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Vers une hausse du prix du gaz "à peine supérieure à 4%"
Les services du Premier ministre français, François Fillon, devraient annoncer vendredi une hausse du prix du gaz "à peine supérieure à 4%" pour le 1er janvier 2012, selon une information du Figaro. Valérie Pécresse assure que rien n'est "arrêté".
Publié le 08/12/2011
Rigueur : Fillon évoque de possibles "ajustements" budgétaires en 2012
François Fillon a écarté mardi un troisième plan de rigueur tout en n'excluant de possibles ajustements en fonction de la croissance de 2012. Le Premier ministre a par ailleurs déclaré qu'il souhaitait que la hausse du prix du gaz, qui doit intervenir en janvier, soit inférieure à 5%.
Publié le 06/12/2011
Prix du gaz: Fillon souhaite une hausse inférieure à 5%
Alors que la hausse du prix du gaz doit intervenir en janvier, le Premier ministre a assuré mardi soir qu'il "n'accepterait pas" une augmentation de 10% car elle ne serait "pas supportable" pour les ménages français.
Publié le 07/12/2011
Les prix du gaz : en augmentation depuis 2000
Le Conseil d'Etat a invalidé lundi 28 novembre le gel des tarifs de GDF-SUEZ imposé par le gouvernement il y a deux mois. Le gouvernement s'oppose cependant à une hausse de plus de 10% cet hiver.
Publié le 05/12/2011
Prix du gaz : Fillon souhaite que la hausse soit inférieure à 5%
François Fillon a déclaré mardi soir qu'il souhaitait que la hausse du prix du gaz, qui doit intervenir en janvier, soit inférieure à 5%, assurant qu'il "n'accepterait pas" une augmentation de 10% car elle ne serait "pas supportable" pour les ménages français.
Publié le 07/12/2011
Le 1er avril dernier, déjà, le prix du gaz avait augmenté de 5%. De combien sera la hausse au 1er janvier prochain, la deuxième en moins d'un an ? Mardi, François Fillon avait parlé sur France 2 d'une hausse inférieure à 5%. Samedi, le ministre de l'Economie, François Baroin, a évoqué sur la même chaîne une augmentation comprise "entre 4 et 5%". Une hausse pas "trop importante même si elle est inéluctable", selon lui, compte tenu du renchérissement des matières premières. Mais le gouvernement, a-t-il poursuivi, entend "protéger le pouvoir d'achat" des Français. Dimanche sur Radio J, interrogé sur le chiffre avancé en fin de semaine par Le Figaro (à savoir 4,3% de hausse), le ministre de l'Industrie et de l'Energie, Eric Besson, l'a jugé "plausible". Tout en ajoutant : "C'est soumis à l'arbitrage du Premier ministre et il doit arbitrer d'une façon imminente".
En fait, si le gouvernement avait appliqué la règle de calcul officielle, c'est non pas une hausse tournant autour des 4,5%, mais une augmentation de 8,8% à 10% des tarifs du gaz à laquelle auraient été soumis les particuliers, afin de refléter l'évolution des coûts d'approvisionnement de GDF Suez. Et c'est précisément pour ne pas avoir tenu compte de cette formule que le gouvernement s'est fait recaler par le Conseil d'Etat, qui a suspendu en novembre l'application du gel des tarifs du gaz de GDF Suez pour les particuliers.
Une règle de calcul changée "pour l'avenir"
Le gouvernement avait pourtant confirmé en septembre le gel des tarifs du gaz pour les particuliers, face au mécontentement provoqué par l'augmentation des prix du mois d'avril. Mais des concurrents de GDF Suez, comme Poweo, Direct Energie ou Altergaz , qui contestaient cette mesure, avaient saisi le Conseil d'Etat. Ainsi que GDF Suez, également à l'origine d'un recours contre ce gel des tarifs, jugé non conforme aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur.
Pour éviter un bond des tarifs qui pourrait aller jusqu'à 10%, il faudra donc une nouvelle formule de calcul pour amortir le choc. D'où l'imprécision actuelle sur la hausse qui se profile début janvier. "Nous avons une règle juridique qui aurait conduit à augmenter les prix du gaz entre 8 et 10%", a d'ailleurs rappelé dimanche la ministre du Budget, Valérie Pécresse, au "Grand Rendez-vous" Europe 1-Le Parisien-i-télé. "Le gouvernement ne veut pas de cette hausse, il veut modérer la facture énergétique des Français. Il va trouver les moyens juridiques de faire une augmentation au moins moitié moindre". Et "pour l'avenir", la règle de calcul sera changée, a assuré la ministre du Budget. Mais pour l'heure, la formule magique reste encore à trouver : priée d'en dire plus, la ministre s'est contentée d'ajouter : "Nous sommes en train de mener une concertation large et approfondie".
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Les prix du gaz : en augmentation depuis 2000
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