Tout comme dans les avions des lignes à bas prix, dans ces TGV, il n'y aurait plus de restauration à bord. Et pas davantage de contrôleurs : le contrôle des billets se ferait sur le quai. Le nombre de bagages acceptés à bord devrait être limité à un par personne.
Pas de restauration, ni de contrôleur
Pour l'heure, la SNCF reste silencieuse. Un porte-parole de la compagnie ferroviaire a refusé, "pour le moment" de commenter "une information commerciale" en invoquant des raisons de concurrence. L'hypothèse de telles liaisons à tarif réduit avait cependant déjà été évoquée en avril dans un entretien aux Echos par la directrice générale de SNCF Voyages, Barbara Dalibard. Elle évoquait un projet destiné à obtenir une "meilleure segmentation de (l')offre, en examinant attentivement les besoins exprimés par les différents clients".
"Certaines personnes souhaitent encore plus de confort et de services, ce à quoi nous répondons entre autres avec l'offre Pro 1re. D'autres demandent qu'on leur propose une activité durant le trajet, c'est le cas par exemple avec IDzap sur IDTGV", avait-elle relevé. "D'autres encore sont très sensibles au prix, et le font primer sur un certain nombre d'autres aspects. Pour répondre à cette dernière clientèle, nous travaillons effectivement sur une offre TGV low cost".





