Image d'archives © TF1Rien ne va plus entre Renault et la DCRI
L'avocat du constructeur accuse le contre-espionnage français de diffuser dans la presse des informations qui lui nuisent. Des déclarations qui interviennent alors que des perquisitions ont été effectuées dans les bureaux des cadres soupçonnés d'espionnage, à Guyancourt.
Publié le 26/01/2011
Le siège de Renault perquisitionné
Selon Le Parisien.fr, une perquisition s'est déroulée mardi soir sur le site de Renault à Guyancourt, dans les Yvelines. Elle a été menée par les enquêteurs de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).
Publié le 25/01/2011
Espionnage chez Renault : "Je suis trahi, traîné dans la boue"
Au lendemain de l'intervention du patron de Renault, Carlos Ghosn, sur TF1, un des cadres du constructeur mis en cause dans une affaire d'espionnage industriel contre-attaque, et veut qu'on lui dise précisément de quoi on l'accuse.
Publié le 24/01/2011
Espionnage: Renault voulait vérifier avant de prévenir la justice
"Renault a des procédures très précises pour ce genre d'affaires. J'ai décidé que les processus habituels devaient être utilisés", explique le PDG de Renault dans le JDD. Les avocats d'un des cadres mis à pied demandent des preuves.
Publié le 23/01/2011
Espionnage : les trois cadres de Renault licenciés portent plainte
Licenciés dans l'affaire d'espionnage industriel présumé, ils vont déposer plainte pour dénonciation calomnieuse ou diffamation, selon leurs avocats.
Publié le 19/01/2011
Espionnage chez Renault : la piste chinoise
Selon Le Figaro, "Renault soupçonne un acteur chinois" d'être à l'origine de l'affaire d'espionnage concernant son projet de véhicule électrique.
Publié le 07/01/2011
Espionnage industriel : Renault va porter plainte
Renault compte "inévitablement" déposer plainte dans l'affaire d'espionnage industriel qui a conduit à la mise à pied de 3 dirigeants. Le ministre de l'Industrie a, lui, évoqué une "guerre économique".
Publié le 06/01/2011
Ce directeur adjoint du programme des véhicules électriques chez Renault, "ne comprend pas ce qui lui arrive, il est abasourdi par les accusations d'espionnage et espère que les explications qu'il attend lui seront apportées dès que possible", a-t-il dit dans le détail dans un communiqué à l'AFP. Il a été expulsé lundi de ses locaux professionnels "en quelques minutes, sans aucune justification qu'un laconique et énigmatique : on sait ce que vous avez fait, vous feriez bien d'avouer, alors même qu'aucune explication sur la faute qui semblait lui être ainsi reprochée, ne lui était apportée", poursuit-il.
"Pré-déclaration de culpabilité"
"Ce décalage entre le mutisme de sa hiérarchie lundi et la véritable pré-déclaration de culpabilité de la communication publique de Renault depuis quatre jours le laisse perplexe", ajoute t-il. Renault a mis à pied lundi trois de ses cadres à la suite de la diffusion d'informations sensibles. Le constructeur a justifié cette décision par la nécessité "de protéger, sans attendre, les actifs stratégiques, intellectuels et technologiques" de l'entreprise".
L'affaire est liée au programme phare de Renault en matière de véhicule électrique, dans lequel le constructeur a déjà investi 4 milliards d'euros avec son allié japonais Nissan. Selon le quotidien Le Figaro, la "piste chinoise" est privilégiée par les services secrets et par Renault.
Retour MYTF1
Rien ne va plus entre Renault et la DCRI
Chargement en cours...




