintes des investisseurs sont-elles justifiées ? Les réponses de Marc Touati, directeur des études économiques chez Assya compagnie financière, à TF1 News.
Publié le 03/08/2011
Les Etats-Unis et la zone euro inquiètent les Bourses
Les marchés boursiers internationaux sont sous pression ce mercredi en raison des doutes sur la santé économique américaine et du risque de propagation de la crise de la dette en Italie et en Espagne. Berlusconi et Zapatero tentent d'éteindre le début d'incendie.
Publié le 03/08/2011
Dette US : premier obstacle franchi, le Sénat vote ce mardi
L'accord sur le relèvement du plafond de la dette américaine a été adopté lundi soir par la Chambre des représentants. Il va être examiné cet après-midi par le Sénat.
Publié le 02/08/2011
Dette américaine : l'accord ne rassure pas les marchés
Malgré l'annonce de l'accord sur le plafonnement de la dette américaine, les bourses européennes ont clôturé en baisse ce lundi. Le CAC 40 a ainsi fermé à son plus bas niveau depuis un an.
Publié le 01/08/2011
Crise de la dette : les Etats-Unis sont-ils allés trop loin ?
A trois jours de la date butoir fixée par le Trésor américain, qui craint un défaut de paiement faute d'un accord sur le relèvement du plafond de la dette américaine, il semble quasiment impossible que le Congrès se mette d'accord sur un texte susceptible d'être transmis à Obama lundi soir.
Publié le 30/07/2011
"Les conséquences seront immédiates sur le pouvoir d'achat"
En direct de New York, Michel Floquet revient sur les conséquences de la dégradation de la note souveraine des Etats-Unis sur les ménages américains.
Publié le 06/08/2011
Dégradation de la note américaine : quelles conséquences ?
La perte de la note triple A des Etats-Unis pourrait ralentir un peu plus la croissance mondiale. L'ampleur de cette nouvelle devrait être perceptible dès l'ouverture des marchés lundi matin.
Publié le 06/08/2011
Les Etats-Unis étaient notés "AAA" par Standard and Poor's depuis la création de cette agence en 1941. Ils conservent cette note, la meilleure possible, auprès des deux autres grandes agences, la doyenne Moody's (depuis 1917) et Fitch Ratings, mais tombent à "AA+" chez S&P.
Pourquoi alors S&P a-t-elle pris cette décision en pleine période de doute sur la fiabilité économique des puissances européennes et américaine ? L'agence de notation justifie son coup de tonnerre par le plan, "insuffisant" à ses yeux, de rééquilibrage des finances publiques américaines, voté cette semaine pour permettre de relever le plafond de la dette de plus de 14.500 milliards de dollars du pays et lui éviter le défaut de paiement. Elle a en outre averti qu'elle n'excluait pas une nouvelle dégradation à l'avenir. "Le plan de rééquilibrage du budget sur lequel le Congrès et l'exécutif se sont récemment mis d'accord est insuffisant par rapport à ce qui, de notre point de vue, serait nécessaire pour stabiliser la dynamique à moyen terme de la dette publique", a expliqué S&P.
Réouverture des bourses lundi
Une justification qui ne convainc pas le prix Nobel d'économie Paul Krugman : "Ces gens ne sont certainement pas en position d'émettre un jugement", brocarde-t-il sur son blog, se souvenant des "AAA" distribués par S&P et ses concurrentes aux produits "toxiques" à l'origine du krach mondial de l'automne 2008. L'administration Obama dénonce de son côté l'appréciation de Standard and Poor's en affirmant qu'elle était "entachée d'une erreur de 2.000 milliards de dollars", selon un porte-parole du département du Trésor.
Quoiqu'il en soit, à l'heure actuelle, les répercussions de la perte par la première économie mondiale de son sceau d'excellence sont encore difficiles à évaluer et seront guettées de près à la réouverture lundi des marchés financiers en pleine tourmente. Les créanciers des Etats-Unis ont réagi de façon mesurée, à l'exception du premier d'entre eux, la Chine, qui a exhorté Washington à cesser de vivre au-dessus de ses moyens. Mais la dégradation des Etats-Unis a été annoncée alors que les marchés financiers étaient fermés pour le week-end après une semaine noire qui a vu les principaux indices boursiers de la planète plonger en raison d'inquiétudes sur la santé de l'économie américaine et la crise de la dette en zone euro. A Wall Street, l'indice Dow Jones a signé sa pire semaine depuis mars 2009, cédant 5,75% en cinq jours. Le plongeon a été pire en Europe, où les trois principales places, Londres, Francfort et Paris ont toutes abandonné plus de 10%. En clair, cette dégradation augure mal d'une réouverture sereine des marchés boursiers qui risquent de s'enfoncer dans un marasme au long cours.
Le cas italien
Premier indice du possible chaos à venir, la Bourse saoudienne, la première place boursière mondiale à réagir à la dégradation de la note souveraine américaine, a perdu 5,46% samedi en clôture. Dimanche, c'est la bourse de Tel Aviv (Israël), l'une des premières à ouvrir depuis l'abaissement de la note de la dette souveraine américaine, qui a plongé de 6%. Les transactions ont démarré avec près d'une heure de retard car les systèmes automatiques d'interruption se sont mis en marche quand les échanges d'avant-Bourse ont baissé de plus de 5%. C'est la première fois que ces "coupe-circuits" se déclenchent depuis le 21 septembre 2008, après la faillite de la banque Lehman Brothers, a précisé un porte-parole de la Bourse.
Et sur le front de la crise de la dette européenne ? Les dirigeants européens, dont plusieurs se sont entretenus vendredi avec Barack Obama, sont eux aussi sur le pont pour tenter de calmer les marchés, inquiets d'une contagion à l'Italie et l'Espagne de la crise de la dette, deux semaines seulement après l'accord sur un nouveau plan de sauvetage de la Grèce. Mais, là encore, l'abaissement de la note américaine pourrait peser lourd dans l'analyse des investisseurs sur les capacités de la zone euro à juguler sa propre crise.
Retour MYTF1
Etats-Unis : Obama voudrait injecter 300 milliards pour l'emploi
Chargement en cours...




