François Fillon et les ministres de l'Economie et du Travail le 30 mars © TF1EN DIRECT SUR LCI.fr - François Fillon présente son décret en ce moment
|
| En direct |
| Lundi 15:30 François Fillon |
| Sur |
|
La patronne des patrons avait estimé que si le gouvernement agissait "par décret, c'(était) qu'il n'a peut-être pas eu le temps, en tout cas dans l'urgence de la situation, de mettre ces conditions à ce moment-là". "Il peut y avoir une légitimité à ce que l'Etat pose ses conditions aux prêts, aux aides qu'il apporte aux entreprises", a-t-elle observé. "Il me semble tout à fait normal que les conditions soient négociées ou établies par celui qui prête", a-t-elle ajouté.
Et l'éthique ?
Elle a cependant estimé que "la loi ne peut pas tout" en matière de rémunération des dirigeants d'entreprise. "Ce que la loi ne peut pas faire totalement, un code éthique peut le faire", a dit Mme Parisot, en rappelant que le code éthique Afep-Medef n'est en vigueur que depuis le 1er janvier. "La loi est nécessaire pour encadrer, pour donner l'ensemble, les principes et l'architecture d'ensemble, mais la loi n'est jamais capable de donner et d'anticiper toutes les innovations et toutes les situations", a-t-elle poursuivi. Auparavant, le secrétaire général de l'UMP Eric Besson avait indiqué que le décret "va dire très clairement que les dirigeants des sociétés qui ont bénéficié de l'aide de l'Etat doivent renoncer aux stock-options, bonus, parachutes dorés", lors d'une émission Europe1-Le Parisien.
Dans le journal Sud-Ouest, le secrétaire général de Force Ouvrière (FO), Jean-Claude Mailly, a quant à lui estimé que les restrictions sur les bonus et les stock-options ne doivent "pas se limiter aux entreprises qui obtiennent le soutien de l'Etat". Pour sa part, Ernest-Antoine Seillière, président du conseil de surveillance de Wendel et ancien président du Medef, a estimé que "ce qui doit primer" dans les rémunérations des dirigeants "ce sont des critères de réussite, dont la création de profits".
Le chef de file des députés socialistes, Jean-Marc Ayrault s'est prononcé samedi sur LCI "pour la suppression des stock-options, pendant cinq ans, sauf pour les entreprises naissantes". François Bayrou, président du Mouvement Démocrate (MoDem), a proposé de son côté de supprimer les stock-options pour les entreprises cotées en Bourse, ainsi qu'une loi sur la "transparence" des échelles de rémunérations dans les entreprises.
(D'après agence)
Retour MYTF1
Les salaires des patrons du CAC décortiqués
Chargement en cours...




