Daniel Bouton, PDG de la Société Générale, le 30 janvier 2008 sur France 2L'ex-directeur de la communication de la Société Générale, Hugues Le Bret, fait des révélations sur l'affaire Kerviel et notamment sur la manière donta réagi Nicolas Sarkozy. Mercredi matin, il a accusé sur RTL Nicolas Sarkozy de s'être "acharné" contre l'ex-PDG Daniel Bouton lors de la révélation de l'affaire Kerviel, dont il était furieux de n'avoir pas été informé plus tôt.
Kerviel lâché par son avocat à 2 mois de son procès en appel
L'avocat Olivier Metzner a renoncé à représenter l'ancien trader de la Société Générale, lourdement condamné en première instance, pour cause de désaccord sur la "stratégie" à adopter.
Publié le 15/03/2012
Affaire Kerviel: la SoGé déjà (en partie) remboursée
La banque a déjà récupéré 1,7 milliard d'euros grâce à un dispositif fiscal lui permettant de déduire de ses impôts 33% d'une perte exceptionnelle dont elle n'est pas responsable.
Publié le 09/10/2010
L'avocat de Kerviel exclut de négocier avec la SocGen
Alors que la banque a laissé entendre qu'elle tiendrait compte de la situation de l'ex-trader, condamné à rembourser 4,9 milliards d'euros, son défenseur oppose une fin de non-recevoir.
Publié le 07/10/2010
Kerviel n'aura pas à payer 4,9 milliards à la Société générale
La Société Générale exclut de réclamer l'intégralité des 4,9 milliards d'euros de dommages et intérêts infligés par la justice à son ancien trader Jérôme Kerviel. De son côté, l'avocat de Kerviel refuse toute négociation avec la banque.
Publié le 06/10/2010
Kerviel, ce sentiment de "payer pour tout le monde"
Au lendemain de sa lourde sanction judiciaire, l'ancien trader Jérôme Kerviel est revenu sur le jugement mercredi sur Europe 1.
Publié le 06/10/2010
Chatel : la Société générale pourrait "peut-être" faire un geste
Alors qu'on lui demandait si la Société générale devrait "faire un geste et ne pas exiger les 4,9 mds d'euros", Luc Chatel a répondu : "C'est une décision qui appartient à la Société générale". "Il faut que le nouveau directeur de la communication, peut-être, le suggère à son président", a-t-il ajouté
Publié le 06/10/2010
Le président de la République a "surréagi" au début de la crise car il n'avait pas "été mis dans la confidence", la direction de la banque ayant estimé que "pour bien gérer la crise, il fallait éviter tout risque de fuite", a expliqué Hugues Le Bret. "Quand quatre jours après, le président découvre le sujet, il s'acharne sur Daniel Bouton", poursuit l'ancien directeur de la communication, qui publie jeudi un livre consacré à l'affaire "La semaine où Jérôme Kerviel a failli faire sauter le système financier mondial".
Humilié
"Il n'a pas compris qu'on n'avait pas encore complètement réglé le problème, il fallait lever cinq milliards et que c'était extrêmement difficile", a-t-il ajouté, faisant référence à l'augmentation de capital réalisée par la banque pour combler sa perte. "Donc, il nous cogne dessus comme des brutes avant de comprendre quelque temps après qu'il faudra régler ses comptes une fois que le bateau sera sorti de la tempête, et pas avant", dit-il encore.
La Société Générale a découvert la position frauduleuse de Jérôme Kerviel, qui se montait à plus de 50 milliards d'euros, le week-end du 19 et 20 janvier 2008. Le dimanche soir, elle a prévenu les régulateurs et, en accord avec ces derniers, selon elle, a décidé de ne pas en informer l'Elysée immédiatement. Dans les jours qui ont suivi, Nicolas Sarkozy a réclamé la démission de Daniel Bouton, qui a finalement quitté la présidence du groupe un an plus tard.
Nicolas Sarkozy "ne réagit pas en homme d'Etat qui chercherait à préserver l'une des grandes banques du pays en équilibre sur un fil, mais en homme humilié d'avoir été écarté de la gestion de la crise. Il en fait une affaire personnelle", écrit Hugues Le Bret dans son livre.
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