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L'affaire qui fait pleurer le fondateur d'Ikea

Edité par
le 19 février 2010 à 13h47
Temps de lecture
3min
[Expiré] [Expiré] Ingvar-Kamprad-ikea

Crédits : AFP

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EntreprisesLe multimilliardaire Ingvar Kamprad, 83 ans, raconte avoir "sangloté comme un enfant tellement j'étais triste" quand il a appris l'affaire de pots-de-vins qui a conduit Ikea à licencier ses 2 principaux dirigeants en Russie.
"Je suis désespéré par ce qu'il s'est passé (...) je suis profondément, profondément désolé." Le fondateur multimilliardaire d'Ikea, Ingvar Kamprad, a raconté vendredi combien l'affaire de pots-de-vins qui a conduit le géant suédois du meuble à licencier ses deux principaux dirigeants en Russie l'a affecté. "Je me suis assis dans mon vieux fauteuil et j'ai pleuré. J'ai sangloté comme un enfant tellement j'étais triste", raconte au tabloïd Expressen le Suédois de 83 ans, installé en Suisse pour raisons fiscales et réputé tant pour son côté économe que pour son attachement à l'entreprise qu'il a créée adolescent.
 
Ikea a annoncé samedi le licenciement de ses deux principaux dirigeants en Russie, Per Kaufmann et Stefan Gross, parce qu'ils "avaient donné leur accord" au paiement de pots-de-vin liés à l'approvisionnement en électricité de centres commerciaux Mega détenus par Ikea à Saint-Pétersbourg. Le géant suédois de l'ameublement a ouvert une enquête interne mais s'est refusé à donner plus de détails sur l'affaire.
 
Les douze magasins russes d'Ikea sont tous implantés au sein des centres commerciaux géants Mega, également propriété du groupe suédois. Ikea emploie au total près de 6.000 personnes en Russie, où le numéro un du meuble en kit a déjà été plusieurs fois confronté à des problèmes de corruption.
En France, la grève suspendue ce week-end

Le mouvement de grève à Ikea France est "suspendu" dans l'attente d'une nouvelle réunion de médiation lundi, a indiqué vendredi la CFDT. "Il y a eu une ouverture et de la discussion" lors de la réunion jeudi à la la Direction départementale du travail et de l'emploi (DDTE), a a déclaré à l'AFP Salvatore Rinoldo, délégué syndical central CFDT, sans préciser les avancées des négociations. Les deux autres membres de l'intersyndicale, FO et CGT, devaient se réunir chacun vendredi pour décider de la suite du mouvement.

Commenter cet article

  • deudecos : Vous pensez sérieusement que ce môssieur ne sait pas comment les choses se passent dans son entreprise ? Comment croyez-vous que sa société soit encore debout après toutes ces années et ces requins qui gravitent autours ? Soyons sérieux, les deux dirigeants n'ont pas étés licenciés pour avoir triché, mais bien pour s'être fait prendre!!!!

    Le 20/02/2010 à 13h40
  • syberya : Ce qui est sûr, c'est qu'il ne doit pas beaucoup pleurer sur les salariés français d'Ikea !!!!!!!!!!!!!! pfittt :o((

    Le 19/02/2010 à 20h23
  • thierry34280 : C est triste pour lui ou pour nous

    Le 19/02/2010 à 18h48
  • causa1nostra2 : Je sens que beaucoup de gens vont pleurer eux aussi ! Sortez les kleenex !

    Le 19/02/2010 à 16h57
  • kryzalida : Ce monsieur était vraiment d'une autre époque. Et c'est bien triste pour lui!!!!

    Le 19/02/2010 à 16h47
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