Un fonds américain se casse les dents sur Vivendi

le 04 novembre 2006 à 09h52 , mis à jour le 04 novembre 2006 à 10h08

Le fonds d'investissement Kohlberg Kravis Roberts a offert 40 milliards d'euros, avant de renoncer pour des raisons fiscales, affirme le Financial Times.

[Expiré] [Expiré] Vivendi : Jean-Bernard Levy quittant l'estrade après l'annonce des résultats du groupe, le 7 septembre 2006 © AFP / J. Demarthon

Le fonds d'investissement américain Kohlberg Kravis Roberts (KKR) a fait une offre de 40 milliards d'euros pour racheter le groupe français de médias et de télécommunications Vivendi. Mais les discussions ont tourné court. C'est du moins ce qu'a affirmé le Financial Times ce samedi.

Le revers d'un régime fiscal favorable

Vivendi et KKR ont "tenu des discussions sérieuses il y a trois semaines", indique le quotidien britannique des affaires, citant une source proche du dossier. "Mais les discussions, qui devaient encore être formellement examinées en conseil d'administration, ont tourné court notamment sur des questions fiscales".

Le gouvernement français avait garanti à Vivendi, en difficultés financières, un régime fiscal favorable et le rachat par KKR aurait signé la fin de ce privilège, selon le journal. Le groupe français fait l'objet depuis des mois de multiples rumeurs de démantèlement en raison de sa structure de conglomérat comprenant à la fois des activités dans le secteur des médias, notamment Canal Plus, et dans celui des télécommunications, SFR et Maroc Telecom. Des informations de presse faisaient déjà état début octobre d'un possible rachat de Vivendi par des fonds. Les noms de KKR et de Permira, un autre fonds américain, étaient déjà cités.

D'après agence

le 04 novembre 2006 à 09:52
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1 Commentaires

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  • Henri, le 06/11/2006 à 01h35

    Le titre de votre article dénote un anti américanisme primaire... Je vous encourage a prendre des cours d'économie. Ce fond américain ne c'est pas casse les dents il n'a pas investi. Ca pourrait tres bien être Vivendi qui s'est casse les dents ainsi que ses actionnaires et ses employés... ils aurraient pu profiter de ce nouvel apport en capital intéressant pour leur activité et leurs profits.

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