Le quartier de Wall Street © TF1/LCILa crise passe, mais les bonus restent. Le Wall Street Journal a révélé mercredi que Wall Street se préparerait à verser cette année 140 milliards de dollars en salaires, primes et autres avantages, soit davantage qu'en 2008, où 117 milliards avaient été versés, mais aussi plus qu'en 2007, quand 130 milliards avaient atterri dans les poches des traders. L'information provoque évidemment l'indignation Outre-Atlantique. La Maison blanche a souligné mercredi que les rémunérations à Wall Street devaient se fonder sur une estimation raisonnable du risque et ne pouvaient pas renouer avec les pratiques spéculatives qui prévalaient avant la crise financière de l'an dernier.
Obama s'en prend aux bonus des banquiers
Dans une émission télévisée, le président américain s'en prend aux "banquiers gras de Wall Street", dont certains se sont octroyé des bonus après avoir été sauvés par l'argent du contribuable.
Publié le 12/12/2009
Taxe sur les bonus : Washington résiste
Après l'annonce de Londres puis Paris d'une taxe à hauteur de 50% sur les bonus des banquiers dépassant 27.000 euros, l'Allemagne réfléchit sérieusement à l'idée. En revanche les Etats-Unis répondent : "pas pour l'instant".
Publié le 11/12/2009
Après Londres, Paris compte taxer les bonus à 50%
S'alignant sur l'initiative de Londres après une rencontre jeudi avec Gordon Brown, Nicolas Sarkozy devrait annoncer une taxe sur les bonus 2009 des banquiers qui dépasseraient 27.000 euros.
Publié le 10/12/2009
Londres va taxer les bonus des banquiers
Le Royaume-Uni a annoncé mercredi l'instauration d'ici à avril d'une taxe de 50% sur les bonus quand ceux-ci dépasseront 27.000 euros. Une taxe que devront acquitter les banques.
Publié le 09/12/2009
Les Français parmi les plus pessimistes au monde
Selon un sondage réalisé par BVA dans 24 pays, les France se classe au 21e rang lorsqu'il s'agit d'évaluer avec optimisme l'avenir de la situation économique.
Publié le 17/11/2009
Le Congrès américain s'apprête lui à ouvrir une enquête sur les rémunérations des dirigeants des entreprises ayant bénéficié du secours de l'Etat. Le président de la commission de la Chambre des représentants chargée de la supervision et de la réforme du gouvernement, Edolphus Towns, l'a annoncé mercredi à l'issue d'une audience sur les primes versées par l'assureur AIG. Parmi les autres entreprises concernées figurent Bank of America, Citigroup, General Motors, Chrysler, Chrysler Financial et GMAC. Le juriste nommé pour superviser ces rémunérations, Kenneth Feinberg, sera entendu dans deux semaines par la commission.
Des récompenses "pas juste"
Ce dernier pousse AIG à réduire les fortes primes que l'assureur se dit contraint de verser pour conserver son personnel, selon un rapport de l'organe supervisant le plan TARP (Troubled Asset Relief Program) de sauvetage des institutions financières. Kenneth Feinberg a informé la direction d'AIG qu'une partie de ces bonus de 198 millions de dollars devait être réduite, sans en préciser le montant chiffré. "Il ne semble pas juste que les personnes à l'origine de cette tragédie soient si richement récompensés", a déclaré Edolphus Towns lors de l'audience sur AIG. La commission a estimé que le département du Trésor avait mal supervisé les pratiques de rémunération d'AIG.
Ce problème avait été mis en lumière en mars dernier quand il était apparu qu'AIG versait 165 millions de dollars de primes après avoir reçu près de 180 milliards de dollars de l'Etat pour se sortir d'une situation précaire. A l'époque, le secrétaire au Trésor Timothy Geithner avait publiquement endossé la responsabilité de cette faille mais des élus du Congrès continuent de s'interroger sur ses actions. "Il n'a pas su quand il aurait dû savoir", a déclaré Darrell Issa, un membre républicain de la commission.
D'après agence
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