Denis Gautier-Sauvagnac, président de Union des industries et métiers de la métallurgie et vice-président de l'Unedic © LCIDenis Gautier Sauvagnac va devoir rembourser plus de la moitié de son indemnité de départ. Selon Le Parisien, après renégociation, l'ex-président délégué général de l'UIMM va rendre 780.000 euros, sur les 1,5 million perçus au terme de l'accord passé le 21 décembre 2007. La renégociation de l'indemnité de départ est "presque bouclée", selon le quotidien, et équivaudrait à cinq années de salaire.
D'autre part, toujours selon Le Parisien, les 50.000 euros annuels prévus comme complément de retraite pourraient eux aussi être réexaminés. Pas de réexamen en revanche des 300.000 euros de mise à la retraite d'office prévus par la loi, ni de l'engagement écrit de la Fédération de couvrir les redressements fiscaux dont Denis Gautier Sauvagnac pourrait être l'objet, puisqu'il a "refusé de révéler l'identité des destinataires des versements" des 16 millions en liquide sortis des caisses de l'UIMM, écrit Le Parisien.
L'UIMM avait reconnu fin février avoir versé à Denis Gautier-Sauvagnac, mis en examen dans une affaire de retraits suspects, une indemnité de 1,5 million d'euros, une révélation qui avait mis le feu aux poudres entre la fédération de la métallurgie et le Medef. L'Union s'était alors engagée à réexaminer les avantages de départ de son ancien dirigeant. Les indemnités de Denis Gautier-Sauvagnac ont représenté pour l'UIMM "un coût total de 2,6 millions d'euros en 2007", en incluant les charges patronales, avait déclaré fin mars Frédéric Saint-Geours, président de l'Union des métiers et industries de la métallurgie.
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