L'usine Total de Carling, le 15 juillet 2009 © LCITotal est de retour en Irak, où plusieurs champs pétrolifères ont été attribués vendredi et samedi. Le groupe français figure ainsi à hauteur de 25% dans le consortium, emmené par le chinois CNPC (50%), qui a remporté vendredi le champ d'Halfaya, dont les réserves sont de 4,09 milliards de barils. Ce cartel, qui compte aussi dans ses rangs le malaisien Petronas (25%), a proposé d'être rémunéré 1,40 dollar par baril et de porter la production à 535.000 barils par jour d'ici à six ans, contre 3100 b/j actuellement.
Total va fermer sa raffinerie de Dunkerque
Selon La Tribune, le groupe pétrolier va transformer le 1er février cette raffinerie de Mardyck en un dépôt de carburant qui emploierait entre 30 et 50 personnes. Environ 370 salariés et 450 sous-traitants travaillent actuellement sur le site.
Publié le 25/01/2010
Fuite d'ammoniac dans une usine Total classée Seveso
Plus de 300 personnes ont été rassemblées en zone de repli jeudi, après une fuite d'ammoniac à l'usine GPN Grande paroisse du groupe Total de Grandpuits, en Seine-et-Marne.
Publié le 13/08/2009
"La France doit aborder la question de Total"
<b> Interview -</b> En réponse à la condamnation d'Aung San Suu Kyi, son comité de soutien français exige des sanctions contre la junte militaire birmane.
Publié le 11/08/2009
Une fuite de pétrole découverte sur une cuve de Total
Par mesure de sécurité, la préfecture a décidé de couper la route industrielle longeant la raffinerie de Gonfreville l'Orcher (Seine-Maritime)
Publié le 17/07/2009
Explosion chez Total : à qui la faute ?
Une enquête judiciaire sera ouverte la semaine prochaine pour tenter de d'établir les responsabilités de chacun dans cette explosion.
Publié le 16/07/2009
Total et Desmarest exemptés de condamnation
Le parquet a confirmé qu'il ne demanderait pas la condamnation du groupe Total, maison mère de la société incriminée, et de son ancien patron.
Publié le 24/06/2009
Le scandale Total
La décision de Total de supprimer 555 postes alors que le groupe affiche un bénéfice colossal en 2008 suscite la colère à gauche comme à droite.
Publié le 11/03/2009
Malgré ses bénéfices records, Total licencie
Bien que Total ait annoncé le mois dernier un bénéfice de près de 14 milliards d'euros, le groupe compte supprimer plus de 555 postes, dans les secteurs du raffinage et de la pétrochimie.
Publié le 10/03/2009
Total et Desmarest sur le banc des prévenus
Le tribunal correctionnel de Toulouse a tranché : Total et son ancien PDG, Thierry Desmarest, seront eux aussi sur le banc des accusés dans le procès de l'explosion AZF.
Publié le 26/02/2009
Mais il s'agit d'un retour très timide, voire d'une déception. Halfaya n'était pas le principal des champs attribués ces derniers jours. Et Total, qui espérait décrocher celui de Majnoun, dont les réserves sont évaluées à 12,58 milliards de barils, a été battu par un consortium composé de l'anglo-néerlandais Shell et du malaisien Petronas, qui proposait 1,39 dollar le baril pour une production de 1,8 million de barils par jour. Cet immense champ pétrolifère du sud de l'Irak, près de la frontière avec l'Iran, ne produit actuellement que 45.900 b/j. Le pétrolier français, là aussi avec CNPC, proposait de porter la production à 1,45 mbj pour une rémunération de 1,75 dollar le baril.
L'Irak, futur rival de l'Arabie saoudite ?
Echec encore, samedi, lors de l'attribution de l'autre champ pétrolifère géant de Qourna-ouest 2, également situé dans le sud de l'Irak : il a été remporté par le consortium composé du chef de file russe Lukoil (85%) et du norvégien StatoilHydro (15%). Termes de l'accord : 1,15 dollar par baril de brut extrait avec une production prévue de 1,8 million de barils par jour. Les réserves de Qourna-ouest 2 sont estimées à 12,876 milliards de barils. Et c'est le plus important des dix champs mis aux enchères. Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, la compagnie a indiqué qu'elle "se réjouit de reprendre ses opérations en Irak". Au-delà de ces appels d'offres, "l'Irak a un tel potentiel qu'il y a encore beaucoup d'opportunités pour Total", a souligné une porte-parole du groupe.
Curieux rendez-vous de l'histoire, c'est une découverte d'or noir en 1927 à Kirkouk, dans le Kurdistan irakien, qui avait marqué la naissance de Total, alors dénommé Compagnie française des pétroles (CFP). La CFP opérait à l'époque au travers de l'Iraq Petroleum Company, une société à capitaux occidentaux codétenue aux côtés de BP, Shell ou ExxonMobil.
Dans six ans, l'Irak, qui possède les troisièmes réserves au monde avec 115 milliards de barils, espère porter sa production à 7 mbj, contre 2 mbj actuellement, ce qui en ferait le principal rival de l'Arabie saoudite. D'où les appétits des géants du secteur pétroliers avec lesquels le groupe français se trouve mis en concurrence. "Nous voulons voir Total travailler sur nos champs pétrolifères", avait déclaré le président irakien Jalal Talabani mi-novembre, en visite à Paris. Mais en 2003, juste avant l'offensive américaine pour renverser Saddam Hussein, ce même Talabani, alors dirigeant de l'Union patriotique du Kurdistan, avait vivement critiqué la France pour son refus d'entrer en guerre. Evoquant "ceux qui mettent leurs oeufs dans le panier du dictateur", il avait laissé entendre que les sociétés françaises, notamment pétrolières, seraient pénalisées après le conflit.
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Total va fermer sa raffinerie de Dunkerque
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