Le 14 février : une journée à rester sous la couette

Par , le 14 février 2010 à 05h00 , mis à jour le 13 février 2009 à 18h25

La Saint-Valentin ne connaît pas la crise dans certains secteurs. Les fleuristes résistent mais c'est plus difficile pour les bijoutiers en raison de la forte hausse du cours du métal.

Roses au château de CoursonRoses au château de Courson © TF1/LCI

En ce samedi matin... vous  ouvrez un œil, puis deux, c'est une journée particulière.... Mais oui c'est la Saint-Valentin... Youpi !!! Mais aussitôt l'enthousiasme retombe c'est aussi jour de crise et votre cerveau se transforme en calculette. Rapide opération : à 90, voire 95 centimes d'euros le croissant, vous avez une chance que votre amoureux ou amoureuse vous serve votre petit déjeuner au lit agrémenté d'un, peut-être, deux croissants. La petite rose rouge à 5 ou 7 euros sur le plateau est envisageable. Pour le reste, c'est à voir.
 
Un bijou ou une montre... mais en argent

 
Il ne faut pas vraiment compter sur un bijou en or. Avec la crise, les Français ont acheté un peu moins de montres et bijoux, surtout en or en raison d'une forte hausse du cours du métal précieux. Selon la dernière étude de la Société 5, dont le cabinet compile chaque année les ventes de montres et bijoux précieux ou fantaisie, il y a une baisse de 1,5% des volumes de bijoux vendus en France en 2008, à 65 millions d'unités, et de 0,7 % pour les montres à 13,3 millions. Selon Guy Subra, président de la fédération horlogers, bijoutiers, joailliers, orfèvres (HBJO) "le marché n'est pas facile...", "le budget de nos consommateurs n'est pas très élastique".  Pour les amoureux prévoyants, les soldes auront été l'occasion de trouver le bijou, voire pour les plus audacieux la bague, sans faire trop souffrir son porte-monnaie.
 
En ces temps moroses, la tendance est au cocooning : vive la lingerie ! Un secteur qui ne connaît pas encore la crise, selon les professionnels. De jolis dessous et tout le monde y trouve son compte ou comment offrir un cadeau tout en se faisant plaisir !!! Pour les amoureux de la charentaise, un joli pyjama fera l'affaire.
 
Crouler sous une avalanche de roses rouges ? Les fleurs sont toujours à la fête. Selon Robert Farcy, président de la fédération nationale des fleuristes de France, "le prix des fleurs n'a pratiquement pas augmenté depuis ces 15 dernières années, sauf météo exceptionnelle". La vedette de la Saint Valentin est la rose rouge, impossible de la rater: Attention son prix peut aller jusqu'à 15 euros ; pour les amoureux transis le bouquet peut vite coûter cher... mais quand on aime...  
 
Au diable les calculs, vous pouvez aussi vous rendormir le sourire aux lèvres, après tout la Saint-Valentin, c'est tous les jours à la maison !!!  Cela n'a pas de prix. 

Par Véronique Buonomano le 14 février 2010 à 05:00
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