© TF1/LCIL'Association française des usagers de banque (Afub) n'est pas tendre avec les banques. Quelques semaines après la fin du monopole du Livret A de la Caisse d'Epargne et de la Banque Postale, certains banquiers auraient recours à des pratiques peu commerçantes.
L'afub stigmatise dans un communiqué les "pratiques de flibustiers de certains professionnels à l'occasion de la banalisation du Livret A", notamment des "ouvertures forcées" avec débit "de manière autoritaire" des comptes en banque. Autre abus, l'imposition d'une "prime d'assurance de 36 euros par an pour protection du Livret A avec clause noyée dans les conditions générales, ainsi qu'y procède la BNP", ajoute le communiqué.
Certains établissements proposent de cumuler deux livrets
L'afub vise également les distributeurs "historiques" du Livret A, la Caisse d'Epargne et la Banque Postale d'opposer des "résistances" aux demandes de transfert alors que l'"arrêté du 4 décembre 2008 prévoit un délai maximum de 15 jours lorsque l'épargnant connaît les coordonnées originaires de son livret A".
Certains établissements proposent parfois "même à l'épargnant de conserver le livret originel en cumul avec le nouveau" alors que le "devoir de ne détenir qu'un seul livret est absolu", poursuit l'Afub. Les victimes de souscriptions forcées sont en droit d'exiger leur annulation et, pour ceux "qui subissent des retards de transferts avec perte d'intérêt, une procédure rapide et gratuite est mise en place par l'association pour saisir la juridiction compétente", conclut-t-elle.
D'après agence
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