Image d'archives © TF1Une trentaine d'enquêteurs de l'Autorité de la concurrence accompagnés d'officiers de la police judiciaire ont perquisitionné chez France Télécom le 9 décembre, dans le cadre d'une plainte déposée en août par SFR contre des pratiques jugées anticoncurrentielles dans la téléphonie mobile aux entreprises,
Face au "cassage de prix" annoncé par Free, France Télécom prédit la "déception"
Le patron de France Télécom, Stéphane Richard, a aligné dimanche au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro les atouts de son entreprise face à l'arrivée de Free comme 4e opérateur sur le marché du mobile en France qui va "piquer les clients des autres".
Publié le 12/12/2010
L'Etat a-t-il sauvé France Télécom en douce?
La Commission européenne, persuadée que la France a accordé une aide au groupe pour lui éviter la faillite en 2002, a déposé un recours auprès de la Cour européenne de justice.
Publié le 17/08/2010
France Télécom chérit ses employés et drague Canal +
Le groupe a annoncé jeudi qu'il verserait des actions gratuites à quelque 160.000 salariés et cherchait des associés pour ses chaînes payantes sous la marque Orange.
Publié le 29/07/2010
rapporte La Tribune.
Ces perquisitions ont eu lieu, selon le quotidien, dans quatre sites, dont le siège d'Orange France à Arcueil, celui d'Orange Business Services à Saint-Denis et celui du groupe, place d'Alleray à Paris et jusque dans le bureau de Stéphane Richard, directeur général de l'opérateur télécom. Le quotidien indique que ces visites ont été confirmées par France Télécom. Personne n'était joignable dans l'immédiat auprès de l'opérateur pour commenter ces informations.
Rabais importants
L'Autorité de la concurrence serait à la recherche d'indices d'éventuelles pratiques d'éviction, notamment des rabais trop importants accordés aux grands clients. Des documents papier et informatiques ont été saisis, ajoute La Tribune. Sur le marché français de la téléphonie mobile d'entreprise, évalué à 3 milliards d'euros, SFR dispose d'une position comparable à celle qu'il a dans le grand public, autour de 34%, celle de France Télécom serait de 55%, contre 42,5% dans le grand public, le solde revenant à Bouygues Telecom, indique La Tribune. Au terme de son examen, l'Autorité de la concurrence pourra ou non, procéder à une notification de grief. Une décision finale n'est pas attendue avant dix à douze mois.
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Face au "cassage de prix" annoncé par Free, France Télécom prédit la "déception"
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