Le siège du constructeur automobile Renault à Boulogne-Billancourt © ABACAPersonnage central de la fausse affaire d'espionnage chez Renault, Dominique Gevrey, responsable sécurité du constructeur et soupçonné d'escroquerie, a été directement mis en cause notamment par un enregistrement, présenté comme accablant et dont le contenu avait été dévoilé par le site internet de L'Express. La transcription de cet enregistrement portait sur une partie d'une conversation tenue lors d'une réunion, le 14 février, avec le directeur juridique de Renault, Christian Husson, et l'avocat du constructeur, Me Jean Reinhart. Dominique Gevrey se retrouvait alors pressé de fournir des preuves tangibles des accusations d'espionnage industriel portées contre trois cadres de Renault. Et tout en défendant bec et ongles son informateur supposé, il refusait de livrer son nom.
L'affaire d'espionnage chez Renault relancée par une nouvelle plainte ?
Quatre salariés-actionnaires du constructeur ont porté plainte pour "abus de biens sociaux, faux et usage de faux et recel", dénonçant une série "d'opérations financières opaques" pratiquées lors de l'affaire d'espionnage qui avait conduit au licenciement de trois cadres de l'entreprise.
Publié le 03/05/2012
Le facturier de Renault se dit "manipulé"
Mis en examen pour des soupçons de fausses factures dans la fausse affaire d'espionnage de Renault, Michel Luc détaille sa défense dans Le Parisien. "Je m'étonne que Renault se présente en victime", dénonce-t-il, "alors que c'est le groupe qui a mis en place ce système des fausses factures".
Publié le 01/04/2011
Renault : un ancien agent secret belge nie être la "source" de Gevrey
Dominique Gevrey, mis en examen dans l'enquête sur une escroquerie au renseignement chez Renault, avait présenté cet ancien agent comme sa "source" lors de sa première audition le 13 mars.
Publié le 29/03/2011
Renault: Gevrey a suivi les ordres d'une direction "paranoïaque"
Selon son avocat, le responsable de la sécurité de Renault mis en examen et incarcéré dans l'affaire d'escroquerie touchant le constructeur, n'a fait qu'"appliquer" les ordres donnés par la direction.
Publié le 22/03/2011
L'ex-chef de la sécurité de Renault convoqué pour licenciement
Dominique Gevrey, mis en examen dimanche dernier pour escroquerie en bande organisée dans le cadre de l'affaire Renault, est pour l'heure en détention provisoire à la prison de la Santé ; il sera donc représenté par un délégué syndical.
Publié le 22/03/2011
Renault, le quatrième cadre débouté
Philippe Clogenson, ex-cadre de Renault qui souhaitait avoir connaissance de documents ayant conduit à son licenciement en 2009 après des accusations de corruption, a été débouté lundi par le tribunal de grande instance de Nanterre.
Publié le 21/03/2011
Renault : Gevrey a livré un nom
Le responsable de la sécurité de Renault, mis en examen pour escroquerie aux dépens du constructeur, a livré un nom au juge d'instruction qu'il présente comme celui de sa "source".
Publié le 18/03/2011
Renault : les enquêteurs sur la piste d'un compte suisse détenu par Gevrey
L'argent que Renault a versé pour rémunérer les fausses informations censées étayer les accusations d'espionnage portées contre trois de ses cadres a été partiellement retrouvé sur un compte suisse ouvert par un de ses agents de sécurité.
Publié le 15/03/2011
Le gouvernement maintient la pression sur Renault
Après le mea-culpa lundi de Carlos Ghosn sur TF1, le porte-parole du gouvernement François Baroin et le ministre de l'Industrie Eric Besson ont déclaré que l'affaire ne pourra pas rester sans suite.
Publié le 15/03/2011
Espionnage : Renault fait son mea culpa
La direction de Renault a présenté lundi ses "excuses" aux 3 cadres "mis en cause à tort" dans le scandale d'espionnage industriel présumé, quelques instants après que le parquet a officiellement annoncé qu'aucun d'eux n'avait de comptes à l'étranger.
Publié le 14/03/2011
Affaire Renault : Gevrey présenté à un juge
Dominique Gevrey, interpellé vendredi à Roissy alors qu'il s'apprêtait à partir en Guinée, pourrait être mis en examen pour escroquerie. Selon nos informations, les deux autres hommes qui avaient été placés en garde à vue, et ont été libérés, affirment qu'il centralisait toute l'enquête sur des soupçons d'espionnage.
Publié le 13/03/2011
Un responsable de la sécurité de Renault devant un juge
Dominique Gevrey, qui a été interpellé vendredi à l'aéroport de Roissy alors qu'il s'apprêtait à partir en Guinée, pourrait être mis en examen pour escroquerie. En revanche, aucune charge n'a été retenue contre les deux autres responsables de la sécurité de Renault.
Publié le 13/03/2011
Aujourd'hui, c'est Challenges.fr qui publie des extraits d'un enregistrement clandestin de la conversation de Gevrey avec l'avocat et le responsable juridique de Renault, réalisé ce même 14 février par Gevrey lui-même. Dans cet enregistrement, Christian Husson, directeur juridique, affirme que le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, qui a dirigé l'enquête sur les soupçons d'espionnage, avait "couvert" les investigations "borderline" qu'ont menées les membres de Renault et qui ont abouti au licenciement des trois cadres accusés d'espionnage.
La révélation de cet enregistrement a fait aussitôt réagir le procureur Marin. "Le procureur de Paris dément formellement avoir pu délivrer une quelconque autorisation de procéder à des investigations officieuses, alors même qu'il dirigeait une enquête confiée à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) de laquelle il ressortait déjà au moment de cette conversation, et notamment grâce aux informations fournies par les autorités judiciaires étrangères, que les accusations portées par Renault étaient infondées", s'est-il justifié dans un communiqué. "Les propos tenus au cours de cette conversation relèvent donc d'une manipulation par l'usage frauduleux de l'aval imaginaire donné par le parquet de Paris à la poursuite d'une enquête privée", conclut-il.
Retour MYTF1
L'affaire d'espionnage chez Renault relancée par une nouvelle plainte ?
Chargement en cours...




